A la merci de Dame Léna, Maîtresse dominatrice !

Maîtresse dominatrice

Dame Léna, Maîtresse dominatrice

C’est la peur au ventre que je me rendis au rendez-vous, pour rencontrer Dame Léna, Maîtresse dominatrice !

Il faut dire que c’était la première fois pour moi. J’ai la quarantaine bien tassée et je n’ai jamais passé le cap du réel. Je suis un « souminateur » comme on les appelle, adorant naviguer sur internet et fantasmer sur ces dames toutes plus intimidantes les unes que les autres sans jamais oser concrétiser.

Dame Léna m’a tout de suite plu sur la photographie. C’est une femme mure, blonde au regard dur. Je lui ai envoyé un message avec ma photographie, juste, pour voir. Et elle m’a répondu dans l’heure.

-Je pars pour un long week-end de cinq jours à la campagne : m’a-t-elle écrit.  Je viens de le décider et j’ai besoin en urgence d’un soumis. Physiquement, tu es loin d’être l’idéal mais tu es le seul disponible ayant un minimum d’intelligence. Appelle-moi sur mon skype maintenant !

Première conversation avec Dame Lena

Comme dans un rêve, sans réfléchir, je l’ai donc appelé. Je me suis retrouvé bafouillant devant une femme autoritaire qui n’avait pas de temps à perdre en politesse.

-Bon ! Voilà ce que je te propose ! J’ai besoin d’une langue et de rien d’autre ! Je pars dans une grande maison isolée à la campagne, si tu acceptes de venir avec moi, ce sera en tant que meuble humain. Tu seras en permanence attaché, sous cage de chasteté et tu devras t’occuper de moi avec ta langue aussi longtemps que je le voudrais. J’insiste sur ce point ! Tu devras être endurant. Le cunnilingus et l’anullingus sont mes pêchers mignons et je peux passer des heures, assise sur la bouche d’un homme.

Je n’ai eu qu’une envie, couper la communication et fuir. Cependant, l’excitation était tellement forte que je répondis un « d’accord. » un peu enroué.

-Mais attention ! Tu seras un meuble, donc pas la peine de te plaindre parce que je ne m’occupe pas de toi ! Pendant cinq jours, tu seras à ma disposition quand je le voudrais et pas autrement. Parce qu’une fois que tu m’auras dit oui, pas de retour en arrière ! Tu seras à moi et tu auras intérêt à te montrer à la hauteur ! Je prends ce week-end pour me détendre et me faire plaisir par pour entendre des jérémiades ! »

-J’ai compris.

Premier rendez-vous dans un café

Nous étions vendredi soir, elle me donna donc rendez-vous le lendemain matin dans un café parisien en précisant qu’il était inutile que j’amène des bagages. Autant vous dire que je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, partagé entre la terreur et une excitation affolante qui me donnait des érections régulières que je me refusais de soulager pour pouvoir être à la hauteur si nécessaire le lendemain.

J’arrivais le premier dans le bar, elle arriva quelques minutes après, perchée sur des escarpins dont les talons tapaient durement sur le sol. Elle avait des bas noirs et un tailleur cintré qui mettait en valeur sa silhouette. J’eus un plaisir frissonnant en découvrant qu’elle avait une poitrine pleine et rebondie. Elle faisait un peu vulgaire mais cela ne fit qu’amplifier mon excitation.

Dame Léna, Maîtresse dominatrice, me repéra vite et vint s’asseoir en face de moi sans hésiter pour me parler sans s’embarrasser de politesse, comme la veille.

-Tu payes et nous partons maintenant !

 Je m’empressais d’exécuter son ordre.

Départ pour un long week-end !

Je la suivis ensuite dans la rue comme un petit chien tout en me disant qu’il était encore temps de tout annuler. Cette femme, Maîtresse dominatrice, n’avait pas l’air commode mais de voir ses grosses fesses serrées dans sa jupe bouger devant moi m’enlevait toute envie de fuir. Nous descendîmes dans un parking souterrain jusqu’au deuxième sous-sol pour nous retrouver face à un gros 4×4 garé en marche arrière. Elle me fit signe de m’approcher du coffre avant de l’ouvrir.

-Maintenant tu te déshabilles complètement !

-Hein ? Ici ? Maintenant ?

-Dépêche-toi avant que quelqu’un nous voit !

Il n’y avait personne dans le parking mais de nombreux bruits résonnaient un peu partout.

-Allez ! Discute pas !

Je m’exécutai, retirant blouson chemise, pantalons, chaussures à toute vitesse.

-Le caleçon aussi ! Je te veux totalement à poils !

Elle prenait mes vêtements au fur et à mesure pour les fourrer dans un grand sac noir. Je me retrouvais totalement nu et frissonnant face à elle. Sans plus attendre, elle me fixa un collier autour du cou et un bâillon boule de taille respectable dans la bouche. Puis elle me lia les bras dans le dos très serrés aux poignets et aux coudes.

-Grimpe maintenant ! Un meuble, ça fait partie des bagages et un bagage, ça voyage dans le coffre !

Je montai à bord en me recroquevillant comme je le pouvais et je me retrouvai bien vite dans le noir.

Arrivée dans une vaste demeure

Le trajet dura plus de deux heures ainsi. Je sentais mes bras s’engourdir peu à peu. Ma position provoquait des crampes de plus en plus pénibles sans parler de la terreur qui ne me lâchait plus. Je ne savais rien de cette femme, personne ne savait que j’étais avec elle et j’ignorais tout de l’endroit où j’allais me retrouver. Comment avais-je pu accepter de me retrouver dans une situation pareille ?

Bientôt, j’entendis que la voiture roulait sur du gravier et le moteur finit par se couper. Elle ouvrit enfin le coffre pour me lâcher un :

-Allez sors de là !

Je découvris une vaste demeure isolée au milieu d’un petit parc. Dame Léna accrocha une laisse à mon collier, referma le coffre et me traina derrière elle sans ménagement. Je me sentis profondément ridicule à la suivre ainsi totalement nue.

Elle ouvrit la porte de la maison avec ses clés, tout semblait calme à l’intérieur. Manifestement, personne n’y habitait pour le moment. Sans dire un mot, elle me tira vers l’escalier et monta à l’étage, me gratifiant d’un spectacle qui me rappela la raison pour laquelle j’avais accepté d’être là. Ses grosses fesses ondulaient sous mon nez, comme je la suivais légèrement derrière elle deux marches plus bas, je pouvais deviner le haut de ses cuisses et la lisière de ses bas.

La combinaison en cuir et le bâillon boule !

Elle me fit entrer dans une chambre et me détacha les bras. Je ne les sentais plus et très vite d’horribles fourmillements se mirent à les parcourir frénétiquement. D’une armoire, elle sortit une sorte de combinaison en cuir qu’elle me tendit aussitôt.

-Enfile ça ! En commençant par les jambes !

Je ne pouvais rien répondre à cause du bâillon boule. Aussi, je me contentais donc d’exécuter ses ordres. Je glissais mes jambes à l’intérieur puis mes bras tout en remontant l’ensemble sur mes épaules. Je la trouvais un peu trop grande pour moi, je flottais dedans.

-Ne t’inquiète pas, je vais resserrer tout ça ! : me dit-elle comme si elle lisait dans mes pensées.

Elle colla les manchons qui avait accueillis mes bras les uns contre les autres dans mon dos puis referma la combinaison à l’aide de plusieurs fermetures éclairs.

-Allonge-toi sur le lit !

Elle entreprit alors de resserrer tout un tas de sangles qui entouraient mon corps au niveau de mes chevilles, genoux, cuisses et poitrine. Elle n’hésita pas même à monter debout sur le lit, appuyant fortement sur mon corps de son pied droit à chaque fois pour être certaine que la sangle avait été tirée au maximum. Ensuite, elle attacha mes pieds à la base du lit pour que je ne puisse pas basculer par terre.

-Voilà ! : dit-elle satisfaite. Je te libérerai deux fois par jour, le midi et le soir pendant une heure pour te dégourdir, te nourrir, faire tes besoins et prendre une douche. Le reste du temps tu ne bougeras pas de là !

Et elle sortit de la pièce.

Enfermé dans la combinaison en cuir

J’étais incapable de bouger. J’essayai de remuer dans ma camisole mais en vain. J’étais transformé en une véritable momie sans rien pouvoir faire, à part attendre.

Elle ne tarda pas à revenir pour ouvrir une fermeture éclair au niveau de mon sexe et y placer une cage de chasteté en prenant bien garde à me décalotter. L’appareil enserrait fortement tout mon pénis mais laissait mon gland à l’extérieur.

-Pour pouvoir t’exciter, si j’en ai envie sans que tu puisses bander : me dit-elle avec un sourire pervers et elle referma la fermeture.

-Et maintenant au travail ! J’ai passé deux heures sur la route, j’ai envie de me détendre !

Elle retira alors mon bâillon boule pour le remplacer par un bâillon gode qui me remplit totalement la bouche. Dame Léna fit glisser ensuite sa jupe par terre dévoilant ainsi ses bas et sa petite culotte qu’elle retira prestement. Son sexe apparut enfin, un sexe à la pilosité parfaitement entretenu. Elle enjamba, ensuite ma tête, se caressa un moment juste au-dessus de mon nez tout en me regardant puis descendit avec délectation sur le gode qui fut vite avalé par ses lèvres.

Elle poussa un doux gémissement et entreprit de nombreux va et vient sans me ménager particulière, son poids venant heurter le bas de mon visage lourdement à chaque poussée. Je ne pouvais absolument rien faire à part contempler son sexe coulissant sur le god. Elle finit par jouir abondamment, sa mouille me giclant sur le visage.

Au service de Dame Léna

Elle me retira ensuite le bâillon pour me un lancer un :

-Maintenant tu me nettoies !

Je me mis au travail, sortant ma langue pour venir lécher ses lèvres humides, puis l’intérieur de son vagin, lapant son précieux liquide, la titillant pour ensuite plonger encore plus loin dans ses chairs intimes. Elle aimait cela, je le voyais. Elle se dandinait au-dessus de ma tête, se touchant le clitoris de sa main droite. Ainsi, elle ne m’avait pas menti, c’était bien son péché mignon. Cela dura vingt bonnes minutes avant qu’elle ne se décide à se retirer et à me remettre le bâillon boule.

-C’était juste pour un petit plaisir rapide : me dit-elle. Il faudra être plus endurant ce soir.

Et elle s’en alla. Je ne la revis plus pendant tout le reste de l’après-midi. Je l’entendais ranger et bouger plein de choses en bas et discuter énormément au téléphone.

Au bout d’un temps interminable, elle finit par me rejoindre et me libérer enfin comme promis. Dehors le jour déclinait déjà.

Cunnilingus pour Dame Léna

Je mangeai rapidement, fis mes besoins et me lavai. Dans le même temps, j’en profitai pour dérouiller mes membres ankylosés. Cependant, bien vite je retrouvai ma combinaison mais pas dans la chambre cette fois-ci. Nous étions dans le salon quand Dame Léna me demanda de l’enfiler.

Une fois momifié, elle m’allongea et me fixa sur une sorte de banc métallique qu’elle glissa ensuite sous un fauteuil se trouvant devant la télévision. Ma tête disparut à l’intérieur ainsi que le haut de mes épaules. Je me retrouvai à la verticale d’une cavité, comme sous une lunette de toilette. Je sentis ensuite que Dame Léna baissait la fermeture éclair cachant mon sexe pour me fixer des petites ventouses sur les testicules. Puis elle vint s’asseoir sur le fauteuil juste au-dessus de moi. Un petit bruit électrique se fit entendre sous ma nuque. Je sentis mon crâne se relever tout doucement, redressant ma tête progressivement, la faisant sortir du fauteuil pour la positionner entre les jambes écartées de ma maitresse, le nez collé contre son pubis.

-Au travail maintenant et ne t’arrête pas jusqu’à ce que je te le dise !

Elle alluma la télé et resserra ses cuisses autour de mon visage, ses bas noirs frottant délicieusement contre mes joues. Je me mis donc à la lécher, doucement, onctueusement, fouillant sa chatte de ma langue, ne tardant pas à la voir mouiller. Elle se tortillait un peu et parfois posait sa main sur ma tête sans jamais cesser de regarder la télé pour autant. Elle avait démarré un film et ne prêtait aucune attention à ma petite personne.

Pas assez endurant !

Je découvris bien vite l’utilité des ventouses posées sur mes testicules, dès qu’elle sentait du relâchement de ma part, elle m’envoyait à l’aide d’une télécommande une petite décharge électrique dans les parties. Je poussais alors un petit cri étouffé, tressautais et me remettais à l’ouvrage avec plus d’énergie encore. Cela dura près de trois-quarts d’heure comme ça avant qu’elle ne décide de faire une pause dans le film. Elle se leva alors pour aller se servir à boire et aller aux toilettes.

Je n’en pouvais plus ! Ma langue était toute engourdie, toute engluée de la mouille de ma maitresse qui ne tarda pas à revenir pour écraser de nouveau sa vulve sur mon visage. Je me retrouvais alors baigné dans une odeur d’urine très forte. En fait, je compris que je devais allier plaisir et nettoyage après avoir fait ses besoins. Je me remis donc au travail mais la fatigue ne tarda pas à se faire sentir, j’arrivais de moins en moins à bouger ma langue malgré les décharges électriques qui allaient en s’accélérant.

Arrivé à la fin du film elle se releva pour me dire :

-Il va falloir faire mieux que ça ! Je t’avais prévenu ! Tu dois être endurant ! Je compte bien me faire lécher la chatte pendant des heures encore durant les jours à venir, tu es là pour ça, la chatte et l’anus ! Demain je passerais une bonne partie de la journée sur ta bouche, si tu réponds à mes attentes, je te laisserais peut-être me lécher les seins ensuite mais uniquement si tu te montres à la hauteur c’est compris ?

En cage, pour la nuit !

Elle me retira ensuite du fauteuil pour m’amener au sous-sol dans une cage aménagée en couche. Elle m’y enferma pour la nuit.

-Profites-en bien parce que demain, il est possible que tu dormes dans mon lit sanglé dans ta combinaison, la tête entre mes jambes pour que tu puisses me réveiller avec ta langue le lendemain matin.

Et elle me laissa sur ses mots.

Ce que je ne savais pas encore, c’est que j’allais bientôt connaitre l’enfer. Dame Léna ne m’avait pas tout dit et me réservait une surprise particulièrement cruelle que j’allais découvrir le lendemain, une surprise qui allait transformer les prochains jours en véritables cauchemar pour moi.

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    5 comments on “A la merci de Dame Léna, Maîtresse dominatrice !
    1. j’ai 39ans je peux recevoir. J’habite lille jobeis sans problème. Je suis bon soumis obéissant blond yeux bleu. J’espère avoir des réponse. Cordialement.

    2. j’ai 67ans et je vais partit vivre en afrique ou j’ai trouve un maitresse qui adore elle aussi se faire lecher le minou. votre recit ma passionné et me donne envie de vivre la meme chose…

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