Au service de Mademoiselle Mylène, femme dominatrice

femme dominatrice

Premier contact avec Mademoiselle Mylène

J’ai rencontré Mademoiselle Mylène, femme dominatrice, sur une messagerie BDSM un samedi matin.

J’étais venu là sans vraiment y croire, je l’ai abordé pensant me prendre un râteau, mais notre conversation a vite pris de l’ampleur.

Elle est cadre, elle revient d’un long déplacement professionnel à l’étranger et elle me dit être affamée de sexe et de vice…

Elle est lesbienne, mais elle aime jouer avec un homme, en complément de ses soumises, s‘il est bien docile, serviable et si elle peut le transformer.

Si j’ai déjà été féminisé ? J’ai été soubrette plusieurs fois, j’aime beaucoup.

Trop commun, trop conventionnel pour elle. Ça laisse entrevoir une prédisposition, mais elle veut aller plus loin, autrement, selon ses envies à elle.

Je ne pense pas pouvoir faire illusion, j’ai une carrure trop masculine. Je sais que je suis mâle. Cependant, je ne pense pas pouvoir me sentir femme, même si je trouve très sexy et sensuel de porter des atours féminins.

Elle n’imagine pas me changer en femme, elle n’a pas de baguette magique. Aussi, si elle veut une femme, elle appelle une vraie femme. Elle veut une créature hybride, androgyne, perverse. Si j’ai envie de ça, si j’y suis prêt, c’est la chance de ma vie, et je dois me rendre à ses pieds aussi vite que possible.

Rencontre avec Mademoiselle Mylène, femme dominatrice

Ainsi, je lui donne mon numéro de téléphone, l’appareil sonne presque instantanément.

Mon cœur bat vite, je n’ose y croire, je me maîtrise et répond d’une voix aussi posée que possible.

Ainsi, je suis prêt à me laisser aller à ses envies, toutes ses perversités. J’en ai envie, très envie. Elle m’explique où elle habite et me demande en combien de temps puis je y être ? Je lui réponds : En deux heures au maximum. J’ai intérêt, sinon sa porte restera close pour moi a jamais. Oui Mademoiselle, je n’ai pas de limite de temps, je pourrai rester pour vous servir aussi longtemps que vous le désirerez. Oui Mademoiselle, j’ai un physique agréable, et vous ne m’ouvrirez pas si je vous déplaisais. Je suis épilé Mademoiselle.

Ainsi, moins de deux heures après qu’elle ait raccroché en me disant de faire vite, je me gare devant l’adresse qu’elle m’a donnée. Une grande et belle maison bourgeoise, vers laquelle je me dirige, me sentant épié. Mademoiselle Mylène m’a demandé de venir en jean slim et t-shirt moulant. J’espère lui plaire.

Grille, perron, sonnerie, attente…

Sons provenant de l’intérieur… porte lointaine, pas… talons …

La porte s’ouvre. Mademoiselle Mylène, femme dominatrice, apparait, elle est belle !

Grande, brune et classe ! Belle, sublime !

Elle me regarde, je me sens jaugé de la tête aux pieds. Un petit sourire, ses yeux dans les miens… j’entends…

-C’est toi ma salope ?

Cette phrase me fait l’effet d’une aiguille me transperçant le cerveau. Je lui rends un petit sourire.

-Oui Mademoiselle ! : dis-je en inclinant légèrement le visage.

Premier ordre

Mademoiselle me fait entrer, me précisant que ce sera mon travail d’ouvrir la porte quand retentit la sonnette. Elle me fait asseoir dans son vaste et beau salon puis elle m’interroge.

Me désignant du doigt la cuisine, elle m’envoie lui chercher un café. Je me débrouille avec la machine à expressos, et le dépose délicatement sur la table basse devant elle. Elle me sourit avec condescendance…

-Non Andrea, tu t’agenouilles avant de déposer ce que je te demande !

Je recommence donc et je parviens à le faire doucement sans en renverser. Je reste à genoux devant elle, en attente.

Mademoiselle me regarde puis me dévisage.

-Cela ne va pas, ta tenue, me dit-elle. Trop masculin. Attend moi là. Défense de bouger !

Je regarde Mademoiselle Mylène, femme dominatrice, s’éloigner, Elle porte un jean moulant, des bottes de cuir noir à talons hauts et fins, un pull blanc type mohair. Elle est belle, je suis heureux d’être là, avec elle.

Curieux, impatient, mais savourant l’instant.

Je l’entends marcher, des portes s’ouvrir… Ensuite, elle revient, me regarde d’un petit sourire complice.

-Lève toi, viens ici ! : me dit-elle.

Puis elle me désigne la porte d’une salle de bains.

-J’ai mis des choses pour toi sur le tabouret, change-toi et reviens !

Changement de tenue

Ainsi, j’y découvre un legging noir brillant, un petit t-shirt de fille rose moulant, un collier de cuir fin, avec boucle et clous. J’enfile le tout puis me regarde dans la glace. J’aime être comme ça, Mademoiselle a du gout. Ensuite, je retourne vers le salon, marchant délicatement. Mademoiselle me sourit, me disant que je suis beaucoup plus belle comme ça, je lui plais mieux. Elle me fait marcher devant elle, tourner. Je suis pieds nus me dit elle, c’est dommage que je n’ai pas les ongles faits. Je dois retourner d’où je viens et lui faire couler un bain. Et pendant qu’elle se baignera, je devrai me faire les ongles, ceux des mains aussi. Je me sens rougir.

-File ! : me dit-elle, et essaye de marcher d’une façon plus féminine !

Je fais couler le bain de Mademoiselle, veillant à la température de l’eau, quand elle entre dans la pièce. Ensuite, je fouille dans une armoire devant moi et j’en sors du vernis rose, des cotons, du dissolvant mais aussi un bâton de rouge à lèvres, un pinceau pour les yeux.

-Va te faire belle devant le miroir du salon ! : me dit elle, et attend moi, ma salope !

Je sens le rouge me monter aux joues, et je lui obéis vite. Je fais de mon mieux, ongles fuchsia, rouge à lèvres, noir sous les yeux… J’espère lui plaire, j’aime être comme ça, je trouve ça si pervers !

Premières instructions

Ensuite, j’entends Mademoiselle sortir de la salle de bains puis se déplacer avec légèreté, sans ses talons. Des pas à l’étage, puis le son de talons, à nouveau. Mademoiselle entre dans le salon, mon cœur s’accélère, malgré moi. Elle porte un catsuit de cuir noir, des cuissardes de cuir noir à talons très hauts. Très maquillée ! Fatale ! Elle marche vers moi, me tuant du regard puis elle détaille mes ongles, effleure mes lèvres.

-Beaucoup mieux ! : me dit elle,  une vraie pétasse !

Ensuite, Mademoiselle s’assoit et m’appelle à ses pieds. Je m’agenouille. Elle se saisit de la boucle de mon collier.

-Tu es jolie ! : me dit-elle,  tu as réussi le premier examen. Mais maintenant je veux voir comment tu bandes. Je veux une salope avec une belle bite, tu comprends ? Des filles, j’en ai autant que j’en veux. Les lopes de mecs, ça ne m’intéresse pas. J’ai une soumise qui vient ce soir, et je veux que tu la prennes devant moi. Je veux que tu la fasses jouir, et que tu lui fasses mal. Si tu ne me satisfais pas sur ce point, je te jette dehors tout de suite tel que tu es !

Sur ces mots, Mademoiselle glisse sa botte entre mes jambes, les écarte, et commence à me toucher le sexe, les parties, de la pointe de sa cuissarde.

-Les mains dans le dos ! : me dit-elle.

Andrea, soumis très heureux

Ainsi, je m’abandonne à ses caresses, je regarde sa botte sublime, je suis vite excité. Ensuite, je bouge un peu contre elle, je suis ses mouvements, m’appuie contre sa botte. Elle me sourit, lève sa botte contre ma bouche, qui s’entre-ouvre, qu’elle pénètre de la pointe. Ainsi, je commence instantanément à sucer, regardant Mademoiselle passionnément, me sentant toujours plus excité. Mademoiselle retire sa botte puis approche son visage du mien. Je sens son souffle, désirant ardemment la toucher de mes lèvres, sans oser bien sur. Je sens sa main contre mes couilles, qu’elle prend en mains, contre mon sexe qu’elle caresse au travers du legging.

-c’est bien ma belle, tu sembles avoir une bonne bite !

Elle écarte le legging, le baisse, me regarde le sexe en érection, le soupèse.

-Je sens que ma chérie va bien prendre ! : me dit-elle.

Et elle commence à me masturber de sa main.

Je la regarde, incrédule…

Elle me caresse si fort, si vite, si bien…

-Mademoiselle… J’ai peur de jouir… : Lui dis-je.

Elle s’arrête puis se lève et passe derrière moi.

Je sens une fessée, puis une autre, qui se transforment en caresses sur mes fesses nues.

-Pourquoi as-tu peur de jouir ma salope ? C’est plutôt agréable non ? Et puis comme ça tu tiendras plus longtemps tout à l’heure !

Mademoiselle remonte mon legging sur mes fesses, sur mon sexe, me caresse les fesses, encore.

Ensuite, elle se colle derrière moi, contre moi, glisse sa main sur le tissus contre mon sexe, et recommence à me masturber, me tenant par le collier de l’autre main, me serrant le cou.

Je m’abandonne puis je gicle fort, violemment, haletant…

Enfin, Mademoiselle me lâche puis marche devant moi, me regarde, moqueuse.

J’ai joui à l’intérieur du legging, qui est trempé, dégoulinant, collant.

-Mademoiselle, j’ai sali votre tenue, je vous demande pardon !

Elle éclate de rire.

-Mais non, j’aime bien, que tu aies du sperme sur toi… ça fait bien salope, non ? Reste comme ça, n’essuie rien !

Et là, je me sens très honteux.

Et heureux. Heureuse.

 

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