Tout accepter pour honorer une dominatrice

 

honorer une dominatrice

Bonsoir aux Maîtresses de ces lieux et à tous les visiteurs et contributeurs,

Pour ce premier article je me présente rapidement, je me suis inscrit sur SLAVE SELECTION et sur le dominamag sous le pseudo Palmyra travestie car je fréquente les milieux des travesties et les milieux BDSM sous tous les costumes, costume d’homme soumis en pantalon cuir, travestie en cuissardes talons et jupe cuir et aussi dans la nudité comme l’exige le statut de soumis.

J’écrirai plusieurs articles sur la servitude que je pratique depuis plusieurs années et sur le fait que je suis prêt à tout accepter pour honorer une dominatrice. Mon profil sur SLAVE SELECTION en témoigne.  Cette servitude, j’y suis entré petit à petit d’abord en rendant quelques menus services et de plus en plus.  Ecrire sur la soumission, est une vieille habitude, à la demande d’une Maîtresse j’ai écrit sur son forum sous le pseudo latrine. Le premier article que j’avais écrit sur ce forum traitait de l’uro que j’aime et j’adore. Est-ce humiliant ? Non. Tout de qui est offert par la Maîtresse est noble, sain, pur, purifié. Interdit de prendre la douche avant de repartir du donjon. Aller dans la rue en portant l’odeur de la Maîtresse est un honneur, peu importe ce que pensent les passants.

Perdre son identité,  oui depuis dans le milieu BDSM, latrine est mon nom, mon prénom. Est-ce humiliant ? Non, c’est un honneur. La Maîtresse en question Maîtresse F  connaît beaucoup de monde dans le milieu SM, des créateurs, des photographes, des dominatrices de France et de plusieurs pays. Les présentations furent simples : latrine, même pas esclave latrine, tout simplement latrine. Maîtresse A de Floride qui a des difficultés avec la langue française a fait simple dans la traduction avec le pseudo de « pipi ». Est-ce humiliant ? Non c’est un honneur, accepter cet honneur c’est rendre la dominatrice heureuse. Le pseudo amuse les dominatrices, comment refuser le pseudo, accepter les pseudos les plus humiliants pour faire plaisir.

Accepter les modifications corporelles. Ces fouets qui marquent la peau de rouge, jaune, bleu, accepter les hématomes, mais cela devient une habitude. Ces marques qui restent présentes  sur la peau des jours durant, sur les fesses, sur les cuisses, sur la peau du dos,  sur la peau du thorax, de l’abdomen. Ces accessoires de plus en plus méchants. Ces pinces sur les seins, avec des ressorts qui les obligent à se refermer sur la peau, qui pénètrent dans la chair, accepter de les supporter de longs moments avec des poids qui les tirent vers le bas, accepter la modification des tétons. A force de les travailler, mes tétons ont un volume de deux centimètres à tel point qu’aujourd’hui je peux porter jusqu’à 5 pinces japonaises sur chaque sein. Accepter les pinces les plus méchantes, les pinces forceps qui serrent tellement que l’on peut y suspendre 1 kilo par sein.

Aujourd’hui, même dans ma vie vanille, n’importe qui peut remarquer mes seins pointer sous un t-shirt ou sous une chemise. Mais peu importe ce que peuvent penser les gens, c’est le résultat obtenu par les maîtresses à force de les travailler au poids et à la pince et j’en suis fier.

Accepter le travail des testicules, fermées dans une cage ou un parachute qui permet d’y suspendre plusieurs kilos, de sorte que les testicules descendent, s’éloignent du pénis.  A force de poids, la modification devient irréversible.

Je n’ai jamais été tatoué, mais si une Maîtresse l’exige, je l’accepterais. Bien que je préférerais le marquage au fer rouge. Le marquage au fer est un fantasme chez moi, sans doute parce que ma peau a été brûlée plusieurs fois à la bougie et à la cigarette. Ces brûlures imposées de longues minutes, le pire étant la cigarette tenue par une main insistante qui enfonce la douleur dans la chair et les marques restent plusieurs semaines. Accepter pour le plaisir de la Maîtresse. Le soumis qui accepte de plus en plus rend les dominatrices heureuses.

Le soumis doit se présenter propre, c’est à dire exclu la moindre pilosité. Accepter l’épilation à la cire chaude, le corps enduit de cette pâte qui colle à la peau en refroidissant pour rendre les poils prisonniers jusqu’à la racine et qui est arrachée sans ménagement. Parce que la maîtresse doit pouvoir jouer avec chaque partie du corps sans être gênée par les poils.

Accepter le travail anal, accepter d’avoir les entrailles fouillées par les doigts, voire la main entière, remplies de godes de plus en plus gros, des jours et des nuits durant.

Accepter de donner à la Maîtresse congés, RTT, weeks ends, nuits pour ses besoins, son plaisir, c’est ça la servitude, pourquoi ? parce que la maîtresse nous a fait l’honneur de nous capturer dans sa toile d’araignée (toile d’araignée au sens figuré du terme s’entend), dans ses filets, a planté ses griffes dans notre peau, a marqué notre peau de son fouet. Accepter de nettoyer le donjon des heures durant, tenue par tenue, cuissarde par cuissarde, accessoire par accessoire.  Mais cela j’en reparlerai en écrivant sur le rôle de la soubrette.

Et puis il y les photos et les vidéos, accepter de jouer le rôle d’esclave modèle, le scénario étant choisi par la Maîtresse, rester de longues heures dans la posture imposée, le corps meurtri d’accessoires, serré dans des tenues latex, ou pire le sac de contrainte en cuir serré par des sangles en cuir et des cordes, savoir marcher plusieurs heures avec des talons fins de 1 cm de large sur 12 cms de haut. Maîtresse F un jour voulut tourner une vidéo à publier sur son site avec pour thème le contrôle de la respiration.  Accepter de remettre sa respiration entre les mains de la maîtresse. Ceci dit, cela n’est possible que si la complicité et la confiance sont au rendez-vous. Accepter, oui mais en ayant l’assurance tout de même que la sécurité est présente dans les jeux extrêmes.

Maîtresse D a voulu que je l’accompagne au Cap d’Agde pendant mes vacances  d’été pour les sorties en club le soir, mais aussi pour tourner des vidéos la journée, plusieurs scénarios, dont celui du viol à coup de gode ceinture dans des sanisettes. Cela est un fantasme d’homme, répondre à ce fantasme en publiant une vidéo sur le site. Et j’ai accepté de faire une vidéo  dans des conditions qui sortent de l’ordinaire.

C’est ça la servitude, accepter de tout donner parce que la Maîtresse nous a fait l’honneur de s’intéresser à notre sort de larves rampantes. Parce que la Maîtresse nous fait rêver, parce que la Maîtresse hante nos nuits. Parce que pour nous pauvres soumis, elle représente l’être suprême.



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