Complicité entre femmes dominas (2)

dominas

Complicité des dominas en un clin d’œil

Faire ses courses, peut très vite faire basculer votre vie quand vous aimez les dominas …

J’étais avec ma compagne à arpenter les rayons pour préparer notre week-end et se faire plaisir avec un bon repas, quand au détour du rayon friandises, j’entends une voix féminine que je connais m’interpeller… « Bonjour… »

Ma compagne se retourne en même temps que moi, et me voit piquer un phare comme jamais. Evidemment, elles ne se connaissent pas… et en un instant, les deux femmes que j’admire vont comprendre la place qu’elles tiennent à mes yeux.

La domina est elle aussi, accompagnée. Ainsi, je la sais avoir un homme dans sa vie, plus ou moins soumis, et consentant de sa vie « parallèle ». Un regard, et une complicité qui va naître pour le meilleur et pour le pire…

-Tu nous présentes ? : vient de lancer la domina avec son regard qui me transperce.

Je sais qu’elle est bienveillante à mon égard et elle sait pourquoi je l’ai trouvée.

Ma compagne est tout aussi bienveillante et elle sait tout de ma vie jusqu’aux choses les plus dures que j’ai traversées.

Je balbutie quelques mots comme quoi on est un peu pressé. Je présente ma compagne comme telle, et la domina comme … une « vieille amie » ! Ma compagne n’est pas dupe, je suis incapable de mentir. Elle le sait et me repère en quelques secondes quand je suis dans cette situation. Les « maris » sont présentés succinctement.  Ensuite chacune d’elle, comme par hasard, nous envoie chercher un ingrédient oublié à l’autre bout du magasin ! Lui, ayant tout compris aussi même si on ne s’est jamais croisé, me lançant…

-je crois que tu es dans la m…!

Ma compagne invite ma Maîtresse à diner !

En effet, je crains ce que ces deux dominas pourraient se dire. Elles restent ensemble, et commencent à converser. Quand je reviens, j’ai l’impression d’être en présence de deux copines qui se connaissent depuis des lustres et qui viennent de se recroiser. Je crois que ces deux femmes, en tant que dominas, se sont vite trouvées.

-Alors, c’est entendu, on s’occupe de finir les courses, et à ce soir ! : vient de lancer ma compagne.

Mon sang ne fait qu’un tour.

-je, je… heu…

Ainsi, je tente de reprendre le dessus :

-je croyais qu’on passait une soirée en amoureux !

-TAIS-TOI !

Le couperet vient de tomber, cinglant ! Et d’une voix d’une douceur contradictoire.

-c’est exactement cela, une soirée en amoureux… à 4. A tout à l’heure !

Inutile de vous dire que durant toute l’après-midi, j’ai tenté de lancer des perches pour savoir ce qu’elles avaient pu se dire, sans succès bien sûr ! J’apprendrais plus tard que dès le début, les regards ayant parlé, la domina avait proposé de parler franchement et sans détour.

A 20H00, on sonne. Ma compagne m’ordonne d’aller ouvrir.

J’en arrive à espérer que c’est une erreur ou un marchand ambulant ! C’est bien elle, avec son compagnon. Je sers l’apéritif pendant qu’elles commencent à converser. Ensuite, je finis par comprendre que le compagnon de la domina va s’absenter le temps du repas et nous rejoindre plus tard dans la soirée.

Début de soirée à trois !

J’en profite pour proposer de les resservir et ma compagne me demande de mettre la table plutôt. Voulant éviter tout tracas, j’obtempère imaginant très bien qu’il vaut mieux que je n’en rajoute pas, et déposant les couverts pour trois puisqu’il doit s’en aller !

Après que le mari nous ait quitté, je reviens pour passer à table avec ces deux dames déjà installées. Ma compagne me lance d’un ton sec :

-chez toi, en amoureux, c’est à trois ?

Sans me laisser le temps de répondre, elle ajoute :

-enlève un couvert, tu dîneras en cuisine quand tu ne seras pas occupé à nous servir.

Je fronce les sourcils en tentant de nouveau de reprendre ma posture de mâle dominant. De sa voix toute douce, elle me demande :

-tu as quelque chose à y redire ?

Je grommelle un « no…non » !

Elle me reprend sur l’instant :

-Non, QUI ??!!! Pfffff »

Ensuite, elle tourne les talons et m’ignore. Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas prononcé un « oui » ou un « non » accompagné du « Maîtresse ». En effet, c’était une de ses exigences au début de notre relation.

Soumis nu devant les dominas !

J’essaye tout au long du repas de glaner des informations mais sans succès. Une fois la table débarrassée, elles décident de prendre un café au salon. Ma compagne, avant cela, me lance :

-pour le service du café… à poil !

Je la regarde étonné !

-quoi, tu ne vas pas me dire que cela te pose un souci de te déshabiller devant elle !?!

Je rougis, et elle ajoute :

-tu mettras sur le plateau ton collier, ta laisse, la cravache et le martinet.

Je n’ai plus que le choix d’obéir.  Ce n’est qu’au 3ème aller-retour qu’elles rient à gorge déployée et semblent satisfaites de me voir tout penaud devant elles deux. Je n’ai qu’une crainte, avoir des pensées déplacées et me mettre à bander. A ce moment, je n’en mène pas large.

-Bon, il est temps que tu assumes ce que tu as fait, et autant te dire que la soirée va être rude pour tes abattis.

Je suis adepte du martinet mais je crains la cravache, souvent très douloureuse sur mes fessiers. La complicité des dominas est bien là. De plus si je craignais chacune d’elle individuellement, mettre ces deux dominas ensemble me parait être une pure folie !

Le martinet et la cravache pour le soumis !

Je ne suis pas déçu du voyage. Ma domina prend le martinet. C’est presque une caresse quand elle me fouette avec, par rapport aux coups de cravache que m’assène ma compagne !

Des pinces à seins sont posés, et des pinces à linges en bois aussi sur de multiples parties de mon corps !  Elles jouent ainsi pendant deux bonnes heures, mon corps n’est plus que douleur. Les marques dont ma femme semble très fière, sont nombreuses ! Ma domina me regarde régulièrement droit dans les yeux. Elles semblent vouloir me dire : « tu as joué… tu devais t’attendre à perdre ». Les deux jubilent.

Je suis sauvé par la sonnette et le retour du compagnon de la domina. Sauf que même si je pensais qu’elles prendraient le temps de terminer la séance commencée, je n’imaginais pas devoir devenir aussi un chien-salope pour les trois.  Je le savais lui aussi plutôt soumis….

La suite de la nuit vous pouvez l’imaginer fût faites de multiples plaisirs, entre elles, entre eux. Je me mis à bander, ce qui me valut une correction de plus. Et je finis la nuit aux pieds des maîtresses allongées dans le lit avec le conjoint de ma domina. Prémisse à une vie bien différente de celle que j’avais imaginé au vu de l’éducation reçue !! Et au final, une vie de chien soumis et heureux dans une relation multiples faites de plaisirs bien particuliers et seulement à nous. Merci Maîtresses…

BienaVous

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