Deux Dominastyles (2) : Rosie, adorable peste domina

10138On l’aura compris, le premier exemple est celui d’une dominatrice préoccupée avant tout par son plaisir. Focus sur l’efficacité, utilisant essentiellement le bon sens du soumis, son obéissance absolue et une sensibilité qui s’accorde à la sienne. (Entendons-nous bien, il ne s’agit pas d’un esclave qui aime recevoir les traitements et les humiliations préférées de cette Dame… pour elle, il est même plutôt souhaitable qu’il les déteste ! Ef-fi-ca-ci-té pour l’obtention du plaisir de la Reine)
La Domina de ce premier style est donc presque insensible au physique, à l’âge et même au sexe de son esclave. Pour celui-ci (ou celle-ci), ce détachement peut apporter un plus, une humiliation invisible, celle de ne plus être vraiment humain et maître de soi, de n’être qu’un outil sexuel entièrement dédié au plaisir de la maîtresse. Pour cette « Domina One », la possession d’un esclave, l’appartenance totale, n’est pas une question, c’est totalement indispensable, instinctif et naturel :

  • Une langue domptée, obéissante et bien pilotée est beaucoup plus jouissive qu’un vibromasseur, tout simplement. Un soumis occasionnel ? Allez lui expliquer en cinq minutes le langage des claques sur la tête ou du tirage des cheveux, les ordres brefs si différents selon le ton employé… Non, il faut posséder son propre esclave sexuel, lui enseigner les grandes lignes, le dresser s’il ne comprend pas… et le jeter s’il apprend mal ou trop lentement.
  • Un « AÏE » stupéfié à une gifle immédiate, un gémissement de douleur sous la coulure de cire brûlante ou sous le piétinement de talons pointus, une convulsion déclenchée par la force de sa cravache, un cri tremblant (signe de douleur exténuée), l’odeur de la peur, le seul bruit de claquement du cuir sur la peau nue qui rougit puis vire au violet, et le souffle rauque du tourmenté à bout, tout cela entraîne la maîtresse dans le sensuel torrent de voix, de bruits, de gestes et de couleurs produits sur cet instrument déshumanisé vautré sur le sol, rampant et suppliant… Sa respiration devient ample, elle ressent l’ivresse de la puissance suprême : dominer/maîtriser/mépriser le monde entier à travers cet esclave. Souvent, elle va atteindre et dépasser les limites qu’elle s’était fixées, emportée dans l’élan de cette suprématie.
  • L’autre plaisir du châtiment corporel est tout purement sadique, délicieusement immoral… Torturer sans raison (il n’y en a jamais qui justifient pleinement la douleur imposée, quoiqu’en disent certaines, et d’ailleurs, où serait l’intérêt d’une « juste » punition ?) est la concrétisation ultime du sentiment de puissance. Or il n’existe pas encore de dos et de fesses en silicone à fouetter, qui donneraient des réactions électroniques !!! Quant au maso de passage, il faut chercher pour trouver ses points faibles, éviter ceux qui le neutralisent… soucis qui gâchent le plaisir gynarchique. L’idéal est de connaître les « clés » du soumis, ce qu’il déteste, et taper où ça fait mal contribue à sa jouissance, à tel point qu’un cuni ou face-sitting d’une minute peut lui procurer un orgasme de cinquante mégatonnes !
  • Sodomiser, pénétrer, violenter est certes une humiliation, mais c’est surtout pour Domina One une source de plaisir, celui de soumettre cette bête dans laquelle on plante un pieu en plastique, de vaincre sa résistance, et de répéter ce geste animal, prenant son plaisir à ses dépens (« sur son dos » dit-on parfois). Quand Domina One sodomise, il faut que cela soit de force. Après quelques coups de reins, plaquée au dos de cette femelle docile qu’elle défonce sans pitié, tirant énergiquement sur sa taille ou agrippant ses épaules par en-dessous pour mieux la pénétrer… si, essoufflée, elle chuchote à sa victime des injures d’une grossièreté surprenante, c’est pour rendre « plus odieux » son viol à ses propres yeux, qu’elle ferme d’ailleurs pour déguster sa violence comme on goûte un grand vin ou un dessert délicieux. Elle va ainsi lui souffler des questions qui n’attendent aucune réponse (encore une chose que le soumis d’un soir ne peut deviner) « tu aimes ça, hein, ma petite salope… » ou « tu sens comme je te le défonce, ton petit cul ?… tu as mal, tu pleurniche ? tiens, ma pute, prends encore ça ! »  et autres joyeusetés qui sont autant de touches de pinceau sur le tableau qu’elle se peint mentalement… disons, « L’impératrice Sandrine abusant de son cocher », par exemple.

Il y a un autre « Dominastyle » à l’opposé de cette Femme dominante, autosuffisante, fascinante, mature, fière et libre, égoïste par une sorte de logique :
D’une part, Elle est la femme la plus séduisante (et donc la plus puissante) du monde. Elle exige à ce titre que ce monde-là soit à Ses ordres, bien consciente que les autres, créatures inférieures et soumises, sont en Son pouvoir. Esclaves de Son charme tyrannique, Elle s’en sert comme de simples objets.
D’autre part, Elle ne pense qu’à Son plaisir et qu’importent les êtres qui servent cette cause sacrée, qu’importe leur existence, leur plaisir ou leur souffrance, tant qu’ils Lui procurent Sa jouissance à Elle, leur Maîtresse absolue.

Mais appartenant aussi à la vénérable caste des dominatrices, à ces êtres d’exception qu’on ne peut qu’adorer, il y a donc une « Domina Two », dont Rosie est un archétype.

Rosie est jeune. Peut-être vingt ans, vingt-cinq maximum. Elle est assise en face de moi dans le train, ses parents et ses deux sœurs étant dans le « carré conversation » de l’autre côté. Elle est sportive, bien faite, visage d’enfant sage, poitrine opulente mais très ferme, porte un legging noir, vient de quitter ses chaussures de sport et regarde une vidéo sur sa tablette.
J’observe ses pieds, revêtus de ses mimi-socquettes de sport blanches, elle remue ses orteils… c’est un spectacle bouleversant. Je ne sais ce qu’elle regarde, mais elle y prend indéniablement plaisir. Je réalise que je suis hypnotisé par la beauté de ses pieds, bercé par la grâce de leur mouvements lascifs, quand soudain je relève les yeux : les siens sont en train de s’éloigner, mine de rien, mais j’en suis sûr, elle m’a vu mater ses belles jambes gainées de noir mat et leurs fantastiques terminaisons blanches, l’une cambrée sur la moquette, l’autre dansant de plaisir, à soixante quinze centimètres de mes yeux, ce qui me paraît le bout du monde…
Elle n’aura plus un regard vers moi, mais sa danse de séduction devient torride. Sa jambe droite s’enroule lentement autour de la gauche dans un bruit de frottement feutré (nous sommes en première classe) et après ce tour, mime le geste sensuel d’enfiler une chaussure, cambrant le pied puis relevant les orteils, avec une lenteur affolante. Le spectateur a le souffle coupé, pendu au moindre frémissement de cheville, visualisant un escarpin virtuel qui se balance au bout de ce pied magnifique… un infime sourire sur ses lèvres me laisse penser que ces gestes-là sont faits pour séduire. Sans me regarder, écoute-t-elle mon silence ? Aurais-je avalé ma salive sans même m’en rendre compte ?

Toujours est-il qu’elle finit par me regarder droit dans les yeux, l’air interrogateur mais toujours ce sourire de… plaisir, non ? Je crois comprendre la question : vous aimez mes pieds ? Ça semble vous captiver… Je réponds d’un regard admiratif et je baisse immédiatement les yeux, en signe d’approbation un peu honteuse. Elle rit. Ses parents regardent de notre côté, je fais semblant de dormir.
Elle chuchote « – Il est drôle, il tombe en avant en s’endormant ! »
« – Veux-tu te taire, malpolie ? Il risque de t’entendre ! »
Après l’intermède, attendant que ses parents et ses sœurs n’y pensent plus et s’endorment, elle me regarde à nouveau et m’indique ses pieds. Cette fois, c’est clair : je dois regarder et admirer. Elle redouble de séduction, les frottant l’un à l’autre, déployant lentement ses orteils en éventail pour les remuer en ondulant… et finit par en poser un sur ma cuisse. L’étonnante chaleur de son pied prend possession de moi et ses yeux me dévisagent, mais en fait, elle regarde entre mes jambes.
Il se trouve que mon pantalon est un peu ajusté, je ne peux masquer une érection de tous les diables. Elle rit encore, mais d’une voix étouffée, et semble chercher une idée… du bout de son doigt, elle pousse son briquet posé sur la table et le fait tomber. Immédiatement, je me baisse sous la table… et rencontre ce pied musclé emmitouflé qui se frotte à moi, tourne autour de ma tête et caresse mes cheveux, puis me pousse au sol, où m’attend l’autre, orteils relevés juste devant ma bouche… pris de folie, je tète le coton doux, poussé par le poids de l’autre jambe qu’elle utilise pour me forcer. Je souffle à travers le tissu de la socquette une haleine chaude, pour son plaisir, et je tente d’en engloutir le plus possible… étant en-dessous, mon regard exorbité s’aventure vers le haut, je la vois hilare et incrédule, une étincelle de vice naissant dans ses beaux yeux verts si purs de sportive saine… elle regarde mon sexe.

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