Deuxième rencontre avec Marion, superbe domina !

Maîtresse Marion, deuxième rencontre  !

 

[récit mixant réalité vécue et fiction]

superbe dominaL’attente

Durant les jours qui s’allongeaient, j’attendais que Maîtresse Marion, superbe domina me fasse signe!

Je repensais à toutes ces jeunes femmes ou femmes plus mures qui m’avaient ensorcelé l’esprit de façon plus ou moins éphémère et sans le savoir (quoi que!) ! Celle-ci s’en était-elle douté ? Avait-elle juste joué à attirer mon désir sachant pertinemment qu’elle ne prenait aucun risque ? N’avais-je le temps d’une soirée entrevu qu’une chimère ? N’avais-je pas joué le rôle d’un jouet trop facile, histoire pour Elle de se faire la main alors qu’Elle s’ennuyait.

Dois-je le dire, ou vaut-il mieux que je le taise? Le soir dans mes draps, je me masturbais souvent en pensant à Marion, superbe domina. Je visualisais les quelques images qui me revenaient de ces quelques instants intenses, dont au fil des jours le souvenir des sensations ressenties ne s’estompait pas.

Mes pensées vagabondes me ramenaient toujours vers Elle ! Si, elle me faisait signe, serais-je à la hauteur de ses exigences ? Me ferait-Elle vivre nos rencontres espérées sur un mode analogue à ces rencontres rapides souvent baclées, mais par lesquelles j’avais pu entrevoir mes goûts, mes aspirations ? J’allais la chercher dans les souvenirs de ces rencontres.

Les souvenirs…

Je revois ce moment où l’angoisse au ventre, j’étais passé au moins une dizaine de fois devant elle, dans cette rue à prostituées. Majestueuse et plantureuse kabyle blonde, bardée de cuir et vinyl, cuissardes jusqu’à mi-cuisses, bas noirs, jupe en cuir, manteau long ouvert pour bien faire apparaître des seins. On voyait presque le téton surgir au dessus du corset qui lui donnait fière démarche quand elle se mettait à marcher sur le trottoir.

Plusieurs fois, son regard noir souligné fortement par le khôl, m’avait appelé comme un ordre. Et le ventre serré, j’hésitais, puis n’y tenant plus, je m’étais approché d’elle. Ensuite, je l’avais suivi dans un couloir, puis ascenseur et petite chambre garnie d’un matériel presque plus fourni que les catalogues d’objets SM que je gardais cachés chez moi au fond d’une armoire.

Et en me brusquant elle me dit quelle va me sodomiser. Je lui dit en balbutiant que c’est la première fois. Elle rit sardonique et me fait m’allonger nu, après m’avoir lavé le sexe au bidet (on ne mettait pas encore de capotes en ce temps-là), le pressant bien au passage et m’écrasant les couilles après le séchage. Une fois allongé sur le dos, elle me fait lever les jambes, écarte mes fesses et fait couler du gel sur mon anus..

…avec cette dominatrix

Alors se présente un godemichet qui me fait peur (en fait il n’était pas énorme, je le compris plus tard). Ce godemichet entre, elle le pousse de façon experte, elle force mon entrée sans prendre garde à mes cris ni à ma résistance. C’est dur mais elle appuie lentement jusqu’à ce que je cède : j’ai l’impression d’une brûlure et puis cet intrus en moi est en exploration dans un domaine jusque là inviolé (suppositoires mis à part). Quelques va et vient qui peu à peu font passer la sensation de la brûlure à l’excitation et cela me fait tout drôle. Alors elle me fait rabaisser les jambes. Me voilà allongé, le cul rempli.

Elle vient poser ses jambes cuissardées de chaque côté de moi, s’assied sur mon ventre, me surplombe et me fixe de son regard… et me crache sur le visage. Puis s’empalant sur mon sexe, elle m’ordonne de bouger. Les sensations fusent en mon tréfonds. Et je ne tarde pas à gémir. La Domina se retire avant que je n’explose et je dois me masturber devant elle : avec le gode dans l’anus qui appuie toujours, l’explosion ne tarde pas arrivant sur mon ventre ou mon cou. Elle me fait mettre à 4 pattes sur le lit, me retire le gode. La sensation de vide est incommode, je m’étais presque habitué à l présence en moi d’un étranger. Puis me jette du sopalin pour que je me nettoie. Il ne me restait plus qu’à partir frustré de ce temps si court, et me rendant compte que j’avais perdu le pucelage de derrière.

Une lettre de Marion, superbe domina

Comment Marion, superbe domina me traiterait-Elle ? Aurait-Elle plaisir à me sodomiser ? M’apprendrait-Elle à jouir comme une salope que je ressentais être à ces moments où j’évoquais mon dépucelage anal ? Je n’arrivais pas à faire le lien entre sa délicatesse qui pouvait devenir hautaine et quasi noble, avec cette vulgarité qui m’avait fasciné et entraîné vers ce qu’il y a de plus vil en moi, et de plus pervers.

Quel éloignement entre la distinction naturelle et la mise en scène !

J’en étais là quand je reçus une lettre manuscrite très brève : « Jean, j’ai envie d’aller plus loin avec toi. Prenons le temps de nous connaître. J’appelle bientôt ». Je ne me souvenais pas lui avoir donné mon adresse ni mon téléphone, mais sans doute avait-Elle soutiré l’info à mon amie Béa !

On était fin juillet et la chaleur était envahissante. Le sang se mettait à battre à un rythme inhabituel.

Rendez-vous avec Maîtresse Marion

Et un lundi soir, le téléphone sonne :

-Jean, ici Marion !

– Heu…

– Ne me dis pas que tu ne te souviens pas de moi ! (rire)

– .. Ne vous méprenez pas, si si je me souviens je ne fais que penser à vous depuis ce soir-là!

-Alors réserve une table demain soir au restaurant X, nous pourrons mieux nous connaître. Je veux tout savoir de toi, tu me raconteras

– Oui Mar…, euh ou dois-je vous appelez Maît… ?

– C’est moi qui déciderais. Et pour l’instant je veux te connaître. De moi, tu ne sauras seulement que ce que je jugerai utile. Il faut me faire confiance, sinon ça n’ira pas plus loin. Alors à demain, 19h, n’est-pas Jean ?

-Oui, Marion !

Raconter la nuit agitée et le désordre de ma journée du mardi est assez difficile : une traversée du chaos, un surgissement d’espérances les plus folles, suivies de moments de désespoir. La peur était mêlée à l’euphorie, quel curieux cocktail.

Après avoir réservé la table dans un restaurant à un endroit discret, je me faisais tout beau tout propre, me mettant même un peu de parfum pour homme derrière les oreilles et sur les tempes.

Je décidais de porter une chemise blanche classique, un costume gris anthracite léger, mes belles chaussures noires de ville.

En route, j’achetais une orchidée sur le conseil d’une vendeuse dont le sourire ne m’avait pas échappé, comme si elle avait deviné la trame de ce qui se passait.

Apparition de Marion, superbe domina

Arrivé à l’avance, on me proposa de m’installer dans le patio d’entrée où se prenaient les apéritifs. Je commandais un double whisky, à la tourbe. Je n’ai aucune idée de combien de temps dura l’attente : une éternité pesante de toute façon. Avant même de la voir, je me sentais sur le grill.

Alors, dans le sillon d’une brise légère qui émanait d’Elle, je la vis apparaître avec une robe blanche à manches courtes. Une échancrure passait jusque sous le niveau de ses seins, mais le tissu était bien disposé pour ne laisser que deviner sans montrer.. On pouvait supposer qu’Elle n’avait pas de soutien gorge, car tout semblait libre dans le mouvement de sa poitrine. Une belle ceinture noire entourait sa taille, et la robe descendait jusqu’à mi cuisse, laissant voir ses genoux et mollets fermes… Et puis, à me couper le souffle : de belles chaussures noires bien vernies à lanières et petits talons laissaient voir ses pieds, superbes, ses orteils sans défaut.

Un sourire emplissait son visage, et son regard luisait. Je me lève vers Elle, et me laisse prendre par le regard qui s’enfonce dans le mien. Je reste immobile, sans voix, jusqu’à ce qu’elle vienne contre mon corps aux bras ballants, m’enserre le cou de ses mains et me fasse trois bises sur les joues. A sentir son corps si près de moi, son effluve enivrante, j’étais saisi.

– Bien, tu peux t’asseoir ! : m’intima-t-Elle après s’être installée dans un fauteuil.

– Je vois que tu t’es déjà fait servir… Tu aurais pu attendre ! Commande la même chose pour nous deux !

L’apéritif au restaurant

Je reviens, et une fois autour de cette table en terrasse, aucune parole. Elle me regarde, et le regard baissé, mes yeux vont de ses mains, à ses pieds, et retour. Je me sens fixé, observé, sur les charbons ardents. Quand les verres arrivent, elle se saisit du sien et lance très chaleureusement :

-Trinquons à notre rencontre, à ce qui va nous unir !

Son visage est décidé, ouvert, et nos verres s’entrechoquent. Après quelques gorgées :

-Jean, tu ne m’as quasiment rien dit ! Je te fais cet effet ? Qu’est devenu le beau parleur ?

Et là je me sens perdu, m’égarant en balbutiements à peine audibles, ce qui déclenche un éclat de rire dont la sonorité m’enchante mais dont la cause me porte vers la honte.

– Bon, on va aller s’installer à la table que tu as réservée.

Elle se lève. Aussi, je suis le mouvement mais je me rends compte que j’ai totalement omis de lui offrir l’orchidée. Je la prends et la tends vers Elle :

-Je voulais Vous dire que je Vous remercie d’avoir jeté un regard sur moi. En espérant être agréé comme serviteur de Vos plaisirs.

Cependant, je me rends compte que j’ai utilisé un ton trop brusque et décalé.

Elle me regarde narquoise :

-Tu es charmant ! Mais ne te réjouis pas trop vite !

Marion annonce les nouvelles règles

Le serveur nous amène vers une table discrète, après avoir salué Marion, ce qui veut dire qu’Elle est connue ici. Du reste, Elle s’installe comme chez Elle et m’invite à prendre place.

– Jean, regarde ce qui te plaît et n’hésite pas : c’est moi qui offre !

Une fois le serveur parti avec les commandes, Elle me regarde à nouveau. Cependant, son visage est plus sévère, son regard s’est fait dur. Ses lèvres s’ouvrent pour parler. Je ne respire plus. Quelque chose va commencer.

– Jean, j’ai décidé de te prendre sous ma coupe à l’essai. Je suis très exigeante. Déjà, tu ne me parleras que quand je te questionnerais, ensuite tu veilleras pendant le repas à ce que mes verres ne soient jamais vides. Ne te fais aucune illusion : je te lâcherai aussi soudainement que je te prends. Tu es un jeu pour mon plaisir. Je me sers des hommes à ma guise… Tu es sans doute intelligent, brillant même quand tu t’y mets. Je sais pour m’être renseignée que tu es un homme de convictions et de décisions.

Cependant, je t’ai percé, à mes yeux tu n’es qu’un petit vicieux libidineux. Le petit coq orgueilleux que je briserai, le petit mâle indécis qui me mangera dans la main, qui me suppliera à genoux, le petit ver qui rampera. Je sens que tu es prêt à te soumettre, mais je veux plus. Tout ce que tu feras désormais doit l’être pour moi. Je suis une dévastatrice. Et pourtant tu t’y soumettras dans la confiance. Sache que je ne ferai rien dont je ne pense que tu ne sois capable. Sache que ta vie publique et sociale sera préservée, mais toute ta vie privée m’est consacrée, et j’agirai comme bon me semble.

J’accepte de me soumettre !

Les paroles qui s’enchaînent viennent marteler mon cerveau, mon cœur est serré. Je l’écoute bouche bée, les yeux ouverts mais je vois tout comme dans un brouillard. Le sang cogne à mes tempes.

La parole se suspend un moment ! De son regard, Elle prend possession de sa proie, et ses dents semblent comme prêtes à me déchirer. Je suis en face de la louve, qui se prépare à dévorer le chevreau.

– Maintenant, tu peux encore choisir. Tu peux encore t’en aller. Il n’y a qu’une question :Es-tu prêt à te soumettre à moi, à devenir ma chose ?

Le silence s’installe. Je suis vide. J’ai une réponse à donner, réponse qui me paraît évidente. Et d’ailleurs je ne réfléchis pas : je rend hommage à la solennité du moment.

– Oui, Marion, c’est ce que je désire, puisque Vous le voulez !

Là, je fais le grand saut dans l’inconnu, qui m’appelle, qui me lance une injonction.

– Alors viens te mettre à genoux, devant moi, et baise mes pieds avec dévotion !

Je ne réfléchis même pas au lieu où je suis, et je m’élance vers ses pieds, comme un fou.

Un mélange de sueur et de cuir me monte au nez. Je pose mes lèvres tremblantes sur ses orteils, lentement, avec ferveur mais sans appuyer trop.

– Reste à genoux, mais relève-toi !

Première punition !

Là je lève la tête vers Elle, qui m’enlève les lunettes en me faisant me rapprocher. Et là, une gifle me fouette le visage, suivie du retour.

-Tu as osé m’appeler par mon prénom, comme si j’étais ta petite copine. Tu aurais pu penser qu’il faut m’appeler Maître. J’ai beau être femme, je suis avocate : en privé ou en public, tu m’appelleras Maître.

-Je Vous demande pardon Maître !

Cette superbe domina me crache au visage, et la salive coule sur mes joues, mes lèvres. J’ouvre la bouche de surprise, et un deuxième crachat vient directement dans la bouche.

-Voilà le pardon que je t’accorde ! Avale-le et déguste le comme il se doit ! Maintenant reprend ta place. Tout en restant respectueux, tu pourras vivre ce repas en mode off !

Et le repas se déroula comme un enchantement dont je ne saurai vous relater quoi que ce soit, sinon que je racontais ma vie, en gros et en détail. Elle m’écoutait, me relançait, me poussait à dire ma sexualité, mes rencontres et mon passé de soumis. Ainsi, Elle exigeait parfois que je précise les mots de façon crue, demandant plus de détails encore quand j’évoquais mes humiliations vécues, celles où je devais préciser les hontes ressenties. Régulièrement, je remplissais aux deux-tiers son verre à eau et son verre à vin, contemplant comme Elle dégustait avec gourmandise les saveurs.

Premiers ordres !

Arrivés au café, une fois la tasse reposée, un silence se fit. Elle me prit les deux poignets et me les tint de ses mains qui se resserraient comme des bracelets.

Ensuite, Elle me fixa de ce regard dur que j’avais entrevu au début du repas, longuement, fixement.

– Si je comprends bien tu n’es qu’une pute à Maîtresses, butinant pour ton plaisir en jouant à te faire faire des frissons »..

– … !

-Je te l’ai dit : Je te prends pour Moi ! Et J’exige l’exclusivité, exclusivité totale. Ce à quoi Je ne suis nullement engagée en retour. Du reste, si Je ne t’ai pas fait signe plus tôt, c’est que j’avais trouvé un bon amant, et que Je viens de passer un merveilleux séjour avec lui. Si tu le mérites, tu auras peut-être l’occasion de lui sucer la bite, une belle et bien grosse. Ou même, honneur suprême, Je te laisserais nous regarder faire l’amour. On verra !

J’étais sans voix, décontenancé.

-Tu te réserves trois jours le week-end prochain. D’ici là, Je t’interdis de te masturber et de jouir. Même ça, cela m’appartient.

– Oui, Maître !

-Bien ! Et maintenant, Je veux prendre possession plus approfondie de la marchandise ! Tu vas aller vers les toilettes et tu verras une porte où est indiqué « petit salon » ; tu y entres et tu attends sans bouger en mettant les mains derrière la tête. Va maintenant !

Comme un automate, je me levais, très gêné car mon pantalon ne cachait pas la raideur qu’avait pris mon sexe.. A mon passage à ses côtés, elle me saisit la cuisse, me palpe les fesses, puis mon sexe…

– Ah, petite salope, je te fais de l’effet !

– Oui, Maître !

Une claque sur les fesses et je vais vers là où elle m’a dit : le petit salon.

 

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3 comments on “Deuxième rencontre avec Marion, superbe domina !
  1. Très belle histoire.
    Voilà au moins un récit très bien écrit.
    Une belle écriture digne d’un roman, sans vulgarité.
    Le scénario crédible est très bien amené.
    Je me réjouis de connaître la suite.

    Toute mes félicitations.

    Chris

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