Soubrette mâle au service de jeunes dominatrices (11)

jeunes dominatrices

Premier « face sitting »

J’étais en train de vivre ma première expérience de « face sitting » éprouvante à souhait mêlant la souffrance physique de l’étouffement à l’humiliation extrême d’être emprisonné sous les fesses d’une jeune fille tyrannique, frénétique  que je me devais de vénérer oralement alors qu’il m’était impossible de proférer un son digne de ce nom.

Aveugle en même temps puisque mon univers visuel se bornait à un écran noir qui me collait à la peau. De telles privations sensorielles vulnérabilisaient d’une façon que je n’avais jamais vraiment anticipée auparavant. En fait, c’était le but cherché d’ailleurs, me rendre encore plus soumis et me faire prendre conscience de ma place auprès de ce quarteron de jeunes dominatrices sans pitié. Cette place n’offrait aucun échappatoire au fait que ces demoiselles me considéraient comme étant leur propriété corps et âme. Plus ces leçons m’étaient administrées plus ce qui restait des velléités de résistance en moi s’effondraient.

Il me restait l’ouïe qui me donnait le triste privilège de bénéficier des commentaires de mes tortionnaires qui ne se privaient pas d’exprimer leur jouissance qui allait crescendo à chaque palier de souffrance et d’humiliation franchi.

Nouvelle humiliation !

La dernière humiliation consistait à me poser des pinces sur les tétons à laquelle j’avais réagi de façon spasmodique au point de déstabiliser la cavalière qui me chevauchait. Ce dernier épisode ne pouvait qu’aggraver, si c’était possible, la précarité de ma situation.
En effet Maîtresse Camille était furieuse et ne se priva pas de me le signifier; plus de ton narquois doucereux mais bien un ton rageur sans équivoque :

-delphine tu vas me le payer !

Maîtresse Jessica en profita pour surenchérir :

-ne te gêne surtout pas ! delphine est indigne!

Je savais bien que tout serait prétexte à me mettre en difficulté et m’enfoncer toujours plus avant dans la soumission la plus abjecte. J’étais devenu une proie livrée sans moyen de défense désormais, à des jeunes dominatrices dans l’âme, déterminées à accomplir une mission sans frein à leur volonté de toute puissance.

Que pouvait donc mijoter Maîtresse Camille pour mettre à exécution sa menace?

Punition

La riposte fut assez prompte pour tuer dans l’oeuf toute divagation en la matière.

-Ah, tu ne les aimes pas mes pinces?

Ensuite, elle les arracha violemment de leur place, provoquant une douleur intense et un hurlement évidemment étouffé en la circonstance.
Alors se levant et du coup me faisant redécouvrir la lumière brusquement, un éblouissement certain pour moi assez désagréable, elle cria :

-delphine ta conduite est inqualifiable ! Comme ta motivation à apporter du plaisir à ta Maîtresse laisse à désirer à ce point,alors que c’est un devoir absolu qui t’es dévolu par nôtre grâce divine, je vais remédier à cela au plus vite, en décidant de te dresser au « face sitting » jusqu’à totale satisfaction qui sera bien entendu obtenue à coups de punitions chaque fois que nécessaire.
J’adore faire mettre au coin à genoux sur des chaînes avec bras écartés portant des livres et gare à toute infraction fâcheuse à cette posture tant que je n’aurai pas décidé la fin de ce petit numéro d’équilibre !

Puis dans la foulée faisant surgir de son smartphone une photo sans équivoque quant à l’état des genoux, d’un de ses souffre douleur soumis à cette redoutable épreuve, aucun doute permis sur le sérieux de ses intentions.
Elle ajouta alors :

-je vais donc organiser des séances régulières de « face sitting » et te convoquer selon mon bon vouloir , tu devras être à ma disposition, et comme je suis noctambule prépares toi à passer des nuits torrides!

Programme très sévère !

C’est le moment que choisit alors Maîtresse Nadia pour dire d’une façon suave:

-et moi qui suis très matinale, je n’ai pas l’intention pour autant de l’ exonérer des séances de récitations de leçons que j’avais prévues et je ne tolérerai aucun relâchement pour autant !

Ensuite, elle ajouta :

-au fait, Jessica, tu as pris rendez-vous avec Sandrine, la couturière pour que delphine aille se faire broder les marques de son statut d’élève soumise à mon institution scolaire, sur les uniformes que je lui ai sélectionnés ?

Et Maîtresse Jessica de répondre :

-oui, tout à fait, elle est au courant et attend delphine, mais il faut d’abord que delphine essaie les uniformes devant Emilie car il faut faire attention aux tailles. delphine a beau être une vraie fille mais il faut prendre quand même des précautions !

Maîtresse Anais gloussa alors :

-vraiment on s’en donne du mal pour cette soubrette à deux sous, tout ce monde mobilisé pour lui apporter de l’attention et du confort!

Alors, menaçante, brandissant sa cravache dont j’avais testé les effets, elle s’approcha de moi, encore allongé sur le sol et dit:

-alors delphine, qu’est ce qu’on dit?

A genoux, mains sur la tête !

Je compris, sans peine, le message, preuve que je commençais à m’imprégner des desiderata de ces Maîtresses à mon corps défendant et me résignai à articuler :

-Je vous remercie Maîtresses d’avoir la bonté de vous consacrer à mon éducation avec autant d ‘ardeur et pour mon plus grand bien !

-Oh! comme elle est mignonne, susurra Maîtresse Anais.

Cependant, Maîtresse Nadia toujours aussi élitiste pour les questions de forme jugea mon ton peu convaincant et décréta aussitôt une nouvelle punition :

-je serai convaincue par ta sincérité, delphine, quand tu m’auras exprimé et consigné par écrit cette si jolie phrase un nombre de fois suffisant pour la rendre crédible;disons ,hum,300 fois!

Ces dernières digressions coupèrent l’entrain de Maîtresse Camille quant à prolonger la séance avec moi, affichant à voix haute que les occasions de prolonger ce hors d’oeuvre compenseraient largement l’interruption du moment. Cependant, elle ne put se priver du besoin de revendiquer une dernière fois son titre de propriété acquis sur mon corps, en me broyant mon sexe sans ménagement, à la suite de quoi Maîtresse Jessica reprit la parole pour annoncer la nouvelle me concernant. Cette annonce différée avait permis à Maîtresse Camille de jeter son dévolu sur moi sans délai.

-Lève toi delphine et viens te mettre à genoux mains sur la tête !

Je m’executai sans coup férir tel un automate, faisant face à Mademoiselle la Présidente de séance, qui avec une lueur de malice déclara:

-les filles, mettez-lui 5 livres sur la tête, ce qui l’obligera à se tenir bien droite devant moi, pendant que je vais vous dire la bonne nouvelle !

Une bonne nouvelle dont je pouvais naturellement craindre le pire!

Please follow and like us:


Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.