Audit de la soumission (6) : objet sexuel pour dominatrices

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Audit de la soumission (6) : objet sexuel pour dominatrices

Nous partons et montons en voiture. En m’asseyant, je sens un petit coup de pompe et le plug augmente légèrement. Nous arrivons dans un haras où trois chevaux sont prêts. La patronne arrive.
– Bonjour mes chéries. Vos chevaux sont prêts. Elle est mignonne votre copine.
– Bonjour Christine. Oui, c’est une nouvelle. Mais tu verras elle est douée.
– Bonne ballade.
– A tout à l’heure
Nous montons à cheval et en me posant sur la selle, nouveau coup de pompe. Nous partons au pas et tout va bien.
Au bout d’un petit moment Maîtresse Karine dit :
– Si nous faisions un peu de trot monté ?
– Oh oui : Dit Maîtresse Barbara.
Chose dite, chose faite ! Nous faisons du trot et chaque fois que je pose mes fesses, un autre coup de pompe. Si bien qu’à un moment, le plug est si énorme dans mon cul que j’en ai le souffle coupé. Nous croisons une jeune femme devant chez elle.
– Bonjour Sandra.
– Bonjour Barbara, bonjour Karine.
– Tu viens toujours ce soir.
– Je ne manquerais cette soirée pour rien au monde.
– Ah oui, Christiane nous ne t’avons pas dit mais ce soir nous recevons des gens et tu seras la reine du bal.
Les trois femmes partent dans un rire. Puis nous repartons au pas. La ballade se finit et heureusement, car j’ai l’impression d’avoir le cul qui va se fendre en deux avec le volume du plug qui doit être énorme. Nous arrivons au haras et la patronne nous attend.
– La ballade a été bonne. Votre amie semble avoir des difficultés ?
– Ne t’inquiète pas, Christiane est un peu constipée cet après-midi : Dit Maîtresse Karine en riant.
Je descends du cheval avec difficultés et j’ai du mal à marcher. La patronne dit alors.
– Je la plains car faire du cheval dans ces conditions, ce ne doit pas être de tout repos. Je peux faire quelque chose pour que ça passe ?
Joignant la parole au geste, elle me passe la main aux fesses et appuie sur quelque chose pour que le gode se dégonfle dans une grande partie. Je suis soulagée d’un seul coup.
– N’est ce pas que j’ai la main merveilleuse ?
– Oui, vraiment merveilleuse, Madame. Merci beaucoup.
– Peut-être pourras-tu me faire plaisir en retour ce soir ?
Comprenant que celle-ci est complice de mes Maîtresses, je lui réponds.
– Volontiers Madame. Enfin, si mes Maîtresses m’y autorisent bien sur.
– A ce soir donc !
Nous montons en voiture, et Maîtresse Barbara me dit :
– T’es vraiment une allumeuse. Nous allons régler cela ce soir.
– Pardon, Maîtresse Barbara.
Nous rentrons à la maison et mes Maîtresses m’ordonnent de descendre à la cave. Ce que je fais. J’attends depuis un petit moment et elles arrivent avec un petit sourire aux lèvres qui laisse présager qu’elles ont préparé quelque chose pour moi.
– Tu ne gardes que les sous-vêtements et installe-toi sur le fauteuil. Me dit Maîtresse Karine.
Je me dévêtis pour ne garder que la guêpière, mes bas et ma culotte puis je m’installe sur le fauteuil et je mets mes pieds dans les étriers.
Maîtresse Barbara m’ôte la cage pour me mettre la trailleuse à sperme. Pendant ce temps là, Maîtresse Karine me fait une piqure d’hormones aux seins puis m’installe la pompe à seins. Le plug est ôté pour en installer un autre qui est branché à une autre machine. Celui-ci se gonfle progressivement puisse dégonfle, et le cycle recommence.
– Nous te préparons pour ta soirée. Tu seras la pute de service. Me dit Maîtresse Barbara
– Tu seras l’invitée d’honneur de la soirée mais tu ne verras rien puisque nous allons te masquer les yeux. Tu feras tout ce qu’il te sera demandé. Tu as compris ?
– Oui, Maîtresse Karine.
Elle approche de la pompe anale et augmente la pression de gonflage. L’anus se distend et je sens que la dimension doit être énorme. Il se passe un long moment comme ça, puis mes Maîtresses viennent me délivrer.
– Tu descends du fauteuil et tu vas prendre ta douche dans le petit cabinet.
Je passe dans le petit cabinet de toilette pour me laver, je me dévêtis et comme je le craignais l’eau est encore froide. En sortant de la douche, je cherche la serviette mais il n’y en a pas. Je retourne vers mes Maitresses encore mouillée.
– Bien, viens ici.
Je m’approche de Maîtresse Karine.
– Tu es toute mouillée en pensant à la soirée. Rit-elle
– Penche-toi en avant que je te prépare.
Je me penche et elle se place derrière moi. Elle me badigeonne l’anus pour m’introduire ce que je suppose être un plug.
– Je te mets un tunnel afin de te garder bien ouverte.
Je sens que ça rentre et que c’est très gros.
– Redresse-toi et enfile çà.
Elle me tend une tenue en latex que j’enfile avec difficulté. Après un bon moment, la tenue me couvre des pieds à la tête. L’entrejambe est largement ouvert ainsi que les seins et la cagoule que je n’ai pas encore enfilée pend dans mon dos.
– Tourne-toi.
Elle m’installe des bouchons d’oreilles puis m’enfile la cagoule qui me couvre toute la tête sauf le nez et la bouche. Elle ferme la fermeture éclaire et je suis isolée de tout. C’est une sensation bizarre car je ne vois rien et je n’entends que d’une façon lointaine.
Elle me prend par les épaules et me tourne. Je sens qu’elle me passe quelque chose autour de ma taille. C’est un corset qu’elle commence à serrer. Elle me met un genou dans le bas des reins et tire de plus belle sur les lacets. J’ai le souffle coupé. Je dois respirer superficiellement. J’halète, puis elle me fait avancer, puis me tourne et m’accompagne en arrière. Je touche le bord d’une table ou un banc. Elle m’accompagne encore en arrière pour que je me couche dessus. Elle me pose les jambes sur des appuis. Je dois être sur le fauteuil gynécologique. Me les attache et positionne mes jambes de façon très écartées. Je sens mon anus qui est ouvert avec mon tunnel qui le garde accessible. Puis elle prend les bras pour les mettre sur des accoudoirs qui sont en croix par rapport à mon corps. Je suis crucifié sur le fauteuil. Elle m’introduit quelque chose dans la bouche qui m’écarte les mâchoires. J’ai la bouche grande ouverte. Elle s’occupe de mes tétons et met l’aspirateur en route. Mes tétons sont aspirés.
Je me retrouve ainsi écartelée sur le fauteuil avec l’impossibilité de voir ou d’entendre quoi que ce soit. C’est un sentiment bizarre d’être livré à l’inconnu dans une gangue de latex qui m’isole du monde extérieur.
Puis plus rien, je dois être seul. Combien de temps passe ainsi, je n’en sais rien.
Après un long moment, je sens que quelqu’un est à côté de moi. Je le devine puis je sens une odeur de parfum. J’entends un bruit assourdi de voix. Homme et/ou femme, je ne sais pas. Il me vient un doute, une crainte. J’ai la bouche sèche de l’avoir grande ouverte. Une main se pose sur mon torse, me tire doucement les pompes sur les tétons. En même temps quelque chose touche le fond de ma cavité anale. Me caresse le fondement. Un liquide coule dans ma bouche, quelques gouttes seulement. J’avale avec difficulté, car avaler avec l’écarteur est très difficile. La personne n’est pas seule car tout se fait en même temps. Je suis livrée à plusieurs personnes. Je ne suis plus qu’une chose, un objet sexuel pour dominatrices .
Quelqu’un m’enlève la cage puis une bouche se pose sur mon clitoris et le suce. Le suce mais aussi le mordille en tirant sur les testicules. La bouche se pose sur les couilles et les aspire. J’ai l’impression que la personne veut les avaler, les manger. Elle me masturbe tout en aspirant mes couilles. Même si le corset me gêne, je respire de plus en plus vite car cela fait longtemps que cette chose ne m’est pas arrivée d’une façon si féminine ou plutôt féline. Je suis tripotée pendant un long moment pendant que je sens que quelque chose se pose sur chacune de mes mains. Ce sont des sexes féminins que je sens dans mes mains. Je les caresse et introduit un doigt dans chacune. Les sexes sont très humides et chauds. Je sens que je vais jouir. Mais la personne s’arrête. Mais moi, je continue à caresser les sexes. Mes tétons sont toujours triturés et la pompe accélère en cadence et en puissance. Mon anus est de nouveau visité mais il me semble que c’est un liquide chaud qui coule dedans. Je ne sais pas ce que c’est. Puis il semble être aspiré, car je ne sens plus que du froid comme si j’étais humide. On me verse un liquide tiède dans la bouche que j’avale avec difficulté. J’ai vaguement l’impression que ce doit être de l’urine. J’espère que ce n’était pas celui que j’avais dans le cul. Mais j’avale. On m’enlève l’écarteur et on m’applique un sexe féminin sur la bouche que je lèche avec plaisir. Quel bonheur d’avoir trois sexes féminins à ma disposition. Le tunnel m’est enlevé pour sentir des doigts qui fouillent mon anus. Ils visitent mon anus avec délicatesse entrent et sortent inlassablement. Puis mon anus me semble être de plus en plus sollicité car il s’écarte à chaque pénétration. Cela commence à devenir difficile mais la pénétration continue. Je continue malgré tout mon léchage qui semble plaire à la dame car elle se frotte de plus en plus fort et elle me tient la tête comme si elle coulait le rentrer dans son sexe. Les deux autres femmes se saisissent de mes mains pour les rentrer dans leurs sexes. Elles poussent et rapidement, je sens qu’elles sont prisonnières de deux gants de chair. Elles tiennent mes poignets et se masturbent avec mes mains en elles. Mon anus semblent être à deux doigts de se déchirer tellement que la pénétration est forte. Et d’un seul coup, la main est entrée dans mon cul. Je crie mais le sexe me bâillonne. La main dans mon cul me pilonne et la sensation est énorme. Je suis enculé comme si mon cul n’était plus qu’un hall de gare. C’est trop bon.
Soudain la main dans mon anus se retire, je sens un grand vide. Mais aussi les deux sexes qui emprisonne mes mains et celui qui me bâillonne. La pompe à sperme est posée sur mon sexe et l’aspiration se met en route. Je sens que je coule car l’excitation est à son paroxysme, j’ai encore envie d’être possédée comme une femelle en chaleur. Et à ce moment là, comme si quelqu’un avait entendu mon souhait, une main se présente à mon anus. Elle me pénètre comme si l’anus était ouvert pour cela. Le poing se ferme et la masturbation anale recommence. C’est puissant, j’ai m’impression qu’un marteau pilon me défonce le fondement, que mes tripes remontent avant d’essayer de sortir et le cycle recommence. C’est une impression grandiose, j’hurle de bonheur. Après un temps incroyable, la main se retire et un sexe se pose sur ma bouche pour me désaltérer. J’avale comme une rescapée du désert. Et bientôt, la main revient et tout recommence. Je ne sais pas combien de fois j’ai subi cette assaut mais bientôt je suis parti dans les vapes.
Quand je reviens à moi, je suis toujours dans la même position mais avec un gode qui me semble énorme dans le cul qui est très sensible et un autre dans ma bouche. Je suis bien et repu de sexe. Je reste ainsi dans un demi-sommeil quand je sens de nouveau des mains sur moi. Je sens qu’on me détache. On me redresse la tête pour m’ôter le gode de la bouche puis la cagoule. Je vois enfin mes Maîtresses habillées de cuir fin qui épouse les formes. Maîtresse Barbara m’enlève les bouchons d’oreilles.
– C’est bien petite pute, tu as fais plaisir à nos amies. Elles t’ont toutes enfilées leur main dans ton cul et tu as bu toute leur urine. Elles étaient si contentes qu’elles veulent te revoir avec des anneaux aux seins. Ce que nous allons faire demain matin avec une amie.
– En attendant, me dit Maîtresse Karine, tu dois avoir faim ?
– Oui, Maîtresse Karine.
Elle apporte un grand bol de crème et me le tend.
– Tiens prend ton bouillon, c’est tout le sperme de ton week-end. Tu en as fait un gros volume ce soir.
Je suis un peu dégoûté, mais je m’exécute. Je bois à petites lampées. Et enfin, je fini mon bol.
– C’est bien, tu remets ta cagoule et tu vas te coucher. Mais avant tu vas remercier Maîtresse Barbara et moi-même pour la bonne soirée que nous t’avons donné. Tu vas lécher nos bottes puis nos anus. Nous t’avons fait un petit cadeau nous nous ne sommes pas essuyées ce soir. En ton honneur.
Je me mets à quatre pattes puis je m’applique à lécher les bottes de mes Maitresses qui se sont assises dans deux fauteuils. Je m’applique et lèche par de grandes lampées. Maîtresse Barbara me tend sa semelle pour que je la lèche. Ce que je fais. Rien de bien agréable pour moi, mais Maîtresse Barbara semble satisfaite. Bientôt Maîtresse Karine, s’avance sur son fauteuil. Je comprends qu’il faut que je change de léchage, j’arrive entre ses jambes et je passe mon museau en ses cuisses pour lécher son anus. Mon nez entre dans sa vulve. Si le goût est suspect, la position est très agréable. Avoir le nez dans le sexe de ma Maîtresse est formidable pour moi. Je lèche avec application et le goût disparait peu à peu. Après un petit moment, Maîtresse Karine me repousse et je vois que Maîtresse Barbara est dans la même position. Je m’empresse de lui faire la même chose. Le goût est moins soutenu et l’anus est plus ouvert. Je soupçonne que quelque chose de gros est rentré là-dedans et que mes Maîtresses se sont bien amusées pendant que j’étais sourd et aveugle. Me faire défoncer l’anus par toutes ses Maîtresses a dû les exciter. Tout à coup, Maîtresse Karine me fouette les parties génitales.
– Sale trainée, tu as le clito tout tendu. Je vais te faire passer cette envie moi.
Maîtresse Barbara me tient la tête entre ses cuisses pendant que Maîtresse Karine me fouette de plus en plus fort. J’ai mal mais je continue à lécher le nez coincé dans la vulve qui mouille. Ma respiration devient difficile en raison du corset dont la position accentue la gêne et du nez dans le sexe de ma Maîtresse, mais je ne peux pas bouger.
– Pour ta punition, tu vas nous enlever nos bottes puis tu nous lèches les pieds.
J’ôte les bottes de Maîtresse Barbara, puis je m’applique à lécher son pied qui sent très fortement.
– Lèche bien entre les orteils et suce chaque doigt comme une verge. Fais des pipes à ta Maîtresse adorée.
Je passe ainsi ma langue entre les orteils et prends chaque doigt dans ma bouche pour les sucer. Je fais ainsi le deuxième pied. Quand Maîtresse Barbara est satisfaite, je passe à Maîtresse Karine. Je m’applique pour lui rendre les pieds propres.
– Nous allons te préparer pour la nuit, me dit Maîtresse Barbara. Monte sur la table d’osculation. Sur le dos.
Maîtresse Barbara arrive entre mes jambes et m’ôte le gode. Je l’aperçois, il est énorme, il doit fait 9 à 10 cm de diamètre. Je n’aurais jamais cru que l’on puisse me rentrer ça dans le cul il y a peu de temps. Maîtresse Karine arrive avec un objet qui se termine par une grosse boule. Elle me rentre le sexe dans un fourreau auquel est reliée la boule. La boule termine dans mon cul.
– Tu vois le fourreau et en matière tissée comme une chaussette. Si on tire dessus, le tissage se ressert sur ton clitoris. Donc, cela ne peut pas partir. Le fourreau est relié par un tube à la boule percé qui a un clapet anti-retour dedans. Quand tu vas pisser, et tu vas le faire avec tout ce que tu as bu ce soir, tu vas recevoir cela dans ton anus. Je t’installe un collier de chienne avec une plaque au nom de tes Maîtresses. Si tu te perds.
Sur cette explication Maîtresse Karine m’enfile une culotte en latex qui garde le tout bien en place. Puis elle me place la cagoule sur la tête ainsi qu’un collier qui me bloque la position de la tête et je sens une de mes Maîtresses m’accompagné dans ma cage. Elle m’y installe et m’attache. Je les entends partir en me laissant là. Rapidement et malgré la position, je m’endors.
Dans la nuit, je ressens une furieuse envie de faire mes besoins. Je me retiens, mais n’y tenant plus je lâche un jet d’urine et je sens la chaleur qui arrive dans mon anus. C’est loin d’être désagréable. Je me lâche encore plus pour faire avec délectation mon besoin naturel dans son entier. La délectation est d’avoir fait mais aussi cette impression dans le cul. Ce liquide chaud me fait du bien. Je me rendors sur ce bien-être, moi qui ne suis plus qu’un objet sexuel pour dominatrices.

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3 comments on “Audit de la soumission (6) : objet sexuel pour dominatrices
  1. Un article qui propose la vrai place de l’homme face à la femme : attaché, humilié, et qui tente de se rapprocher de cet être idéal qui est la femme….

  2. Superbe histoire tout ce que je veut vivre. A la lecture je ressent chaque chose comme si j’étais christiane. Il y aura-t-il une suite

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