Vers l’acceptation de mes fantasmes fétichistes !

fantasmes fétichistes

Vers l’acceptation de mes fantasmes fétichistes !

L’homme soumis qui a si longtemps sommeillé en moi venait de se réveiller à nouveau, des pulsions se faisaient de nouveau jour quant à l’idée de me soumettre à l’autorité d’une femme. J’étais, de plus en plus, impressionné par l’allure altière de certaines jeunes filles d’aujourd’hui, apparemment débarrassées des complexes de leurs ainées, engoncées dans ce qu’il est convenu d’appeler  » le poids des traditions ». C’est tout naturellement que, progressivement, je déversais mes fantasmes fétichistes vers celles qui me paraissaient plus propres à les réaliser, du moins dans mon imagination.

En effet, j’avais trop longtemps été confronté au poids dont je parlais pour me rendre compte que la majorité des femmes de ma génération étaient consciemment ou non, »soumises » se reposant sur la « force » de l’homme,qui selon elles, devaient naturellement lui conférer l’autorité, avec tous les abus que cela a pu comporter et que, malheureusement, cela comporte encore.

Pour moi donc, le cheminement était devenu clair, j’étais attiré par des femmes qui assument cette autorité. Au fond, dès mon plus jeune âge, ce chemin était tracé sans que j’en prenne conscience pleinement, sans doute parce qu’il faut de la maturité pour l’appréhender vraiment, et peut-être que ça n’était guère avouable, même à soi-même, de souhaiter se positionner en mâle obéissant aux pieds d’une princesse inaccessible, dominant de toute sa hauteur et sa splendeur le minus que j’étais.

Pourtant, il y avait quelques signes qui ne trompent pas, mais qui se dissimulaient volontiers dans les recoins de mon âme,puis ressurgissant inopinément suivant les circonstances. Le plus marquant d’entre eux est cet épisode qui me procure encore de petits frissons. J’avais engagé une lutte avec une voisine de mon âge, lycéenne comme moi, combat que j’avais  contribué à perdre pour se solder par le triomphe total de mon adversaire, à l’issue duquel, elle aurait droit à imposer un gage.

Et c’est cet enjeu qui m’avait conduit à me comporter de la sorte, mais je fus pris au dépourvu quand je dus le subir. Ainsi, les filles à l’époque, souvent, portaient encore des blouses à l’école et chez elles. C’était le cas de cette jeune fille. A chaque fois que je la voyais dans ces tenues, des blouses en nylon bleues et roses de différents modèles, je ressentais un certain émoi, incontrôlable et que j’avais du mal à expliquer.

Je crois que la demoiselle avait senti ce qui se tramait dans ma tête ( intuition féminine déjà?). En effet, elle m’emmena dans sa chambre et me tendit, autoritairement, sa longue blouse rose, toute boutonnée sur le côté par de gros boutons nacrés, avec sa ceinture, qu’elle exigea bien serrée. Je fus subjugué et je l’enfilai sans discuter, la tête basse et honteux, le fétiche symbole de soumission. Elle, toute excitée, savourait sa nouvelle victoire, celle consistant à m’avoir affublé de cette tenue sans que j’esquisse la moindre résistance. Elle appuya, ensuite, là où ça fait mal.

– tu es mignonne comme ça; ça te va bien !

– tu devrais la garder sur toi tout le temps, je vais te la donner et en demander une autre à ma mère!! » etc…

Ivre de cette conquête, elle se sentit capable de pousser son avantage toujours plus loin, vu que je restai bouche bée devant tant d’assurance. En fait, secrètement, j’étais excité au possible et j’admirais déjà cette dominatrice en herbe. Elle ajouta, enfin :

-tu vas devenir mon serviteur, et tu garderas cette blouse comme uniforme. Au lycée, je veux qu’on te voit avec et on saura, ainsi, que je suis ta princesse !!

Elle, aussi, se laissait emporter par ses fantasmes, car je ne pouvais croire que cela était réalisable. En tout cas, je ne pouvais imaginer une telle mortification publique et pourtant cela fut gravé de façon indélébile dans mon crâne. Cela me trotte encore aujourd’hui, dans ma tête, comme fantasme d’humiliation. En attendant, elle me fit mettre à genoux, et je dus lui baiser les mains à plusieurs reprises dans cette posture, car elle ne s’estimait pas satisfaite sur l’intensité de ma ferveur pour accomplir ce rituel. Cela me valut même une vraie mise au coin, mains sur la tête. Cela dura longtemps, assez, pour que cela me semble une éternité. Je ne pus être libéré, non sans avoir dû faire le petit ménage de son petit royaume. Je me demandais quand même comment le jeu allait se terminer. Je me demandais si elle allait continuer jusqu’au bout à me faire croire que je devais garder cette blouse sur moi. Lorsque que je sentis une baisse de tension, prémices de fin de partie, j’osai déboutonner, sans être totalement sûr de moi, évitant même d’affronter son regard de face, pour la lui restituer.

Elle me regarda, avec un petit sourire ambigu, que je crus interpréter comme un « tu ne perds rien pour attendre « , mais je ne saurai jamais ce qu’il en fût vraiment, car les choses n’eurent pas l’occasion d’aller plus loin, puisqu’ elle déménagea peu de temps après, l’histoire se situant tout à la fin de l’année scolaire !

Ce retour sur cet évènement montre à quel point il fut fondamental. Je n’eus pas pendant fort longtemps de fait similaire à me remémorer. Cependant dans ma tête, j’étais conscient de ma sensibilité aux filles autoritaires et de mes fantasmes fétichistes avec les blouses et les tabliers de filles, surtout en nylon.

Ainsi, chaque fois que j’étais en présence d’une telle personne, je me remettais immanquablement à gamberger. Un jour, je fus ébloui par une jolie postière et son uniforme de l’époque, les célèbres blouses bleues avec le logo postal dessus.

J’eus l’impression de tomber amoureux et d’être prêt à toutes les soumissions. Je m’imaginais aux pieds de cette déesse. Je rêvais que je devais porter son uniforme. Je lui écrivis même une lettre libellée  » mademoiselle la postière », dans laquelle je lui rendais hommage. Cependant, comme je ne connaissais pas son nom, et que j’étais trop timide pour lui donner le mien, je disais que je l’attendrais à la sortie de son travail. Cependant, après quelques jours, je renonçais. Je n’étais même pas certain qu’elle ait bien reçu ma lettre.

Ensuite, les années ont passé. J’ai vécu des expériences diverses qui ont mis de plus en plus en évidence mon peu de goût pour les femmes « classiques », c’est à dire les femmes « soumises » en fait, à leur « homme » de façon plus ou moins déguisée. J’en revenais donc à ce qui est mon penchant originel, l’attrait pour les femmes dominatrices et comme je l’expliquais, plus particulièrement les jeunes filles d’aujourd’hui décomplexées et avides d’en finir avec l’ère des machos.

Et je suis passé par des situations concrètes dans lesquelles mes fantasmes fétichistes sont devenus partiellement réels. Tout cela a été facilité par l’arrivée d’internet dans nos vies.

Le passage à l’acte n’est pas chose évidente. Quand on parle de soumission, on pense souvent à l’univers SM avec tout ce que cela peut comporter parfois de transgressions. On peut aussi se retrouver dans des situations scabreuses, voire dangereuses. Je ne voulais pas me retrouver dans une situation scabreuse pour ma première expérience de soumission.

Cela dit, dans la vie, il n’y a pas besoin d’être attiré par le SM pour avoir à affronter des situations délicates. Toute rencontre, en elle-même, comporte sa dose de risque. D’ailleurs, on parle bien d’unir sa vie avec un ou une autre  » pour le meilleur ou pour le pire « ! Alors une fois nos pulsions assumées, quand celles-ci deviennent trop fortes, on ne peut que se laisser conduire par elles, surtout lorsqu’elles ont été trop longtemps refoulées. Donc, d’authentiques épisodes de soumission ont égrené et pimenté gentiment mon quotidien, sans le bouleverser sérieusement. Malgré tout, ces expériences ont défriché un peu mon jardin secret, trouvant quelques complices sur ma route qui ont confirmé ma lente montée vers ce désir de soumission, dont j’ignore encore aujourd’hui quelles pourraient en être les limites.

Je ressentais de plus en plus fortement l’impact qu’avaient sur moi, les étudiantes à l’université, manifestement à fort caractère. Je pouvait légitimement fantasmer car je les côtoyais quotidiennement dans mon cadre professionnel, en tant qu’enseignant. Alors bien sûr, le principe sacré de ne jamais mêler vie publique et vie privée, m’empêchait d’approcher ces représentantes  supposées de la « domination féminine ». Cependant, cela intensifia mes fantasmes fétichistes d’autant. Un jour, je surpris malgré moi, sans que les protagonistes n’aient pu s’en apercevoir (du moins je pense, après tout, qui sait ?) une scène troublante dans laquelle un étudiant honteux et penaud, tendait une liasse imposante de feuilles à une demoiselle étudiante, hautaine au regard perçant de celle qui visiblement demande des comptes.  Cela avait tout l’air d’être une vulgaire punition digne de celle qu’on inflige à un écolier. Cette étudiante à l’air impitoyable regarda brièvement les feuilles en déclarant sèchement :

-j’espère que cela te servira de leçon, et que ça ne se reproduise plus !

Je mentirais si je disais que cela ne m’avait pas mis en émoi. Mon esprit partit immédiatement dans des fantasmes érotiques entre un enseignant soumis à son étudiante dominatrice. J’avoue que ce genre de fantasmes reste un peu bloqué dans mon esprit! Mais pour en revenir au réel, il est hors de question de m’exposer dans mon cadre professionnel!

Il n’en n’est pas moins vrai que j’ai connu, en dehors de mon travail, des expériences de soumissions légères avec des jeunes femmes qui m’ont fait vivre mes premières vraies expériences de soumission et d’humiliation.

Je pouvais ainsi donner libre cours à mon côté fétichiste enfoui pour les blouses et les tabliers. Je dus parfois porter des tabliers comme marque de soumission. Je finis, même, par porter ces tenues à la maison, pendant de longues périodes sans relation avec des jeunes dominatrices.   

La fréquentation de différents sites internets fétichistes et gynarchiques m’ont aidé à prendre conscience qu’il y avait beaucoup d’hommes attirés par les même fantasmes que moi. Je me suis, également, rendu compte qu’il y avait souvent un lien entre le désir d’être soumis à une dominatrice et l’envie de s’habiller comme une femme. Les dominatrices adorent transformer leur soumis en soubrette à leurs ordres. Elles entretiennent, ainsi, le fétichisme de leurs soumis. Ainsi, la vue de photographies d’hommes travestis en soubrette me fit un effet assez puissant pour que cette symbolique me paraisse des plus raffinée faisant un lien harmonieux entre le côté purement cérébral, et l’aspect esthétique. C’est ainsi que je me concentrai dans les derniers mois vers cette représentation qui m’excitait énormément.

Oui, l’idée me transformer en soubrette pour servir une Maîtresse exigeante, m’envahit sérieusement. Un beau jour, je décidai de franchir le pas et de me procurer une tenue de soubrette. Après de longues recherches sur internet, je sélectionnai des modèles pouvant emporter mon adhésion.

Ressentant une excitation croissante devant des photos représentant des jeunes femmes japonaises dans des tenues pimpantes, j’avais fini par franchir une étape, ce que je n’aurais pas imaginé possible il y a encore quelques mois, à savoir commander différents modèles parmi ces tenues et oser les porter sur moi .

Rien de tel pour me rapprocher de façon plus réaliste du modèle qui s’incrustait dans ma tête au fil du temps. Inutile de dire quelle fut l’émotion qui s’empara de moi lorsque les paquets arrivèrent à destination, et j’avoue qu’en découvrant leur contenu , je ne fus pas déçu, car parfois le passage de l’image à la réalité réserve bien des surprises,mais en l’occurrence, j’eus l’impression d’être récompensé.

Je n’imaginais  vraiment pas où cela allait me conduire!

A suivre

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