Découverte de la cage de chasteté

cage de chastetéUne nouvelle ère s’ouvrait dans ma vie en effet, je ne me doutais pas de l’importance du bouleversement que cette cage de chasteté allait provoquer.

Le premier bouleversement était évident, mais s’est révélé plus humiliant et pénible que je ne l’aurais imaginé. Christine, ma maîtresse, qui avait suscité la vengeance de ma femme m’a relancé peu de temps après que je fus encagé. Elle est entrée dans mon bureau, câline, sexy, affriolante, bandante… Le résultat de mon érection fut une douleur aigüe que j’ai eu du mal à cacher. Christine était vexée, trouvant que je lui faisais la gueule et manquait de tout enthousiasme. J’ai argumenté que Mado avait découvert notre liaison et qu’il vaudrait mieux ne pas se voir pendant quelque temps. La réponse de Christine fut un baiser profond et langoureux dont j’ai été obligé de me dégager. Inutile de décrire la colère de Christine et les noms dont elle m’a abreuvé. Je n’étais pas fier…

Mes amis de guindaille m’ont aussi trouvé changer bien sûr, je ne suis plus sorti avec eux pour éviter de rencontrer des filles qui m’auraient tenté. Bref, ma vie sexuelle s’est éteinte d’un coup mais hélas pas mes envies. J’ai l’habitude le matin d’avoir une jolie érection qui plait beaucoup et dont mes amantes ont abondamment profité. Elles n’ont pas arrêté ces érections. Non seulement, personne n’en a profité mais elles m’ont fait terriblement mal, mon sexe était vraiment bien replié dans cette maudite cage de chastete…

Le plus dur est l’emprise que Mado a eue sur moi. Impossible évidemment d’enlever la cage de chastete par la force, mon seul espoir était de l’empêcher de le remettre quand elle daignait me libérer. Elle a naturellement utilisé sans scrupules la promesse de me libérer pendant quelque temps pour me faire accomplir des corvées auxquelles je n’avais jamais participé. Faire les courses de ménage par exemple, avec une liste longue mais précise. Le résultat était que je faisais des erreurs et des oublis, ce qui lui permettait de se moquer de moi et de me narguer en disant « tant pis, ta délivrance attendra quelques jours de plus », ce qui l’amusait beaucoup. Je suis devenu ainsi petit à petit son homme à tout faire, son chauffeur l’attendant longuement quand elle allait chez le coiffeur, faisant les courses de ménage, l’accompagnant dans des courses folles de vêtements, chaussures, bijoux, maquillage, mon seul rôle étant de porter les paquets et de sortir ma carte de crédit. Dernière frustration, nous avions deux voitures, une grosse alpha et une jolie mini. Inutile de dire qui conduisait laquelle avant et après mon encagement…

Au départ, Majo m’avait laissé entendre que je serais libéré deux fois par semaine et souvent le week-end. La réalité était plus dure, en pratique, mes punitions réduisaient au moins de moitié mes moments de liberté. Enfin, liberté très surveillée, j’espérais profiter d’un de ces moments pour reprendre le dessus mais ma femme se méfiait de moi. Suivant les moments, avant de retirer la cage de chastete, elle m’attachait de grosses chaînes aux pieds, avec deux verrous bien solides qui m’empêchaient de me déplacer sans faire un bruit atroce. Je pouvais aussi avoir les pieds ou les mains liés à un montant du lit ou d’autres variantes, astucieuses (Mado avait beaucoup d’imagination) et efficaces. Quand par miracle, Mado me laissait l’accompagner sans ma cage, je portais un collier de chien, large, fermé lui aussi par un verrou inattaquable, sur lequel il était marqué clairement « J’appartiens à Mado XXX, si vous me trouvez appeler le yyy » Difficile de draguer une fille et de passer à l’acte avec un collier comme cela.

Mado me libérait tout de même régulièrement pour profiter de moi. Ces moments étaient étranges et m’ont rendu dépendant d’elle à un point que je n’imaginais pas. Avant d’ouvrir ma cage, je me déshabillais et Mado m’entravait en se laissant guider par son imagination. En général, j’étais attaché par un pied au lit en portant mon collier de chien. Mon sexe se remettait rapidement de son emprisonnement et commençait à durcir dès que ma femme jouait avec lui. Ma chasteté forcée de plusieurs jours me rendait très sensible et me donnait une envie forte de la prendre, de jouir en elle mais aussi de la faire jouir. Une envie de sexe violente qu’elle canalisait à sa guise, tapant par moment sur mon pénis avec une badine pour me désexciter et diminuer mon érection… provisoirement car elle revenait vite. Mado dirigeait la manœuvre et m’utilisait comme un sex toy, ce qui n’était vraiment pas désagréable. Je lui léchais abondamment le sexe, lui suçait le clitoris puis elle décidait d’enfourner ma queue ou parfois se mettait en levrette pour que je la prenne. Elle adorait aussi se faire nettoyer par ma langue après que j’eus éjaculé, son sexe ou son cul suivant le cas devait être impeccable sinon je recevais des coups de badines sur les fesses. Mais cela n’est quasiment jamais arrivé, je mettais un zèle tout particulier à lui enlever toute souillure…

Ces moments de plaisir intense ont donné à Mado une emprise encore plus forte sur moi. L’idée d’être délivré et de pouvoir jouir m’obsédait et me faisait accepter ses caprices. Même au risque d’être ridicule et humilié. Elle a décidé un jour que je devrais me faire épiler totalement. Bien sûr, j’ai commencé par protester mais dès qu’elle a agité la perspective de libérations plus fréquentes si je me laissais faire, je n’ai pas résisté et je l’ai suivie chez son esthéticienne. Je n’avais pas imaginé qu’elle en profiterait aussi pour s’amuser à mes dépends. Elle m’a présenté à  Lio, en lui disant que j’étais son mari dont elle avait souvent parlé et qui depuis peu était fidèle et sage, lui obéissant sans hésiter. Comme Lio lui demandait comment elle avait réussi à me dompter et à rendre fidèle ce mari qui l’avait trompée sans aucun scrupule, Mado m’a fait me déshabiller. Quand il ne me restait plus que mon slip, elle a ajouté qu’il n’y avait aucun danger à ce que je l’enlève, j’étais totalement inoffensif. Elle l’a baissé d’un geste autoritaire, mettant en évidence ma cage et mon sexe brimé. Lio a pouffé de rire en disant que cette cage avait l’air géniale tandis que j’avais envie de rentrer sous terre, humilié comme je ne l’avais jamais été. Et puis hélas, excité comme un imbécile en étant nu devant deux jolies femmes, ma petite érection naissante ma faisant très mal. Lio n’a pas hésité ensuite en m’épilant à me toucher régulièrement le sexe, pour me faire bander et me voir souffrir. J’étais sans défense hélas…

Cette ère de domptage pendant laquelle Mado m’a apprivoisé et dressé à durer plusieurs mois. Ce n’était pas la fin de l’histoire.



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One comment on “Découverte de la cage de chasteté
  1. la cage de chasteté, un plaisir et une douleur à porter …. parfois un supplice lorsque l’envie est là, mais une telle joie de satisfaire aux moindres caprices d’une Maîtresse

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