Description d’une société gynarchique

société gynarchique

La société gynarchique de demain

En l’an 2055, les femmes achèvent de prendre le pouvoir sur Terre. La plupart des grandes nations sont dirigées par des femmes. Des groupuscules féministes extrémistes prônent la mise en esclavage des mâles et leur retrait de la plupart des activités professionnelles. Cependant, ces idées restent marginales.

En l’an 2080, les femmes ont fait leurs preuves. La paix règne dans le monde et les hommes sont de plus en plus mal vus. Celles qui étaient considérées comme des extrémistes jadis ne le sont plus du tout et leurs idées sont très répandues parmi la gente féminine.

En l’an 2086, la première loi anti-mâle est décrétée en Grande-Bretagne.

En l’an 2091, rétablissement de l’esclavage pour certains hommes, notamment des prisonniers ou des individus fortement endettés. Ils doivent travailler pour le compte des femmes dans des usines sans être payés.

Hiérarchie dans la société gynarchique

En l’an 2099, la société a énormément évolué. Voici comment elle se hiérarchise.

Au sommet de cette société gynarchique, nous trouvons les femmes, égales entre elles et supérieures aux hommes. Elles occupent tous les postes clés. Les femmes sont l’unique sexe autorisé à siéger au gouvernement et à occuper les médias. Ainsi, elles créent une société gynarchique sur mesure pour elles.

Bien en-dessous, les sous-citoyens, les hommes semi-libres ne bénéficient pas des mêmes droits que les femmes. Cependant, ils sont, tout de même, autorisés à travailler dans certaines branches professionnelles peu valorisantes pour des salaires moindres que ceux des femmes. Ces hommes semi-libres sont autorisés à se marier et à avoir des enfants, ainsi qu’à posséder une habitation dans les quartiers les plus pauvres. Les quartiers huppés sont exclusivement réservés aux femmes et à leurs époux qu’elles autorisent à vivre dans leur demeure.

Encore en-dessous d’eux,  se trouve la caste des esclaves, qui représente près de 30% de la population masculine mondiale. L’esclavage domestique et sexuel s’est démocratisé depuis quelques années, notamment dans les pays riches d’Europe et d’Asie. Deux tiers des femmes possèdent au moins un esclave. Légalement, ils sont inférieurs aux humains et aux animaux, et son considérés comme des objets.

Rôle des esclaves soumis

Leurs rôles sont multiples : Objets de plaisir sexuel, majordomes, simples meubles de maison, défouloirs, pots-de-chambre vivants, animaux de compagnie, montures, etc…

Les manières de devenir esclave gynarchique sont les suivantes :

-Le devenir volontairement lorsque l’on est extrêmement endetté ou trop pauvre pour vivre autrement. Une fois devenu esclave, il est absolument impossible de retrouver ses droits humains. C’est un contrat à vie. Ce n’est donc pas une décision à prendre à la légère.

-Se retrouver en prison. Tous les criminels ayant reçu des peines égales ou supérieures à deux années de détention sont automatiquement donnés à des fermes d’esclaves.

-Naître d’un père esclave. L’enfant devient immédiatement esclave lui-même. Il pourra être élevé par la Maîtresse de son père qui, plus tard, en fera son propre esclave. Il pourra, également, être vendu à une ferme d’esclaves pour être formé au cours de son enfance et de son adolescence.

Formation des esclaves soumis

La formation d’esclave dure trois ans avant que l’esclave soit vendu à une femme qui en fera sa propriété légale. La formation se déroule comme suit :

Première année, l’apprentissage par l’humiliation :

-Durant cette année, les esclaves sont parqués dans des cellules individuelles extrêmement inconfortables, des sortes de cagibis austères de 2 mètres sur 3, dépourvu de fenêtres, dans laquelle l’esclave dors nu, à même le sol. Au cours de cette année, le rôle des formatrices sera de déshumaniser l’esclave et de le briser psychologiquement. Elles lui feront oublier qu’il est humain pour n’en faire qu’un objet. A cet effet, l’esclave subira des humiliations et des violences constantes.

Les formatrices le réveilleront à des heures aléatoires de la nuit pour qu’il leur lèche les parties intimes ou les bottes.

Elles se serviront de sa langue comme de leur papier toilette, que ce soit après avoir uriné ou déféqué. Régulièrement, l’esclave fera même office de pot de chambre vivant. Les formatrices pourront se soulager et se vider dans sa bouche grande ouverte.

A l’aide de ceintures pourvues de pénis artificiels, les formatrices gynarchiques pénètreront l’esclave plusieurs fois par jour. Parfois, elles le feront dans des conditions très rudes et sans qu’il lui soit autorisé d’émettre le moindre son ou de bouger. L’esclave sera giflé et frappé gratuitement et sans raison. Il pourra, également, être piétiné, traîné en laisse, ou servir de chaise vivante pendant les repas de ses formatrices, et ce, tout au long de l’année.

Séances de punition pour les esclaves soumis

L’esclave sera dépourvu de nom et ne sera désigné que par un numéro. Très souvent, les formatrices l’appelleront par « chien », « chose », « sous-être », « objet » ou « serpillère ».

Deux fois par semaine, chaque fois à des jours différents pour ne pas qu’il puisse s’y préparer psychologiquement, l’esclave sera enchaîné au mur du fond de sa cellule. Il recevra quarante coups de fouet sur le dos, vingt coups de canne anglaise sur les fesses et trente coups de martinet sur les jambes et les cuisses de la part d’une formatrice choisie aléatoirement. Chaque coup sera ponctué d’un remerciement de la part de l’esclave.

L’esclave sera également vidangé une fois par mois, sans jouissance. Positionné à quatre pattes sur une table d’opération, une formatrice se chargera de le sodomiser très violemment pendant plusieurs dizaines de minute. Dans le même temps, une autre le masturbera sans douceur et pressera fortement son sexe au moment de l’éjaculation. Aucun plaisir ne sera ressenti par l’esclave mais uniquement une sensation désagréable, voire douloureuse.

Humiliation des esclaves soumis

La nourriture de l’esclave lui sera apportée dans sa cellule sous la forme d’une purée sans goût dans une gamelle en plastique. Il sera autorisé à la consommer en la lapant à la manière d’un animal, sous la surveillance d’une formatrice, et d’un verre d’eau. Une douche froide lui sera accordée une fois tous les trois jours mais pourra être annulée afin de constituer une punition.

Le début de matinée de chaque journée sera consacré à des exercices physiques difficiles et une séance de sport intense, sous les ordres de plusieurs formatrices. Durant cette séance, tous les esclaves seront réunis dans un gymnase. La séance durera trois heures. Elle constituera le seul moment de la journée pendant lequel l’esclave passera hors de sa cellule.

L’esclave sera privé de tout loisir tel que la musique, la lecture, la réflexion…

Deuxième année de formation pour les esclaves soumis

Deuxième année, l’apprentissage du plaisir :

-Le plaisir ne désigne bien évidemment pas celui de l’esclave mais celui de sa future propriétaire. La première année terminée, l’esclave quittera sa cellule et rejoindra un dortoir commun où seront réunis dix esclaves. Le dortoir se composera d’une pièce de huit mètres sur dix, avec des paillasse très fines et peu confortables empilées sur le sol, et de latrines dans un des coins. Là encore, il n’y aura aucune fenêtre.

-Durant cette année, après avoir été brisé et avoir oublié son existence humaine, l’esclave sera modelé et dressé afin de devenir un objet de plaisir sexuel. Chaque journée se déroulera de la même manière :

A cinq heures du matin, tous les esclaves seront réveillés par une sonnerie stridente. Ils devront tous quitter leurs paillasses pour s’aligner devant la porte de leur cellule. Les esclaves devront être à genoux, les mains dans le dos, nus, silencieux, et le pénis en érection. Ils devront maintenir cette position jusqu’à ce que des formatrices gynarchiques viennent les chercher. Elles viendront à des moments aléatoires et sans prévenir les esclaves, de cinq heures à huit heures. Le dernier esclave à être récupéré devra donc attendre trois heures dans cette position sans bouger.

Une journée type durant la formation

Chaque esclave sera pris en main par une formatrice gynarchique pour toute la journée. Une formatrice ne pourra pas s’occuper du même esclave deux jours consécutifs.

La matinée sera consacrée aux soins des pieds de la formatrice. L’esclave devra dans un premier temps les masser. Ensuite, son visage servira de repose-pied pendant plus d’une heure durant laquelle tout ce qui lui sera autorisé de faire sera de respirer l’odeur des pieds de sa formatrice. Enfin, jusqu’à midi, l’esclave devra lécher les pieds de la formatrice gynarchique. Il devra les nettoyer de leur saleté, sueur, poussière, peaux mortes et crasses entre les orteils.

A midi, la formatrice nourrira l’esclave dans une gamelle, de manière plus conséquente que lors de la première année afin qu’il reprenne des forces et un peu de poids.

L’après-midi sera consacré au soin des fesses de la formatrice et de ses parties intimes. L’esclave devra effectuer un cunnilingus à sa formatrice pendant plusieurs heures, en silence et avec application. Au fur et à mesure que l’année avancera, la formatrice mettra son esclave dans des situations plus difficiles durant lesquelles il devra continuer son cunnilingus de manière impeccable et sans se déconcentrer. Elle pourra, par exemple, le fouetter simultanément en demandant à ce qu’une autre formatrice le sodomise pendant ce temps.

Le dimanche : journée avec une formatrice particulière

En début de soirée, et jusqu’au dîner, l’esclave massera et lèchera l’anus de sa formatrice avec dévotion, le nettoyant de toute saleté qu’il pourra y trouver.

Le soir, l’esclave sera reconduit en laisse dans son dortoir. Les esclaves dîneront en commun, sans la surveillance de leurs formatrices cette fois. Le couvre-feu sera déclaré à vingt-deux heures.

Une fois par semaine, le dimanche, l’esclave sera pris en charge par une formatrice particulière pour une journée spéciale. Il sera formé, cette fois, à utiliser son pénis comme objet de plaisir et devra pénétrer sa formatrice gynarchique par voie orale, vaginale et anale. Différentes positions du kamasutra lui seront apprises tout au long de l’année et devront être maîtrisées à la perfection pour assouvir au mieux les fantasmes de sa future Maîtresse.

L’esclave apprendra par la même occasion à bander sur demande, à retenir son éjaculation et à la libérer avec précision, et à améliorer son endurance lors des rapports sexuels.

Troisième année de formation

Troisième année, l’apprentissage par les manières :

-Cette année sera l’équivalent d’un stage pratique pour l’esclave qui quittera le centre de formation. Il sera envoyé, avec trois autres esclaves, dans la demeure d’une formatrice indépendante qui les formera à un rôle de majordome et de serviteur domestique.

Les esclaves vivront dans des conditions infiniment plus confortables que lors des deux années précédentes. Cependant, ce confort pourra leur être ôté brutalement et sans avertissement à la moindre erreur de leur part, ou alors purement gratuitement pour tester leur résistance.

-Durant cette année, ils mettront à profit leurs connaissances accumulées pendant les deux années précédentes pour satisfaire au mieux leur propriétaire sur le plan sexuel. De plus, ils s’occuperont de diverses tâches ménagères. La première moitié de la semaine, le lundi, mardi et mercredi, sera consacrée à des cours théoriques intensifs. Ainsi, les esclaves apprendront à bien parler, à se tenir correctement, à mettre la table en disposant les couverts selon des règles précises, à faire le ménage, la vaisselle, à cuisiner, à récurer les toilettes, à coudre, et même, pour amuser leur maîtresse, à chanter et danser.

Stage pratique chez une dominatrice

La deuxième moitié de la semaine, le jeudi, le vendredi et le samedi, sera consacrée à la mise en pratique des cours dans des situations réelles au service de leur propriétaire provisoire. Les esclaves seront amenés à travailler seuls pour s’améliorer individuellement mais aussi en équipe pour mener à bien certaines tâches difficiles.

-Enfin, le dimanche, une formatrice viendra rendre visite aux esclaves depuis le centre de formation. Elle dressera un bilan hebdomadaire de leurs compétences. Selon leurs résultats de la semaine, elle sera amenée à les récompenser ou à les punir très sévèrement.

Ces trois années passées, les esclaves recevront un tatouage sur la cuisse témoignant des capacités acquises durant leur formation. Ils seront transférés dans divers centres de vente aux quatre coins du monde. Ils seront parqués dans des cages en verre afin que les clientes puissent venir les examiner et possiblement les acheter.

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