Ma belle-mère dominatrice, Héléna

belle-mère dominatrice

Visite de ma belle-mère dominatrice

C’était juste au début de décembre.  Ma belle-mère dominatrice est arrivée pour une visite de 4 semaines. Je redoutais sa venue. En effet, elle n’a jamais été mon amie et elle veut que ce soit sa fille qui porte la culotte dans notre ménage.  Jusqu’à présent elle nous rendait visite, seulement deux ou trois fois par an, et à chaque fois pour quelques journées seulement. Cela ne lui laissait pas assez de temps pour mettre son plan en oeuvre.

Nous partîmes chercher ma belle-mère à l’aéroport avec ma femme, Valérie. A son arrivée, Valérie se précipita dans ses bras pour l’embrasser pendant que je restais en retrait.  Elle me regarda puis me prit également dans ses bras.  Ma belle-mère dominatrice m’étreignit si fort que je tressaillis.  Elle ricana et dit à sa fille d’un air moqueur que j’étais de constitution fragile, comme un jeune enfant. Elle ajouta que je devrais faire de la musculation au lieu du jogging.

-Puisque tu préfères avoir le corps d’un jeune garçon et pas celui d’un homme, tu m’appelleras Mère, tu comprends ? Ou plutôt Mère Héléna, tu as compris, gamin ?

J’étais tellement stupéfait que je me contentai d’incliner la tête.  Elle fronça un sourcil en me regardant.

-Oui Mère Héléna : murmurai-je.

Elle était tout sourire et me donna une tape sur les fesses.

-Bon garçon ! : dit-elle.

Puis se retournant vers Valérie, elle dit :

-C’est comme ça qu’il faut s’y prendre avec les gamins !

Valérie dit :

-Mais, Maman, c’est un homme !

Mère Helena prend le contrôle !

Pendant que nous marchions vers la voiture, Mère Héléna se mit à rire très fort.

-Tu ne vas tout de même pas me dire que c’est un homme.  Tu m’as dit toi-même que tu étais sur lui quand vous faisiez l’amour.  Un véritable homme n’accepterait pas cela !

En disant cela, elle me regarda et je devins rouge tomate. Comment Valérie pouvait-elle lui parler ainsi de notre intimité !

-Je t’ai demandé quelque chose, mon garçon.  Tu ne penses pas que tu devrais répondre à Mère Héléna ?

Tête baissée, visage écarlate, je murmurai :

-Oui , Mère Héléna, un véritable homme n’accepterait pas cela !

Elle se retourna vers Valérie :

-Tu vois, il est d’accord avec moi. C’est un gamin, et encore.  Il n’y a qu’une conclusion possible.  Il doit être une fille.

Valérie rougit également.

-Allez Maman, ce n’est pas une fille.  Il éjacule, quand même.

-Combien de fois ne t’es-tu pas plainte que quand vous étiez en position du missionnaire il n’arrivait pas à jouir ?   Il n’arrive à jouir que quand tu es sur lui.

Valérie baissa la tête également.  Elle ne dit plus rien, ce qui me mit encore plus mal à l’aise.  J’espérais que Valérie me défendrait.  Je me sentis totalement dans les griffes de cette femme cruelle.

Nous arrivâmes à la voiture et elle me prit les clefs des mains.  Elle rangea facilement ses valises dans le coffre, alors que je les avais péniblement portées jusqu’à la voiture.  Puis elle ouvrit la porte, se mît dans le siège conducteur et me dit d’aller à l’arrière.  Valérie s’assit à ses côtés et lui indiqua le chemin.

Début de l’éducation du soumis !

Puis elle continua à parler à Valérie.

-Bien, maintenant que nous sommes d’accord sur le fait que c’est une fille, je pense qu’il nous faut le traiter comme tel.  Je reste avec vous quatre semaines. Je vais le transformer en jolie femme, ou en boniche, ce que tu préfères.  Laisse-moi t’expliquer pourquoi je préfèrerais que ça soit une bonne.  Tu pourrais prendre un amant, un vrai homme et lui, il devrait nous servir toutes les deux.  Attendons jusqu’à demain pour que tu prennes ta décision.  Je nous ai prévu une petite soirée bien excitante.  Je ne sais pas si ce sera aussi excitant pour lui, derrière.

Une fois à la maison, elle me dit de transporter ses valises dans sa chambre.  Je transpirais déjà quand j’atteignis la maison avec mon chargement dans les mains.  Je les rangeais dans sa chambre.

Elle apparut derrière moi et dit :

-Monte un autre lit ici et vite, ma fille.  J’ai tellement de choses à t’apprendre.

En disant ça, elle me tapota les fesses et je répondis docilement :

-Oui, Mère Héléna !

Puis elle se tourna vers Valérie et dit :

-Cette fille va dormir avec moi, ici, pendant tout le mois, comme ça elle apprendra plus vite.

Valérie ne dit rien, elle dit doucement :

-Oui Maman, comme tu veux. Si tu penses que c’est mieux pour lui.

Jean devient Joahana !

Elle rigola une fois de plus.

-Ma chérie, je ne pense pas que ça soit mieux pour lui, je pense que c’est mieux pour elle.  A partir de maintenant, tu ne dois plus penser à lui qu’au féminin.  Il ne mérite pas qu’on l’appelle un homme.  Maintenant, nous avons besoin d’un nouveau nom pour elle. Euhhhh, laisse-moi réfléchir.  Que penses-tu de Johana, c’est assez proche de Jean et c’est plus féminin.  Oui Johana, c’est bien, comme nom ?

Je rougis jusqu’aux oreilles. Elle se tourna vers moi :

-Johana, comment aimes-tu ton nouveau nom ?

Je devins pâle, je savais que je devais répondre, alors je murmurai :

-S’il vous plait Mère Héléna, ne faîtes pas ça.  Je ne suis pas une fille.

-Comment ? Nous avons tous décidé que tu étais une fille !  Tu n’aimes pas ton nouveau nom ?  Je pense qu’il faut que je te montre combien je suis sérieuse.

Elle m’attrapa rapidement le bras avec une force surprenante et elle me le tordit dans le dos.  Puis elle m’attira contre elle.  Je perdis l’équilibre et nous tombâmes sur le lit avec moi sur ses genoux.  Je me débattis, mais elle n’eut aucun mal à me maîtriser avec une clef au bras. En une seconde elle me baissa le pantalon et m’administra une cuisant fessée sur les fesses.

Vlan, Vlan, une pluie de fessée s’abattit sur mon derrière sans défense.  J’hurlai de douleur, mais elle continua.  Une main, puis l’autre et en quelques minutes je fondis en larmes dans la plus grande humiliation.  Mes jambes battaient l’air, je hurlais de douleur et versais des larmes de fillette.  Enfin, elle s’arrêta.

-Bien, ma fille, maintenant tu vas me dire qui tu es et quel est ton nom ?

Je sanglotais et dis :

-Je suis une fillette et mon nom est Johana.

Féminisation du soumis !

Elle regarda triomphalement sa fille :

-Qu’est-ce que je t’avais dit ? Il, non, elle est une fille et son nom de fille est Johana.

Puis s’adressant à moi :

-Lève toi maintenant !  Il y a quelque chose qui ne va pas. Oui, tu ne ressembles pas à une fille.  Nous allons remédier à cela et nous allons faire le nécessaire pour que tu ressembles le plus possible à ton nouveau sexe.  Nous ne voudrions pas que quelqu’un puisse penser que tu es un garçon ou même un homme.  Tu ne voudrais quand même pas nous embarrasser si on nous voyait en compagnie d’une sissy, quand même.

Elle rit très fort.

-Personne ne penserait que tu es un homme de toute façon, même maintenant.  Regarde-toi, tu es pathétique.  Tu seras bien mieux en bonniche que tu ne le fus jamais en homme ou bien en mari.  Tu es une honte pour le genre masculin.

Puis elle dit à Valérie.

-Ma chérie, pourquoi ne vas-tu pas à la cuisine pendant que je prépare Johana ?  Plus tard, elle nous servira le repas quand ce sera prêt.

Ayant dit cela, elle me conduisit à la salle de bains et me retira rapidement tous mes vêtements.  Je n’avais plus le courage de luter et je la laissais faire.  En un rien de temps, tous mes poils s’étaient envolés.  Plus elle m’épila les sourcils, et me ramena dans sa chambre.  Puis elle sortit un corset à l’air rigide de sa valise, qu’elle mit sur moi et qu’elle laça très serré.

La cage de chasteté

Je me sentis rapidement comprimé pendant qu’elle me murmura à l’oreille :

-Johana, une de ces valises est entièrement pour toi.  Tu te souviens, je suis une couturière et j’ai fait toutes sortes de choses spécialement pour toi.  J’ai demandé ta taille à Valérie.  Tu te rappelles qu’elle a pris tes mesures il y a quelque temps ?  C’était pour ton bien.  Tu en as de la chance de m’avoir.

J’inclinais la tête en signe de soumission :

-Oui, Mère Hélèna.

Elle termina le laçage très serré de mon corset. J’avais du mal à respirer.  Puis elle fixa des bas en nylon à mes jarretelles.  Après, elle m’attacha rapidement les bras ensemble, derrière le dos.  Elle me fixa des chaînes aux chevilles de manière à ce que je ne puisse presque pas bouger.

-Johana, ma chère, j’ai une grosse surprise pour toi et c’est pour cela que je t’ai immobilisée ainsi.

Elle se tourna vers sa valise et sortit quelque chose que je ne pus voir.  Seulement, au dernier moment, elle se tourna et se mit à genoux devant moi.  Je la sentis tirer sur mon sexe et sur mes testicules.  Elle tira mon sexe au travers de quelque chose.  Mes testicules étaient sévèrement confinées et j’entendis un inquiétant « clic. »

-Voilà ! : dit-elle. Maintenant tout est à l’abri en sécurité.  En tant que fille, tu n’as plus besoin de tes coucougnettes.  Valérie décidera si tu pourras t’en servir à nouveau, et en plus ça a l’avantage de te forcer à t’assoir quand tu fais pipi.  Bienvenue au Club Johana.   Je t’ai mise une CB3000 et j’adore ça !

Soumis maquillé et en talons aiguilles !

Elle était tout sourire.  Puis elle m’ôta mes chaines et me défit mes liens.  Je regardais ma ceinture de chasteté et réalisais que j’étais entièrement en son pouvoir.  Puis elle me passa un soutien-gorge 36B dans lequel elle inséra des faux en silicone dans les bonnets.

-Je t’ai choisi des petits parce que je ne veux pas que tu aies une plus grosse poitrine que Valérie.  Mais, qui sait quelle taille ils auront quand tu seras sous hormones ma belle.  C’est ce dont tu as besoin.  De vrais seins pour une vraie fille.

Rapidement, elle me mit un chemisier puis une jupe longue qu’elle ferma dans le dos.  Je réalisais rapidement que c’était une jupe droite.  Puis elle me conduisit au lit et me fit assoir dessus.  Elle m’enfila des talons aiguilles de 10 centimètres de haut avec de petits cadenas aux chevilles.

-Oh, Johana, tu es ravissante.  Laisse-moi rajouter un peu de maquillage et tu pourras te présenter à ta Maîtresse Valérie.

En un clin d’œil j’étais maquillé.  Ensuite, elle me mit une perruque longue, auburn, sur la tête.

-ça fera l’affaire jusqu’à ce que tes cheveux poussent, ce qui ne va pas tarder, j’espère avec les hormones.  Je vais te les faire avaler.  Tu vas bientôt avoir ton premier soin de beauté.  Héhéhé.

Elle m’amena sur mes talons aiguilles, tremblotant, jusqu’à la cuisine.  Valérie terminait de mettre les couverts quand elle nous aperçut.  Elle resta bouche bée et laissa tomber une assiette.  Elle mit sa main devant sa bouche ouverte, stupéfaite.

-Mon Dieu !!!

Education de la soubrette !

Mère Héléna sourit.

-Ma Chérie, ne t’inquiètes pas, tu t’y habitueras bien plus vite que tu ne le penses.  Elle fera une parfaite soubrette en un rien de temps.

Ma première tâche fut bien sûr de ramasser l’assiette cassée, sur le sol.  Très prudemment pour ne pas trébucher avec mes hauts talons, je leur servis le repas.  Avant que le dîner ne soit terminé, Mère Héléna m’avait déjà appris à faire la révérence.  Je débarrassais la table et mis les plats de côté dans le lave-vaisselle.  Puis, nous allâmes dans le salon.  Là, elle ouvrit un sac avec un cadeau pour moi et Valérie.  Nous la remerciâmes respectueusement.  Elle me fit signe de l’ouvrir.  Je ne savais pas ce que c’était mais il s’agissait d’un grand gode sur un côté et d’un plus court de l’autre côté, bien que très large quand même.

-Je vais t’expliquer comment on s’en sert Johana.  Allonge-toi par terre !

Docilement, je m’allongeais sur le sol.  Elle me souleva la tête et me passa des lanières autour.

-Ouvre la bouche maintenant, Johana.

Elle enfila le gode court, environ 8 centimètres dans ma bouche.  Maintenant, le gros gode dépassait d’une vingtaine de centimètres de ma bouche.

-Reste sur le sol Johana. Ne bouge pas.

Elle s’assit par terre à côté de Valérie.

-Ouvre ton cadeau, ma chérie !

Elle rougit quand elle découvrit un gode ceinture de 25 centimètres.

-Ma chérie, fais-moi confiance.  Ca devait-être fait.  Maintenant, elle t’appartient pour toujours.  Si tu penses que c’est trop sévère, fais-lui un face-sitting, et je m’occupe de sa petite chatte.  Je te laisse choisir, ma chérie.

-Je préfère lui chevaucher la figure Maman, si ça ne te dérange pas.

Utilisation des godes ceintures !

Mère Héléna, secoua sa tête NON, tout en souriant.

-Non, ma chérie, ça ne me dérange pas : Au contraire, je sens que je vais aimer cette petite chatte étroite de sissy.

Puis elle emmena Valérie à moi.  Je la vis lui retirer sa culotte sous sa jupe et rapidement la fit se baisser tout en la soutenant.

-Valérie, donne-moi un peu de lubrifiant, ou bien mouilles tu déjà ?  Ca t’excite chérie, tu sais que tu la contrôles totalement maintenant, non ?

Comme si elle voulait être sûre que sa fille mouillait bien, elle introduisit ses doigts dans sa chatte pulpeuse.

-Oh oui ! Tu mouilles bien, ma chérie. Tu vas aimer ce face-sitting comme une folle, je te le promets.

-Maintenant, tu es prête, ma chérie ?

Valérie s’assit sur mon visage et je sentis son poids sur ma tête. Le gode s’enfonçait profondément dans ma bouche et je le suçais inconsciemment pensant avoir plus d’air.  Valérie accéléra son rythme et me chevaucha comme une amazone en folie.

Objet de plaisir pour mère et fille !

Pendant ce temps Mère Héléna me leva les jambes au-dessus de ses épaules.  Je sentis le froid lubrifiant appliqué sur ma chatte de sissy et bientôt deux doigts me pénétrer.  Je tentais de survivre sous Valérie et me concentrais sur elle.  Mère Héléna avait tout planifié.  Je sentais la mouille qui m’inondait le visage.  Elle a dû jouir au moins deux fois déjà et elle en voulait encore.

Mère Héléna retira ses doigts et je sentis la tête de son gros gode ceinture.  Je savais ce qui allait se passer maintenant.  Je n’avais aucune chance d’y échapper.  Si elle avait pu voir mon visage elle se serait aperçue que je désirais être pénétrée et je tentais de me décontracter le plus possible quand je sentis la tête géante du gode contre ma rondelle.  Elle s’enfonça sans aucune résistance et elle m’encula profondément immédiatement.  Elles m’avait réduit à l’état d’objet pour leur plaisir et j’aimais cela.

Que me réserve Mère Héléna, jusqu’où a-t-elle l’intention de me pousser pendant ces quatre semaines à la maison ?

(A suivre)

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7 comments on “Ma belle-mère dominatrice, Héléna
  1. Passionnant en effet cette transformation de Jean en Johanna, vivement la suite de l’éducation de Johanna. faudrait en faire une longue série avec le point de vue de sa femme aussi qui devra apprendre à devenir dominante. le sujet s’y prête.

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