Diane, femme dominatrice (2)

femme dominatrice

Puni par la Déesse !

J’hésite un peu, mais après tout j’en suis sûr, cette femme dominatrice sait très bien l’effet qu’elle me fait. Quand j’enlève mon slip de bain, mon sexe jaillit, durci de plus belle par la situation humiliante…

– Et bien, les présentations sont faites, je peux te tutoyer à présent ! Par contre, toi, pas question. Tu peux juste continuer à me dire que je suis belle, car c’est vrai. Toi, je te trouve très laid. Et pour ce qui est de ce… machin ridicule, entre tes jambes, sache que c’est une insulte à ma beauté !
Mais nettoie donc, bougre d’âne, je vais passer ma matinée à attendre ? Enfile-moi mes chaussures, au lieu de mater mes pieds en bavant, pervers !

Je fais de mon mieux et, après quelques maladresses, j’arrive à faire glisser la merveille bronzée dans son étui qui lui va comme… un gant ! Au deuxième pied, Madame s’amuse un peu à me faire basculer, lâchant un petit rire cynique et impatient, puis brusquement attrape ma queue et la serre, plantant ses ongles dedans, en me regardant droit dans les yeux :

– Évite de brandir ce truc dans mon champ de vision, c’est compris ? Il pourrait lui arriver des bricoles ! Allez, remets ton maillot plein de sable et remue-toi. Suis-moi, à cinq mètres. Je t’autorise à regarder mes fesses, qu’est-ce qu’on dit ?

– Merci, elles sont de toute beauté, Madame…

– Je m’appelle Diane. Pour toi, ce sera « Déesse ». Je ne sais pas si tu l’as compris, mais tu vas recevoir une punition de ta déesse pour l’insulte que tu m’as faite. Punition divine, cela va de soi, dont Je déciderai de la sévérité, selon mon envie ou ma lassitude. D’ici-là, pour ton comportement, un indice : me désobéir est déconseillé. »

Retour… vers l’enfer ?

Elle marche lentement, ses fesses brunes, cernées par le string, balancent au rythme de cette fameuse démarche ondulante que dansent les jambes longues et fines.

À cinq mètre derrière, je suis hypnotisé. Je réajuste ma charge, le sac est du côté droit, la serviette autour de mes épaules, imprégnée de son odeur mêlée de celle de sa crème solaire et le matelas, bien plié en trois, je le plaque de mon bras gauche contre moi. Non, je rêve… la partie sur laquelle elle était assise, est mouillée !

Je regarde, il y a effectivement une tache humide de dix centimètres, avec au centre une petite traînée blanche… Au prix de contorsions difficiles, je le hisse de façon à pouvoir l’identifier.
OUCH, c’est l’odeur de son plaisir. C’est très fort. Il fut humide. C’est excitant. Ma queue se tend, irritée en plus par le sable dont mon maillot est plein.

Franchement, j’ai connu des odeurs corporelles très variées depuis mon divorce, et celle-ci n’est vraiment pas des plus délicieuses, mais comme il s’agit de la sienne… encore une fois, il me semble qu’elle pourrait devenir le parfum de tous mes rêves. Les dominatrices ne le savent pas toutes : leurs défauts, leurs imperfections, voire même leurs disgrâces, quand elles sont imposées par la force et l’autorité, peuvent être des chaînes bien plus puissantes que la beauté ou la perfection.

Implacable prise de possession

Arrivée au bout du chemin, Déesse, ça y’est, j’obéis même quand je pense, ouvre le portillon du jardin puis la baie vitrée et m’ordonne d’entrer de son simple regard. Elle défait nonchalamment les nœuds de son string et me le tend :

« – Tiens, ça sent plus fort que le matelas que tu viens de sniffer. Frotte-le sur ton nez, sale porc. Viens là, sur les dalles de la véranda…

[je la suis, essuyant comme un fou sur mon nez le triangle de jersey imprégné de son jus]

-mets-toi à genoux. La voilà, ma chatte, tu vas en rêver jour et nuit !

Elle écarte les jambes, me renverse la tête en arrière avec force et pose son pubis dessus.

-Je suis une déesse et tu vas m’appartenir sans que j’aie rien à faire pour. Tu sens comme je pue le fauve ? Quatre jours que je ne me lave pas, depuis que je t’ai vu m’espionner sur la plage, minable. Je sais que tu vas l’adorer, mon odeur, tu me supplieras d’abord de faire ma toilette, de lécher mes aisselles, le sable sur mes pieds tu l’enlèveras avec ta langue, puis tu voudras que je crache, que je pisse, que je me soulage dans ta bouche de fiotte.

Tu es moche, tu es con, j’en ai plein, des jouets comme toi, mais tu vas devenir une sous-merde, et tu en seras bien convaincu. Alors, je vais peut-être me faire du fric en te mettant au tapin, je te soumettrai à d’autres, leur ferai découvrir pour quelques billets le plaisir de faire laver leur entrecuisse bien crade par la langue d’une pute mâle à genoux ! Tu vas avoir un succès fou, salope ! 

Giflé par la Déesse !

SCHLACK ! Je reçois ma première gifle, oaaahh… puissante !

-D’abord, soumets-toi à mon autorité, supplie-moi de te garder, et je te baptise. Ensuite, tu auras ta punition, tu me supplieras de te la donner et tu me remercieras.

– Déesse, je vous en supplie, je me rends, vous êtes la puissance-même, la victoire, j’ai perdu, tout perdu, je suis perdu, je n’ai que vous, la chasseresse, je suis votre proie, dévorez-moi, mon corps est votre chose. Gardez-moi, je ne rêve que de vous, je vous adore, vous êtes ma religion, je vous prie, baptisez-moi et ensuite punissez le misérable que j’ai été d’oser vous regarder sur la plage.

SCHLACKKK ! [deuxième gifle, aaaïïÏeeeEE… cuisante]

– Ne t’inquiète pas pour la punition, j’ai tout mon temps et j’en mouille d’avance… »

Diane, car c’est bien Diane, le nom de cette femme qui m’a rendu fou d’elle, écarte les magnifiques et très grandes lèvres de son sexe et me repousse un peu pour que je voie, pour que je sente, surtout.

C’est fou, il n’aura fallu que quelques instants pour que l’odeur étouffante qu’elle dégage devienne pour moi comme une drogue, un philtre d’amour qui anéantit ma volonté. Cette asphyxie réduit mon horizon et mes désirs à une obsession : lui obéir, même et surtout à ses perversions les plus sales, subir alors son mépris, sa violence, son pouvoir, être en sa totale possession.

Le baptême

De son méat urinaire sort brusquement un jet jaune foncé, puissant et brûlant.
Je l’attendais, je l’espérais, elle me fait ce cadeau.
Elle dirige son urine sur mes cheveux, sur ma figure, arrose mon corps entier et revient à mon visage et mes cheveux, trempés.
En faisant ça, elle pose sa marque de propriété, son odeur, comme une panthère dont je ferais partie du territoire.
M’ordonnant d’ouvrir la bouche, elle plaque alors hermétiquement son sexe dessus et termine d’uriner. J’avale avec peine, tant le flot est abondant.

À la fin, tiré par les cheveux, j’ai l’ordre évident de l’essuyer et de la nettoyer. Je traque la moindre goutte sur sa chatte, ses cuisses, tout le long de ses jambes, jusqu’aux pieds et enfin au sol de la véranda, que je lèche pendant qu’elle m’écrase de son pied victorieux.

Elle se tourne alors lentement et me présente, à deux centimètres de mon nez, ses fesses sous lesquelles goutte encore un peu de son thé. Toujours au ralenti, elle se cambre et les écarte; révélant la vallée des merveilles. Trônant au centre, son anus est animé de petites contractions qui disent clairement « nettoie tout ça et soulage moi »…

Possédé par la Déesse, corps et âme !

Son odeur de sueur sèche, musquée, de transpiration récente, plus âcre, de sexe poisseux-poisson, de pisse aigre et de merde me prend à la gorge…

en fait, elle me porte au cœur…

Mon cœur est décidé, il sera captif volontaire : je m’en fous, je m’enfonce, fou, entre les deux beaux lobes bronzés et brûlants. Dans les plis moites, ma langue libère tous les goûts liés à ces odeurs obscènes. Ils deviennent divins, par la magie de la magicienne brune. Je progresse vers son point d’orgue, ce trou sombre à l’ourlet vivant et aux parois plissées de soie dans lequel finalement je plonge ma langue, l’étire, la tourne et retourne dans l’espoir de donner du plaisir à la chasseresse qui m’a capturé.

« – Je te baptise « Matt », puisque tu es un sale porc de mateur. Tu es à ta place de minable, à genoux sous moi, mate, Matt, mate  bien l’anus de ta maîtresse et enfonce ta petite langue, apprends-lui le goût de l’obéissance. Ta langue m’appartiens, comme TU m’appartiens, totalement.

Je ne sais pas encore comment je vais t’utiliser, mais je vais te punir avec une violence dont tu n’as pas idée. Sur mon ordre, tu ne bougeras pas, je déteste qu’on se dérobe à mon fouet. Tu crieras quand je t’y autoriserai.

Quant à mon odeur, pour qu’elle t’imprègne bien, je t’ordonne de ne pas te laver pendant les six prochains jours, où je te pisserai dessus. Tu ne boiras que ma pisse, tu seras autorisé à me la demander, en me suppliant, mais jamais à refuser une de mes envies pressantes. 

« Dégage d’ici, Matt, vite, tu m’énerves ! »

Je t’appellerai rarement par ce nom, mais par « aux pieds » ou « ici » ou par un simple claquement de doigts, que tu as intérêt à entendre. Donc sois à l’écoute. Si tu n’es pas là, je fais juste sonner ton portable. Tu as dix minutes pour être à mes pieds. En cas de défaillance… 

et bien, tu vas savoir dans un moment ce que tu risquerais : mes punitions sont extrêmes.

N’oublie jamais ceci : tu n’es plus libre, ton corps et ta volonté sont à moi, j’en fais ce que je veux. Ton corps, je m’en fous : corvées et cochonneries d’esclave normal. Ton esprit, ton destin, eux, sont en ma possession. »

À suivre : Diane II : Punition et jeux à trois



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