A la merci de Dame Léna, Maîtresse dominatrice (2)

Maîtresse dominatriceRéveil difficile

Ma nuit ne fut pas très confortable. Il faisait froid dans ma cage et cette dernière était si étroite que je pouvais à peine me retourner à l’intérieur. Dame Léna, Maîtresse dominatrice, vint me chercher tôt le lendemain matin.

– Sors de là ! : me lança-t-elle d’un ton sec.

Elle accrocha la laisse à mon collier et me tira derrière elle sans ménagement. Je m’exécutais, abruti de fatigue et le corps tout engourdi.

Elle me ramena à l’étage et m’ordonna de me laver dans la salle de bain. Ce que je fis même si nettoyer mon sexe ne fut pas simple à cause de la cage de chasteté. Elle m’emmena ensuite dans la chambre où je dû de nouveau enfiler la combinaison noire. Elle m’attacha sur le lit comme la veille, me mit un bâillon boule, vérifia que mes liens étaient bien serrés puis me regarda avec un petit sourire.

-Je vais m’en aller maintenant: fit-elle. Un ami qui m’est très cher vient de m’appeler et m’invite à passer la journée avec lui. Je ne pouvais pas lui dire non. Je vais donc te laisser seul ici jusqu’à ce soir ou peut-être demain matin va savoir.

Seul, prisonnier de ma combinaison !

Un vent de panique monta en moi, cette Maîtresse dominatrice était la seule personne au monde à savoir que j’étais ici. S’il lui arrivait quoique ce soit, je resterais prisonnier dans cette position à jamais. Elle dut voir la terreur dans mes yeux.

-Je te rassure, tu ne seras pas seul longtemps. En effet, je t’avais parlé d’une amie qui avait peut-être l’intention de passer ce week-end, elle va venir aujourd’hui. Je ne sais pas quand elle arrivera mais je lui ai dit qu’elle pourrait se servir de toi comme bon lui semble. Elle a les clés de la maison. Amuse-toi bien avec elle !

Dame Léna me tourna ensuite le dos et  quitta la pièce sans plus de cérémonie. J’entendis ses talons, claquer dans l’escalier, la porte du bas se refermer, sa voiture démarrer puis s’éloigner sur les graviers.

Ainsi, je me retrouvai seul dans le silence de cette grande maison en me demandant qui était cette femme dont elle m’avait parlé. La matinée s’écoula lentement. Je me sentais ridicule, être réduit ainsi à l’état de momie sans pouvoir faire le moindre geste. Je transpirais, de plus en plus, dans ma combinaison, à l’affut du moindre bruit. Et si l’invitée de Dame Léna ne venait finalement pas ? J’allais rester ainsi toute une journée et toute une nuit ? Je serais incapable de me retenir, j’allais devoir faire dans ma combinaison ! Cette simple pensée me couvrait de honte ! Dans quelle situation, m’étais-je fourré !

Arrivée de l’amie de Maîtresse Léna

C’est vers midi que j’entendis une voiture approcher dehors dans un immense soulagement teinté de crainte. La clé joua dans la porte d’entrée et j’entendis quelqu’un pénétrer dans la maison puis évoluer pendant un temps au rez-de-chaussée. J’entendis enfin des pas dans l’escalier et une femme apparut sur le seuil de la chambre.

Elle n’était pas très grande, elle avait la peau halée et des cheveux très noirs qui étaient serrés en un épais en chignon derrière sa tête. Ainsi, elle avait clairement des origines arabes, son visage était rond et bien en chair et son regard noir était dur. Elle avait des hanches très larges et un énorme fessier moulé dans une jupe étroite. Sa taille était étonnamment marquée au vu de son corps bien en chair. En fait, elle n’avait presque pas de ventre mais par contre, elle avait une poitrine lourde et massive tassée dans un bustier blanc et noir. De plus, elle avait de grosses cuisses aussi et des bras épais.

-Léna ne m’a pas menti ! Tu es bien là ! : me lança-t-elle.

Elle s’approcha de moi dans un crissement de nylon, ses cuisses gainées de bas noirs frottant les unes contre les autres. Elle vint s’asseoir sur le bord du lit et se pencha vers mon visage pour mieux me voir.

-Tu n’es pas très beau : constata-t-elle avec regret. Mais tu ressembles à mon supérieur au bureau. Je le déteste, il est odieux avec moi et passe son temps à m’agresser. C’est très bien ! Tu vas payer pour lui !

A la merci de Dame Houria !

Ces derniers mots firent battre mon cœur un peu plus fort. Qu’entendait-elle par-là ? Que voulait-elle faire ?

-Léna m’a dit que tu savais te servir de ta langue ! Tu as intérêt ! Tu vas passer une grande partie de la journée à devoir me manger la chatte et le cul, tu auras intérêt à y mettre de la vigueur ! Sinon tu le regretteras très vite ! Et je te préviens, je n’ai pas l’intention d’aller une seule fois aux WC aujourd’hui. Ce sera toi mon WC pour tout ce que j’aurais à faire !

L’idée m’horrifia aussitôt et je me mis à gémir de protestation dans mon bâillon. Ça n’était pas du tout ce qui était prévu avec Dame Léna ! N’a-t-elle rien dit à cette femme ?

-Quoi ? Ça ne te plait pas ? : fit-elle en penchant son visage gourmand vers moi et en plantant ses petits yeux durs dans les miens.

-Alors écoute-moi bien ! Je ne suis pas Léna ! Pour toi je suis Dame Houria et je me moque éperdument de ce que vous avez décidé toi et Léna. Elle ne m’a rien dit sauf une consigne : fais ce que tu veux avec lui ! Et je ne vais pas me gêner ! Je vais donc utiliser ta langue aussi longtemps que je le veux et je fourrerais dans ta bouche tout ce qui me passera par la tête et comme tu ressembles à mon patron, je vais aussi te torturer salement et longtemps !

Panique totale face à cette femme impitoyable !

En proie à une panique totale, je me mis à gesticuler comme un dingue dans ma combinaison mais sans grand résultat bien sûr, ce qui eut le don de beaucoup amuser cette horrible femme. Elle descendit la fermeture se trouvant au niveau de mon sexe et le sortit sans ménagement de ma camisole.

-Tu es encagé ! C’est très bien ! : dit-elle puis sa main droite se referma sans pitié sur mes testicules. Et elle se mit aussitôt à les malaxer durement, les broyant sans retenue.

Je me mis à pousser des petits cris dans mon bâillon alors que l’horrible douleur remontait dans mon ventre, me cisaillant les entrailles. Je me tortillais comme un fou sans pouvoir échapper à la poigne de cette folle. Dame Houria ne cessait de me regarder avec un mauvais sourire tout en continuant à faire rouler mes parties intimes entre ses doigts, les tordant, les compressant, les tirant dans tous les sens. Cela dura une éternité et je crus m’évanouir plus d’une fois sous la douleur.

Elle s’arrêta enfin, me laissant à bout de souffle. Elle remonta sa jupe à sa taille, dévoilant le haut de ses jambes épaisses et des bas que j’aurais trouvé incroyablement sexy dans d’autres circonstance. Ensuite, elle retira sa culotte et enjamba mon visage pour me venir coller son sexe contre mon nez.

-Je vais retirer ton bâillon maintenant ! Je ne veux pas entendre une plainte ! Tu n’as rien à me demander c’est bien compris ? Si tu oses me parler une seule fois, je te remets ton bâillon et je te fouette les couilles avec une cravache pendant une demi-heure !

Je vis à son regard que ça n’était pas une menace en l’air. J’avais l’envie irrésistible de lui demander pitié, de lui dire que tout ceci était un malentendu et qu’elle devait me libérer, que je ne la connaissais pas et que je n’avais aucune envie de la laisser abuser de moi. Cependant, je me tus quand elle retira le bâillon, terrifié à l’idée de ce qu’elle pourrait faire si je ne lui obéissais pas.

Victime sans défense entre les mains de cette femme sadique !

-Maintenant mange-moi la chatte ! Et enfonce ta langue le plus loin possible !

Sans ménagement, elle vint s’asseoir sur ma bouche, écrasant mon visage de ses grosses cuisses, de son fessier énorme et plaquant les lèvres de son sexe sur mon nez. Elle sentait fort, pas du tout comme Dame Léna ! Je sortis timidement ma langue et commençai à fouiller son sexe humide d’excitation.

-Plus vite ! Et mieux que ça ! : cria-t-elle.

Et elle me donna un coup violent sur les testicules. Ce qui me donna instantanément du cœur à l’ouvrage. Je me mis à dévorer son sexe, forçant le plus loin possible son intimité. Elle se mit à gémir au-dessus de moi, imprimant un mouvement de va et vient sur mon visage. Elle m’étouffait à moitié et ne faisait rien pour alléger la pression qui m’engloutissait, se contentant de jouir sans se préoccuper de moi.

Cela dura une éternité, je baignais dans son jus intime qui remplissait ma bouche et coulait dans ma gorge alors que ma langue ne cessait de labourer ses chairs.

-Continue ! : ne cessait-elle de gémir.  Et ensuite, tu feras la même chose entre mes fesses ! On a toute la journée pour ça ! Tu as intérêt d’être endurant parce que je peux jouir comme ça pendant des heures ! Mais si tu te débrouilles bien, je serais peut-être un peu moins méchante avec toi quand je déciderais de torturer ! J’ai amené plein de choses dans ma valise ! Et tu vas souffrir, ça, tu peux me croire !

Cette femme était folle, je le compris au son de sa voix. Elle était capable de tout, trop heureuse sans doute d’avoir une victime sans défense entre ses mains pour déchainer ses pulsions sadiques.

Qu’allait-elle faire de moi ? Qu’allais-je devenir ?



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