Suite du dressage du soumis en vacances (3)

dressage du soumis

Suite du dressage du soumis

Après un dîner sans histoire, ma femme me dit de m’habiller. Puis nous partîmes faire un tour ensemble et boire une bière. En rentrant sur le bateau, je me déshabillai, et m’agenouillai devant Camille et Sophie pour la suite du dressage du soumis.

-Camille et Sophie, auriez-vous s’il vous plait l’obligeance de me donner ma fessée du soir, je vous prie ?

-Bien sûr Nicolas, avec plaisir et sois bien sage !

Je les ai suivies dans la même cabine, qui allait être la leur, à l’arrière du bateau. Ma femme dit :

-bien je vais me coucher, bonsoir les filles à demain. Mon chéri, tu me rejoins dès que tu as remercié tes bienfaitrices !

-Tu ne restes pas regarder ma fessée ?

-Non j’en ai assez vu pour aujourd’hui, je regarderai celle de demain matin avec plaisir, mais on se retrouve bientôt dans la cabine.

-D’accord ma chérie, j’arrive dès que c’est fini.

Camille et Sophie me sourirent puis tapotèrent leurs mains sur leurs cuisses pour me signifier de prendre place. Elles m’immobilisèrent comme la fois précédente. Si cette fessée fût bien moins sévère et moins longue, elle réveilla bien vite mes fesses et leur douleur de l’après-midi. Je pris soin de ne pas provoquer mes fesseuses, qui me libérèrent peu après que je souhaite intérieurement la fin de cette fessée. Je les remerciais poliment, en embrassant leurs mains dont la douceur me surprit. Après une petite claque et un petit bisou de chacune sur mes joues, elles m’envoyèrent retrouver ma femme.

refus de faire un cunnilingus

Celle-ci était au lit, elle posa son livre. Alors que je m’étais couché sur le côté, elle me tourna sur le dos pour admirer mon sexe rasé. Elle le caressa et me dit qu’elle l’aimait comme ça, et que désormais je devrais toujours le garder lisse.

Nous nous sommes réveillés assez tard le lendemain matin. Je me suis précipité dans les bras de ma chérie, en lui disant que je l’aimais. Elle m’a enlacé, et prit ma tête entre ses mains, pour me diriger vers ses jolis petits seins qu’elle aime beaucoup que j’embrasse. J’en ai bien profité. Ensuite, elle a continué à diriger ma tête plus bas. J’ai embrassé son ventre puis en voulant remonter vers ses seins, j’ai senti qu’elle poussait encore ma tête vers en bas. J’embrassais son pubis, puis son sexe. Elle me dirigea petit à petit pour que je  la lèche et ma réticence me reprit.

Elle me prit alors doucement la tête dans ses mains, et me dit d’un ton très doux :

-nous verrons cela autrement puisque tu ne t’y mets pas avec la méthode douce.

Je savais bien ce que cela signifiait, mais je n’y arrivais vraiment pas et puis maintenant qu’elle avait envie, on a continué en faisant l’amour passionnément. Après un moment calme enlacés, elle tapota d’une main ma joue, de l’autre mes fesses, et me dit de me doucher et de préparer le petit-déjeuner. Je m’exécutais, nu, puis servit ma chérie.

Fessée du matin

Quand Camille et Sophie ouvrirent la porte de leur cabine, je leur demandais ma fessée du matin. Elles me donnèrent une fessée bien claquante et vivifiante, sous le regard de ma chérie qui buvait son café. En voyant à nouveau ma tête après cette fessée, elle précisa que c’était visiblement bien dosé. J’ai eu envie de répondre « oui à ton goût » mais j’eu la bonne idée de m’abstenir.

Ensuite, je dus m’habiller pour sortir le bateau du port, puis me remettre nu, même pour naviguer, une fois à l’écart. Nous connaissions bien les petites criques du coin, et en avons choisi une calme et petite pour ne pas être embêtés. Une fois l’ancre mouillée, j’ai servi une bière fraîche à chacune.

Massage des pieds

Après cette petite pose, je dus masser les pieds de chacune d’elles. Alors que Camille et Sophie me félicitaient encore pour mon application et mon savoir-faire, ma femme rebondit et dit :

-c’est vrai qu’il fait ça très bien, par contre il y a autre chose qu’il m’a encore refusé ce matin. Donc, je tiens à profiter de votre présence et de vos talents de fesseuses pour qu’il devienne aussi compétent sur ce point. Le service oral, n’est-ce pas mon chéri ?

-Oui je sais ma chérie, et je suis désolé mais vraiment je n’y arrive pas, je fais un blocage … comment faire ?

Camille :

-oh le vilain mari qui ne fait pas de cunnilingus à sa femme, c’est pas gentil ça dis-donc !

Ma femme :

-eh bien à ton avis mon chéri, comment faire ? D’après-toi quelle méthode pourrait marcher ? Ta volonté ?

– Je veux bien essayer encore, mais je ne suis pas sûr d’avoir assez de volonté pour aller jusqu’au bout …

– Alors si ta volonté ne suffit pas, que faudra-t-il faire ?

Punition pendant le dressage du soumis

J’étais bien piégé, elle m’amenait à lui demander moi-même d’utiliser la fessée pour me faire plier. Je dis timidement « la fessée …?

– Comment, je n’ai rien entendu !

-la fessée : dis-je un peu plus fort.

– Quoi ? La fessée ? la fessée comment ? : dit ma femme.

– la fessée s’il te plait ma chérie !

-c’est mieux, mais sois plus précis, et fais une vraie phrase !

-Il faudra me donner une sévère fessée pour que je surpasse mon blocage.

-Ah bon, encore une fois, ce n’est pas moi qui l’ai dit ! : ajouta-t-elle avec un un sourire pincé.

Sophie se prononça :

-Si tu es d’accord Anne, on peut essayer de le forcer progressivement et aviser selon la volonté qu’il montre et s’il progresse ?

-D’accord, vous le diriger, vous lui ordonnez quoi faire, mais si on constate la moindre mauvaise volonté, je n’hésiterai pas … compris mon chéri ?

-Oui ma chérie j’ai compris, je vais essayer c’est promis !

-Ecoute bien les consignes de Sophie et Camille si tu ne veux pas te retrouver sur leurs genoux, c’est clair ?

-Oui ma chérie!

Camille précisa :

-sur nos genoux ET la tête entre les jambes de ta chérie !

Ma femme :

-Mais c’est une bonne idée aussi, ça !

Moi :

-ma chérie, est-ce que tu veux bien que je commence par embrasser tes pieds, puis remonter le long de tes jambes avant ?

-Si ça peut t’aider, je veux bien, allez on descend dans notre cabine !

Tentative de cunnilingus

Ma femme s’assit sur le bord et me donna ses pieds que j’embrassai et léchai tendrement en lui caressant ses jambes. Puis je montai mes mains jusqu’à son maillot de bain, que je fis doucement descendre jusqu’à le lui ôter, le tout encadré par Camille et Sophie, debout derrière moi. Ma femme me laissa remonter le long de ses magnifiques jambes, et l’embrasser autour de son sexe d’abord. Puis je sentis les mains de Camille et de Sophie diriger ma tête d’abord doucement, vers le sexe de ma chérie. Je me laissais faire et elles m’ordonnèrent de l’embrasser, ce que je fis, puis de le lécher, ce que je fis aussi après qu’elles aient un peu accentué la pression de leur mains sur ma tête.

Ma femme appréciait, et écarta un peu les jambes, je restais à l’extérieur de son sexe. Camille et Sophie me dirigeaient de plus en plus fermement, accompagnant leurs ordres et leurs gestes de quelques claques à présent. Je sortis timidement ma langue, mais la retira aussitôt.

Ma femme se remit assise, me poussant les épaules en arrière et me donnant une paire de claques appuyée et dit :

-on va employer la méthode forte, je ne comprends pas pourquoi tu t’entêtes alors que tu sais que tu finiras par le faire puisque je le veux ! tant pis pour toi mon chéri, tant pis pour tes fesses !

le soumis supplie!

Je commençais alors à la supplier de me laisser une dernière chance etc … mais elle me coupa :

-n’aggrave pas ta situation en discutant en plus, tu as eu ta dernière chance, mais tu n’as pas su la saisir, malgré l’aide des filles, c’est dommage mais c’est trop tard maintenant ! Allez demande comme il faut à tes copines de te donner une sévère fessée punitive, et prends la position dépêche toi !

-Oui ma chérie. Camille et Sophie, j’ai désobéi à ma femme et c’est très mal, d’autant qu’elle tient beaucoup à ce que j’apprenne à lui faire plaisir avec ma langue. Je manque de volonté pour passer mon blocage, voudriez-vous bien s’il vous plait, me donner une sévère fessée pour me punir ?

-Nous allons te donner une fessée très sévère pour cela Nicolas parce que c’est grave. Tu vas dépasser ton blocage sois en sûr. De toute façon, nous n’arrêterons pas ta fessée tant que tu n’auras pas fait jouir ta femme avec application et enthousiasme. On commencera comme l’autre jour puis, lorsque nous te penserons assez puni, Anne ira au fond de la cabine pour que tu lui donnes son plaisir que tu n’as pas le droit de lui refuser. Et là, nous continuerons à te donner la fessée jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite, as-tu bien compris ?

-Oui mais pitié, est-ce qu’on peut commencer avec ma chérie tout de suite au fond de la cabine ?

Punition magistrale

-Crois-tu malin de ta part de discuter dans ta situation ? Non nous venons de te l’expliquer : tu dois être puni pour avoir désobéi donc ta fessée ne sera pas réduite au nécessaire pour que tu fasses ce que tu aurais dû faire. Nous allons donc te donner une sévère fessée sous la supervision de ta femme. Puis nous t’en donnerons une autre jusqu’à ce que tu lui ai donné satisfaction, un point c’est tout. Allez file nous attendre dans notre cabine !

Je suis allé m’agenouiller dans leur cabine vite fait sans rien dire, inquiet, la boule au ventre. Elles ont discuté un bon moment toutes les trois, ce qui ne me rassurait pas. Puis je les ai entendu sortir quelques objets des tiroirs, et les placer dehors dans le cockpit. Ma femme est sortie. Sophie et Camille sont arrivées dans la cabine et ont réalisé que je tremblais tellement j’avais peur.

-Ne tremble pas comme ça, nous n’allons pas te torturer ni te tuer, non plus, voyons

Ma femme entendit cela et ajouta :

-tu n’as qu’à t’en prendre qu’à toi-même ! Tu pouvais te laisser guider et faire ce que je voulais de toi en obéissant tout simplement. C’est très bien que tu ai peur comme ça. C’est une partie du chemin qui est faite et tu as raison d’avoir peur vue la punition magistrale qui t’attend.

Fessée en plein air

Je commençais à avoir les larmes aux yeux rien qu’en entendant ça. Me voyant sortir, ma femme réagit :

-garde tes larmes pour plus tard, va tu en auras bien besoin !

J’ouvris des yeux pas possible en voyant la planche à découper de la cuisine, la ceinture en cuir de ma femme, et une canne en bambou sortie d’un coffre du bateau, qui était un morceau de canne à pêche …

Ma femme :

-eh oui mon petit chéri, on dirait que tu n’as pas pris au sérieux ma promesse de sévérité, alors que tu as eu un bel échantillon hier. Alors cette fois, comme tu as volontairement désobéi à propos d’un sujet auquel je t’ai dis que j’accordais une grande importance, tu vas être encore plus sévèrement puni. Puisque nous sommes le seul bateau dans cette jolie petite crique, tu recevras ta grosse fessée en plein air. Nous redescendrons ensuite dans la cabine pour ce que tu sais. Je te conseille de ne pas aggraver ta situation en résistant ou en demandant grâce, tu as vu la dernière fois ce que ça a donné uniquement à la main … nous sommes d’accord ?

-Oui ma chérie, dis-je en pleurant déjà.

A suivre



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