Education du soumis (2) : jour 1 la découverte

découverte

II – JOUR 1 La découverte

En plein sommeil, je sentis mon collier se serrer de plus en plus fort sans savoir ce qui se passait… Mes yeux étaient toujours bandés et j’avais toujours les mains menottées dans le dos. Sans savoir l’heure qu’il pouvait être, je suis obligé de suivre ma laisse, pour ne pas finir étranglé. Elle me sortit du cachot en me disant que nous allions passer aux choses sérieuses, et que l’heure de  l’éducation du soumis venait de sonner. Elle m’ordonna de me déshabiller complètement, ce n’était pas trop évident avec les menottes, mais obligatoire… Elle s’empara de mon sexe pour l’enfermer bien serré dans la CB6000 que j’avais emmenée avec moi, et me dis que je n’aurais pas besoin de mon sexe pendant la durée de mon éducation. Je ne serais pas autorisé à me faire ce plaisir. Elle serra tellement fort cette cage pour la verrouiller avec un cadenas, que j’émets un léger bruit de douleur. Je ne suis pas passé inaperçu, dommage pour moi, je compris alors que les sévices allaient s’enchainer les uns derrière les autres si je n’arrivais pas à contrôler mes réactions.
Elle me dit dans l’oreille :

-je n’aime pas tes plaintes, je vais y remédier. Ouvres ta bouche et ne bouge plus !

Ce que je fis immédiatement.

-Tu vas commencer par t’habituer à mon odeur. J’ai porté cette culotte depuis hier matin, et je n’ai pas pu m’empêcher de faire tomber quelques gouttes en faisant mon pipi ce matin… Tu feras avec !!!.

Elle tint ma tête fermement et bourra sa culotte dans ma bouche. En effet, elle était légèrement humide et bien odorante. Puis je sentis le ruban adhésif faire le tour de ma tête, empêchant toute extraction de sa culotte ou toute émission de semblant de mots.
Mon bandeau s’enleva, et je découvris son donjon, qui était doté d’un équipement complet. Elle me releva et me fit assoir sur une table de gynécologue, et m’enleva les menottes. Quel soulagement !!! Mais ce n’était que de courte durée, puisque c’était juste pour pouvoir m’allonger dessus. Sitôt allongé sur la table, elle me sangla fermement dessus et mes mains étaient de nouveau immobilisées. Je ne pouvais plus bouger un membre, juste ma tête qui pouvait encore analyser la situation. A peine le temps de jeter un coup d’œil dans son donjon, que ma tête fut sanglée également ! Plus moyen de bouger ou de gémir ! Les choses commençaient à être clair pour moi, c’était une vrai Domina ayant une très bonne expérience, elle pensait à la moindre petite faille qui aurait pu me donner un soupçon de liberté. Me voilà immobilisé sur cette table de gynécologue, avec les jambes écartées, et mon plug toujours en place. Elle me laissa comme ça, pendant au  moins une ½ heure. Quand elle revint, elle m’enleva le plug, avec beaucoup de difficultés, depuis le temps qu’il était en moi, mon anus s’était resserré sur la base. Mais ce n’était pas un problème pour elle, en forçant de plus en plus fort, elle finit par l’avoir, quant à moi, je ne pouvais qu’essayer de gémir à travers sa culotte qui me servait de bâillon.
J’entendis un bruit de chaines, et je compris que j’allais bientôt sentir le froid de l’acier sur moi. Elle me détacha de la table pour m’accrocher les mains en l’air avec une chaine sur la poutre du plafond et m’attacher les pieds écartés sur des anneaux scellés dans le sol. Elle prit un plug métallique avec un fil rouge et un fil noir, et me l’enfonça profondément dans mon fondement qui commençait à peine de se remettre de sa nuit. Elle le coinça en me faisant un harnais avec une longue corde, puis alla chercher une espèce de boite avec des boutons dessus et un fil électrique qu’elle mettra dans la prise de courant. Je ne voyais pas bien ce qu’elle faisait, elle était placée derrière moi, mais tout à coup, les muscles de mon anus se mettent à serrer le plug en métal et à le relâcher sans que je ne fasse quoi que ce soit. Elle avait branché son appareil sur ce plug qui me délivra des séries de décharges électriques. Chaque décharge me faisait gémir, et chaque gémissement me donner le droit à un coup de martinet. Au bout de quelques minutes, je commençais à m’habituer à ces décharges, et donc plus de gémissements, et plus de martinet non plus. Puis l’intensité fut doublée… Ouille !!! Là ça devenait dur de ne pas mériter ces coups de martinet… Je ne puis m’empêcher de gémir de douleur ou de plaisir, je ne saurais décrire cette sensation.
Elle me laissa encore de longues minutes avec cet appareil qui me musclait mon anus, puis tout s’arrêta, mes muscles allaient enfin pouvoir se reposer.
Elle débrancha son appareil pour en mettre un autre sans fil, de la taille d’un paquet de cigarette, qu’elle m’accrocha dans le dos sur le harnais. Je ne savais pas à quoi il allait servir… elle me décrocha, m’enleva le bâillon et m’emmena dans une pièce voisine. Voilà ta nouvelle tenue pour ce stage, tu vas t’habiller immédiatement !!!
Il y avait un habillement complet de soubrette, et une paire de talon énorme. Je me demandais comment j’allais bien pouvoir garder tout ça. Je m’habillai complètement, et la rejoins dans le donjon. Mes pas étaient très hésitants, les talons tellement hauts que je ne pouvais marcher normalement.
Maintenant, tu vas t’occuper de faire le ménage, et après tu iras préparer le repas dans la cuisine. Elle me montra toutes les pièces de la maison, mes outils pour faire le ménage et le menu que je devrais préparer. Aller… Au boulot, je vais me reposer au salon me dit-elle.
Je commençai à nettoyer en respectant toutes ses consignes, au bout d’un certain temps, ne l’entendant plus, je m’accorde une petite pause dans la cuisine. Mais c’était sans savoir que la maison était équipée de caméras dans toutes les pièces, j’étais donc surveillé sans le savoir. Elle me surprit sur son écran de surveillance en train de me reposer, ni une ni deux je sentis une énorme décharge électrique dans mon anus. Ce petit boitier qu’elle m’avait fixé dans le dos servait à m’envoyer des décharges électriques par le plug, et elle avait une télécommande pour l’actionner. Je compris que ses consignes devaient être appliquées à la lettre !!! Je repris aussitôt le ménage, puis le repas.
Quand tout fut prêt, je lui fis le service en restant debout, légèrement en retrait à côté d’elle, comme elle me l’avait ordonné. Mes mollets étaient durs comme du béton ! Je ne m’étais toujours pas habitué aux talons qu’elle avait choisis. Le repas terminé, je débarrassai la table et allai faire la vaisselle. Une fois terminé, elle m’autorisa à manger un sandwich qu’il y avait dans le frigo.
Nous repartons au donjon, elle me fit déshabiller et m’enleva le harnais avec le plug. Je devais uniquement garder les talons. Dommage pour mes mollets. Elle m’approcha de son carcan, et me dit :

-ton repas était trop salé !!! Je vais t’apprendre à bâcler tes tâches ! Courbe toi !

Je mis la tête et les mains à leurs emplacements prévu, puis elle verrouilla le carcan. Elle installa aussi une barre d’écartement pour m’attacher les pieds. J’étais de nouveau en mauvaise posture. Elle prit aussi un bâillon boule et me le coinça dans la bouche avec les sangles.
Les coups de fouet, de martinet, et de paddle ont étés nombreux. Je pense que je m’appliquerais mieux la prochaine fois pour lui préparer le repas.
Mes mollets étaient devenus du béton et mes fesses étaient en compote. Elle enleva le cadenas de verrouillage du carcan et me laissa me redresser lentement. J’étais relativement courbaturé par cette posture. La punition venait de prendre fin.
Elle m’avait dit avant d’arriver chez elle, qu’une amie à elle viendrait lui rendre visite pendant que je serais là, c’était également une dominatrice renommée. Tu vas te reposer un peu, je dois aller chercher Maitresse M à la gare. Tu vas t’installer dans cette cage le temps de mon absence ! Je ne voudrais pas que tu t’enfuis pendant que je suis occupée ailleurs. La cage n’était pas vraiment grande, mais très solide, avec des gros barreaux en acier et une porte avec un gros cadenas qu’elle n’a pas oublié de verrouiller avant de prendre la clé avec elle. La cage était tellement petite, qu’il m’était impossible de me retourner à l’intérieur ou de m’y allonger. Mon repos n’allait pas être si reposant que ça. Je fus enfermé dans cette cage jusqu’au soir à son retour.
Elles en ont profité pour aller faire les boutiques et balader entre maitresses. Lorsqu’elles sont arrivées, elle m’a présentée à Maitresse M, et lui a dit, demain, nous nous occuperons de lui sérieusement, il a besoin d’un bon complément d’éducation !

-En attendant demain, tu vas commencer par t’habituer à ces pieds ! Regardes-les bien car demain tu vas les manger. Tu vas avoir toute la nuit pour y penser et aussi t’habituer à leur odeur. Rentre dans le cachot! On va te préparer pour ta nuit.

Je m’exécute et rentre immédiatement dedans en m’allongeant sur le matelas. Je pus enfin voir l’intérieur du cachot. Des anneaux étaient scellés un peu partout sur les murs. Elles rentrèrent toutes les deux avec moi, mais ce n’était pas pour y passer la nuit avec moi, c’était simplement pour me menotter les mains de chaque côté du matelas et les pieds à l’autre bout du mur. Une fois menotté, Maitresse M me dit :

-j’ai passé ma journée à marcher avec ces talons, mes pieds sont fatigués, demain tu vas en prendre bien soin. En attendant, tu vas commencer par t’habituer à leur odeur !
Elle enleva sa chaussure, prit un harnais de tête et me plaqua l’intérieur de sa chaussure sur mon nez et ma bouche. Pendant qu’elle me tenait sa chaussure sur mon nez, Maitresse DMS me fixa le harnais de tête avec la chaussure pour ne pas que je puisse l’enlever pendant la nuit. Une fois tout verrouillé, elles sortirent en me souhaitant une bonne nuit.
La porte se referme et le gros verrou aussi ! L’odeur de ses pieds envahit mes poumons, je sentais encore la chaleur des semelles sur mes lèvres. Je ne pouvais pas l’enlever, mes mains ne pouvaient pas atteindre ma tête ou le harnais, j’étais bel et bien obligé de passer la nuit avec l’odeur de ses pieds, le gout de sa semelle sur mes lèvres. J’avoue que finalement c’était assez excitant, voir même tellement excitant que le sommeil fut long à venir.



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