A la merci de Dame Léna, femme dominatrice (3)

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A la Merci de Dame Houria, femme dominatrice !

Je restais ainsi jusqu’au soir, momifié dans ma combinaison sans pouvoir faire le moindre geste. Dame Houria, femme dominatrice, était insatiable. Elle jouissait assise sur mon visage tout en se masturbant le clitoris au vibromasseur, puis elle me forçait à nettoyer sa chatte engluée de cyprine avec ma langue. Elle quittait ensuite la pièce, me laissant enfin en paix puis revenait à peine dix minutes plus tard pour recommencer. Parfois, elle me fixait un bâillon boule muni d’un god et se servait de ma tête comme d’un sex-toy sans aucune considération pour moi. Ses grosses cuisses et son imposant fessier heurtaient ma bouche avec brutalité. Elle ahanait comme une folle et criait parfois sans retenue.

En sueur, enfin calmée, elle me regarda ensuite longuement de ses petits yeux méchants et finit par s’absenter plus longuement de la chambre. Je l’entendis farfouiller à l’étage du dessous. Je ne rêvais que d’une chose, que Dame Léna revienne enfin pour me libérer de cette horrible femme.

Libéré de la cage de chasteté !

Houria refit son apparition, un sac de cuir à la main qu’elle ouvrit sur la commode à côté du lit. D’où je me trouvais, je ne pouvais en voir le contenu. Puis elle vint s’asseoir sur le bord du lit.

-Tu as une bonne langue, Léna ne m’a pas menti sur toi. Voyons maintenant si ta queue est aussi vigoureuse !

A ma grande surprise, elle dézippa la combinaison au niveau de mon entrejambe et ouvrit ma cage de chasteté avec la clé que lui avait laissé Dame Léna.

Libéré, mon sexe se dressa presque aussitôt. Houria le prit à pleine main et commença à le branler doucement. Il se mit à grossir et grossir encore comme jamais je ne l’avais vu. Je le sentais brûlant entre ses doigts et prêt à exploser mais elle ne me laissa pas le temps de jouir. Elle retira prestement sa main, fouilla dans son sac et en sortit quelque chose que je n’eus pas le temps de voir.

Elle ré empoigna mon membre avec plus de force encore et une douleur fulgurante le traversa de part en part. Elle venait de rentrer quelque chose de gros dans mon urètre avec brutalité, l’enfonçant impitoyablement au plus profond de ma queue.

-Sais-tu ce qu’est un plug d’urètre ? : me demanda-telle en souriant. Et bien maintenant tu le sais.

Douleurs terribles à cause du plug d’urètre !

Mon sexe aurait dû mollir sous la douleur mais au lieu de cela, il était plus dressé que jamais. Il me brûlait pourtant horriblement maintenant et je ne cessais de geindre dans mon bâillon. Sans me prêter attention, Dame Houria me roula sur le ventre et dézippa quelque chose derrière moi. Je découvris à cette occasion qu’il existait une autre ouverture dans ma combinaison se situant au niveau de mes fesses. Elle les écarta de ses deux mains pour inspecter mon petit trou.

Qu’allait-elle faire maintenant ? Cette fois-ci, je vis clairement ce qu’elle sortait du sac, un énorme plug qu’elle enduisit de vaseline. J’eus beau maugréer comme un diable et gesticuler dans tous les sens, elle me le planta dans l’anus, forçant sans ménagement jusqu’à ce qu’il rentre totalement. Jamais je n’avais été forcé ainsi et la douleur fut très violente sans parler de l’étrange sensation d’être rempli et d’avoir le derrière prêt à exploser. Tout à ma souffrance, je l’entendis farfouiller encore dans son sac puis la sentit manipuler de nouveau le plug, l’agitant d’avant en arrière en le fixant à quelque chose.

Puis lavement pimenté !

Je la vis ensuite monter sur le lit et accrocher une sorte de poche en plastique au lustre du plafond.
-Voilà ! : fit-elle satisfaite.  Tu n’es pas contre un petit lavement n’est-ce pas ?

A peine eut-elle prononcé ces mots que je sentis un liquide chaud m’envahir les entrailles. Chaud et terriblement piquant.

-Un lavement pimenté qui plus est. Ça devrait te plaire !

Ce fut horrible ! Plus le liquide se déversait en moi, plus la brûlure devenait intolérable. Elle me fit passer ainsi pas loin d’un litre dans les intestins puis elle reboucha consciencieusement le plug, referma ma combinaison et me remit sur le dos. Elle contempla ensuite mon visage avec délectation, se repaissant de la moindre mimique de souffrance.

-Et tu sais quoi ? Ton plug d’urètre est creux lui aussi ! On ne va pas laisser ta vessie toute vide n’est-ce pas ?

Sans attendre ma réponse, elle fixa un tuyau à mon sexe qui était redevenu flasque et à l’aide d’une autre poche en plastique, y déversa la même substance de couleur marron. La brûlure s’insinua de nouveau en moi avec plus de violence encore. Ma vessie se mit à gonfler horriblement et Dame Houria ne s’arrêta qu’à l’extrême limite. Elle boucha le plug et remit mon sexe en cage en la fermant de nouveau à clé.

-Tes couilles maintenant ! Elles doivent s’ennuyer !

Suite du supplice imposé par Dame Houria, femme dominatrice !

Elle sortit du sac une seringue munie d’une aiguille respectable et prit un malin plaisir à la remplir sous mes yeux en la piquant dans un flacon transparent.

-Je les trouve un peu trop petite pour les torturer, on va arranger ça.

Et elle enfonça l’aiguille dans mon premier testicule, doucement mais impitoyablement pour y déverser ce qui devait être du sérum physiologique. Je hurlai et me débattis comme jamais mais en pure perte. Je sentis ma couille se gonfler et la peau se distendre à l’extrême. Elle fit de même avec l’autre en me jetant régulièrement des regards excités. Elle aimait voir souffrir, elle en tirait même un immense plaisir et elle fit durer le supplice jusqu’à ce que mes testicules soient transformées en deux balles de tennis boursouflées.

Puis elle rangea enfin la seringue et sortit du sac une longue tige de métal se terminant par une petite boule qu’elle brancha dans l’une des prises de la chambre. Quand elle posa la boule sur l’un de mes testicules déformés, j’en compris aussitôt l’utilité. Un courant électrique la traversait et venait de provoquer une douleur brutale et fulgurante. Tout mon corps se cabra, ce qui eut le don de faire rire Dame Houria.

-Eh bien ! Ce que tu peux être sensible ! Voyons à quel point tu es résistant maintenant !

Et l’enfer commença !

Elle n’eut de cesse de passer la boule sur mes couilles et mon gland, faisant durer le plaisir tout en fixant mon visage avec avidité. Au bout d’un temps interminable, enfin lassée, elle me retira le baillon-god. Je me mis à la supplier aussitôt d’arrêter et de me laisser partir mais elle resta totalement hermétique à mes jérémiades. Au lieu de cela, elle me fixa un autre bâillon mais ouvert cette fois-ci avec un entonnoir sur le dessus. Elle releva ensuite sa jupe et enjamba mon visage.

-Respire un grand coup !  dit-elle.
Puis elle se mit à uriner à gros bouillon dans ma bouche. Le goût âcre me souleva le cœur mais je n’eus pas le temps de m’y attarder. Je devais rester concentré pour réussir à tout avaler sans me noyer. Enfin soulagé, elle me retira de nouveau le bâillon en gardant son sexe à quelques millimètres de ma bouche.

-Nettoie maintenant !  fit-elle.  Et si tu te plains, si tu oses m’adresser la parole, je retourne m’occuper de tes couilles.

Fin du calvaire ?

Autant vous dire que j’y mis du cœur à l’ouvrage, nettoyant avec ma langue le moindre replie de ses lèvres et de son vagin. Elle dû apprécier mon ouvrage car je la vis se balancer sur moi de plaisir au bout d’un moment. Cette femme n’était-elle donc jamais satisfaite ?
Moi je ne ressentais que souffrance et inconfort. Mes intestins et ma vessie étaient en feu, prêts à exploser et mes testicules pulsaient d’une douleur sourde.

-C’est bien.  dit-elle au bout d’un moment.

Et elle m’enfonça dans ma bouche un bâillon fermé cette fois-ci.

-Je vais te laisser mariner ainsi pendant un moment, peut-être toute la nuit qui sait ?

Elle se retira du lit, réajusta sa jupe sur ses fesses énormes et sortit de la pièce dans le crissement si caractéristiques maintenant de ses bas frottant entre ses cuisses.
J’ignorais que mon calvaire ne faisait que commencer. Je ne le savais pas encore mais Dame Léna allait bientôt rentrer avec une surprise dont j’allais me souvenir jusqu’à la fin de mes jours.



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