Dressage du soumis : Vers un couple gynarchique (4)

dressage du soumis

Retour de Maîtresse Zaia

Après un long moment que Laurent évaluait à plusieurs heures, un bruit de clés de nouveau. Zaïa venait de rentrer il en était sûr, mais ne semblait pas pressé de s’occuper du dressage du soumis. Ses membres engourdis lui faisaient mal, pourtant comme l’avait prédit sa Maîtresse, chaque infime mouvement du corps déplaçait la soie qu’il portait et provoquait une sensuelle sensation sur sa peau lisse et huilée.

Continuer d’attendre qu’on veuille bien le libérer et poursuivre ses rêves éveillés sur sa femme et sa Maîtresse comme exigé, il n’y avait rien de mieux à faire. Et peut-être rien de mieux à vivre ?

Dans son cerveau, sa femme était maintenant prise par derrière par l’un des hommes, tout en suçant l’autre avec appétit. Il lui paraissait que son visage se tournait vers son mari, comme s’il avait été présent dans la pièce et pour mieux l’humilier et l’exciter. Elle semblait lui dire « regarde comme ils me baisent bien ! » Quant à sa Maîtresse, elle devait forcément attendre que ses copines la rejoignent chez elle pour mieux abuser de lui.

Fessé par Maîtresse Zaia

Lorsque Zaïa vint enfin dans la chambre le rejoindre pour parfaire le dressage du soumis, elle n’arborait plus sa tenue de dominatrice avec laquelle elle lui avait fait faire le début de son dressage. Puis, elle le libéra lentement de ses liens et lui enleva aussi son mord à balles. Alors elle s’adressa à lui :

-Maintenant tu vas goûter un peu de la Maîtresse en civil, celle qu’il faut servir et à qui il faut obéir jusque dans ses moindres caprices. N’oublie jamais que tu n’es rien et que la Maîtresse est tout ! J’ai tous les droits sur toi, et une foule d’exigences. Tu es sous mon entier contrôle. Suis-je claire, petite lope ?

-Oui Maîtresse !

-Bien, va me faire un thé et sers-le moi au salon !

-Tout de suite Maîtresse !

Il se précipita dans la cuisine, cherchant fébrilement dans tous les tiroirs de cette pièce inconnue de quoi satisfaire sa Maîtresse. Elle le regardait faire et dit :

-J’aime bien te voir t’agiter frénétiquement pour me satisfaire dans un mélange de peur de la punition et de plaisir de servir ta nouvelle reine.

-Je fais de mon m…

-Tais-toi ! Je ne t’ai pas autorisé à parler ! Tu seras puni pour ça. Une bonne fessée !

Elle s’assit sur une chaise de la cuisine et lui ordonna de s’agenouiller près d’elle. Ensuite, elle bascula le corps de son soumis sur ses genoux, comme pour un enfant turbulent, souleva sa robe de soubrette et lui administra une bonne fessée. Une litanie de claques bien sonores sur les fesses avant qu’elle ordonne de nouveau :

-Retourne-me faire mon thé ! Celui-là a refroidi à cause de ton impertinence.

Nouvelle punition

Il s’exécuta sans un mot cette fois. Quand le nouveau breuvage fut à bonne température, il vint le servir à sa Maîtresse au salon.

-Reste au salon, en potiche prête à exhausser le moindre de mes désirs.

-Oui Maîtresse.

Assied-toi par terre à mes pieds sur le tapis, comme une chienne que tu es !

-Tout de suite Maîtresse !

Un temps s’écoula. Zaïa avait pris un livre. A ses pieds et en regardant la quatrième de couverture, il comprit qu’il y était question de domination féminine. Puis elle reposa l’ouvrage, fila dans la chambre et en revint avec une laisse et un collier en cuir. Ensuite, elle lui mit le collier, y accrocha la laisse et tirant dessus, dit :

-Allez chienne soumise, suis-moi à quatre pattes !

Elle commença à se déplacer dans la maison, Laurent la suivait comme une petite chienne bien obéissante. Il avait remarqué que si elle le tenait d’une main en laisse, il y avait une cravache dans l’autre, il valait mieux ne pas faire d’écart …

Quand elle en eut assez, elle s’arrêta pour commenter l’exercice :

-Pas encore ça, une punition s’impose. Reste à quatre pattes !

-Oui Maîtresse.

-Ecarte plus les jambes, que je vois bien tes petites couilles !

-Tout de suite maîtresse.

Se glissant derrière lui, elle le saisit par les couilles qu’elle malaxa. Elle prenait plaisir à les faire rouler dans sa main, puis à les serrer fort. Il bandait et elle le branla un peu mais en faisant bien attention de ne pas le laisser jouir. Enfin elle s’écarta et commença à lui asséner des coups de cravache sur sa croupe.

-C’est bon pour la circulation sanguine, dit-elle. Et c’est aussi bon pour la compréhension mentale de ta condition inférieure. J’aime les bêtes mais à leur place : à mes pieds  et obéissantes !

Poursuite du dressage du soumis

Zaïa entendait bien poursuivre le dressage du soumis, avec les tâches domestiques.

-Bon maintenant tu vas me faire couler un bain. Quand il sera à bonne température, tu passeras en cuisine me préparer mon repas du soir. Tu as plutôt intérêt à ce que ce soit bon. Et ne revient me voir que quand ce sera prêt !

Il fit ce qu’exigé. Pendant que sa Maîtresse se prélassait voluptueusement dans son bain moussant, il s’activa pour préparer un repas et la satisfaire. Avec les ingrédients disponibles et utilisant ses bonnes compétences dans le domaine, il confectionna un plat principal et un dessert de qualité.

Zaïa était maintenant sortie du bain. Elle venait de s’habiller d’une élégante robe bleue qui moulait son joli corps et de talons qui rehaussaient sa silhouette. Bien maquillée et coiffée, elle était superbe et fort désirable. Laurent était subjugué mais n’osait prendre la parole. Heureusement, Zaïa l’y invita, sans doute désireuse d’entendre les louanges de son obligé :

-Tu es magnifique maîtresse ! dit-il.

-Même venant d’une lope, un compliment reste un compliment.

-Et ton repas est prêt Maîtresse.

-Très bien, allons voir ça.

Repas entre une Reine et son esclave

Laurent avait aussi dressé la table, mais pas de la façon que Zaïa imaginait. Elle le regarda durement et s’emporta :

-Pourquoi deux couverts ? Tu te crois peut-être digne de manger à ma table, c’est ça ?

-Non Maîtresse, pardon.

-Alors enlèves-en un tout de suite ! Je vois que tu as encore beaucoup à apprendre. Je vais te montrer comment se passe un repas entre une reine et son esclave.

Elle quitta la pièce et revint avec quelques objets. Laurent s’était de son côté empressé d’enlever un couvert de la table du salon.

-Maintenant apporte les plats que tu as préparé pour ta Maîtresse !

Il fila en cuisine et revint avec un plateau garni de bonnes choses, ce qui eut l’air de plaire à Maîtresse Zaïa. Elle s’assit en bout de table.

-Sers-moi !

-Tout de suite Maîtresse !

-Arrête-là, c’est assez pour l’instant !

Elle le toisa et il baissa les yeux en signe de soumission.

-Mets-toi à quatre pattes, à mes pieds.

Saisissant le collier, elle le passa autour du cou de Laurent. Puis elle y accrocha la laisse qu’elle fixa ensuite à un pied de sa chaise.

-C’est là la place d’une bonne chienne. Mais comme toi tu mérites encore une punition, reste à quatre pattes et présente-moi ton cul, ta tête je n’en ai rien à faire.

Elle prit un peu de vaseline et commença à lui enduire le cul avec. Puis saisissant un plug, elle l’enfonça complètement dans son intimité. Laurent venait pour la première fois de se faire pénétrer chez Zaïa.

-Maintenant veille à ne pas perdre ton plug avant la fin de mon repas, sinon tu vas prendre cher.

-Oui Maîtresse.

Poursuite de l’humiliation pour le soumis

Poursuivant son humiliation, Zaïa versa un peu à manger dans une gamelle et la déposa devant la tête de son soumis.

-Mange proprement, chienne !

Tout en se régalant de l’excellente nourriture concoctée par son soumis, elle le regardait essayer de laper le peu de pitance qu’elle avait posé dans sa gamelle.

-Ce sera tout pour toi ce soir, je te trouve un peu grasse ma chienne, dit Zaïa. Ton plat et ton dessert sont dignes de moi, tu as fait du bon travail.

-Merci Maîtresse.

-Pas trop frustré de la maigreur de ton repas ? enchaîna t-elle.

Laurent sentait la question piège, aussi malgré son ventre qui criait famine, il répondit.

-Toi seule maîtresse, tu sais ce qui est bon pour moi.

-Ah mais tu sais que tu progresses vite ? A peine une journée de dressage et déjà des résultats satisfaisants. Bon, je vais me détendre devant un film, toi tu vas justifier ta tenue de soubrette en faisant mon repassage devant moi.

-Oui Maîtresse.

A elle la détente, à lui le travail, cela faisait partie du dressage du soumis. Il s’appliquait dans cet exercice qu’il maîtrisait moins que la cuisine. Sa tenue de soubrette l’excitait et tout en glissant quelques regards furtifs vers sa maîtresse qui se prélassait sur le canapé, il faisait bien attention de ne pas abimer les vêtements qui venaient de lui être confiés. Soudain, au milieu du film, et alors que Laurent était encore loin d’avoir terminé son travail de repassage, Zaïa lui donna un nouvel ordre :

-Interrompt ta tâche un moment, cette scène du film m’excite, viens me bouffer la chatte !

Long cunnilingus

Il lâcha le corsage qu’il pliait pour aller satisfaire sa Maîtresse. S’agenouillant sur le tapis près d’elle, il la laissa écarter les jambes et les placer autour de ses épaules. Il constata qu’elle ne portait pas de culotte.

-Glisse ta tête sous ma robe, et donne-moi du plaisir.

Il lui fit un long cunnilingus avec entrain et habileté, découvrant le goût de sa chatte qu’il aima tout de suite passionnément. Sa langue titillait le clitoris et des soupirs de jouissance s’ensuivaient. Il alternait pressions et relâchements sur son clito, enfonçait plus ou moins sa langue dans sa chatte, jusqu’à la faire jouir.   Quand elle fut satisfaite, Zaïa lui écarta la tête :

-Allez maintenant retourne à ton repassage !

Tout en regardant la suite de son film, elle le matait par moments en train de consciencieusement repasser jupes, robes et petits hauts, puis les placer en piles parfaites. Ensuite il récupéra les dessous affriolants qui restaient au fond du panier à linge et commença à plier ses petites culottes, soutiens gorges et autres bas de soie.

Quand il eut fini son travail, Zaïa s’approcha et d’un geste désinvolte mit la pile de petites culottes par terre.

-Elles sont mal pliées, recommence !

-Bien Maîtresse.

Il refit une pile, encore plus parfaite.

-C’est mieux. La soirée n’est pas terminée. On va reprendre le dressage dans ma chambre. Apporte-moi ta laisse et ton collier !

A SUIVRE…

 

 

 

 

 



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