En bon chien soumis que tu es !!!

bon chien soumis

– Sophie ? C’est Elodie. Dis-moi, je te propose un petit changement de programme. Passe plutôt chez moi, ça ne te dérange pas ? Non ? Super ! D’accord, tu n’auras qu’à me passer un coup de fil… Tu préfères que je vienne te prendre en voiture ? Non ? Bon, comme tu voudras… A tout à l’heure alors. Bise.

Elodie éteignit son téléphone portable et se tourna vers moi, satisfaite.

-Ok, on ramène le monstre et on attend tranquillement chez moi…. J’espère que ça te convient ? Comme ça, tu verras comment je suis installée.

Le « monstre », c’était le chien de Sophie, sa meilleure amie. Un labrador dont nous avions la garde, pour l’après-midi, et qui était vautré sur la banquette arrière de la voiture d’Elodie. Celle-ci mit le contact, pressa l’accélérateur. Le V6 de la Golf se mit à vrombir. Machinalement, je voulus regarder le mouvement de ses pieds sur les pédales. Hélas, la console centrale les masquait à ma vue. De toutes les manières, elle portait des chaussures de sport, sans chaussettes comme à son habitude. Je dus donc me contenter de regarder ses jambes, parfois ses chevilles, et d’imaginer le reste.

Je n’avais guère été consulté sur le programme de la journée. Elodie est une fille extrêmement directive. Elle a vite pris un tel ascendant sur moi qu’elle estime généralement que je me dois de me conformer à ses moindres désirs et que sa volonté s’impose nécessairement à la mienne.  Dans une certaine mesure, je ne devrais pas avoir d’autres volontés que les siennes. La suite des événements allait le montrer de manière plus éclatante encore.

Nous ne nous fréquentions alors que depuis quelques semaines mais nos caractères et nos envies étaient tellement complémentaires qu’il me semblait la connaître depuis bien plus longtemps. Il est vrai que je me montrais très docile avec elle, tant par désir de lui plaire qu’en raison du plaisir diffus que j’éprouvais à lui obéir. Elle n’avait pas tardé à prendre la mesure du pouvoir qu’elle avait sur moi et en jouait avec gourmandise.

Après un rapide tour de son appartement, que je visitais pour la première fois, nous nous installâmes dans le salon. Elle sur le canapé, moi sur une chaise. Elle tendit la télécommande, alluma le téléviseur et poussa un soupir d’aise en étirant ses jambes. Elle changeait régulièrement de chaîne, au gré de sa fantaisie, ce qui nous permit de bavarder de choses et d’autres puisqu’il était inutile de prêter une grande attention aux programmes. Au bout d’un moment, Sultan, le labrador de Sophie s’approcha du canapé, flairant le sol. Puis, comme font tous les chiens, il s’affala lourdement aux pieds d’Elodie, la tête contre le sol. A ce moment précis, je me dis que j’aurais volontiers échangé ma place avec ce crétin d’animal. Je n’avais pourtant encore rien vu.

Elodie regarda le chien, leva les yeux vers moi et me sourit. Puis, à ma grande surprise, elle posa doucement son pied sur le dos du gros chien. La vue de sa petite chaussure de sport blanche et rose ainsi posée sur le pelage beige de l’animal me fit une sensation étrange. Elodie me regardait toujours avec une mine espiègle, un rien provocante. Avec son deuxième pied, elle commença à presser délicatement le museau du chien contre le sol. Celui-ci se mit à gronder sourdement. Elle posa alors son pied sur le dessus du crâne du labrador, qui me parut plus plat que jamais.

Je n’en revenais pas du spectacle qui s’offrait à mes yeux. Pour cacher mon excitation, je fis mine de m’indigner.

-Eh, pourquoi fais-tu ça ? Tu n’as pas le droit.

Elodie se mit à rire.

-Pas le droit ? Pas le droit de quoi ? Je fais ce que je veux ! Moi ça ne me dérange pas… d’ailleurs, il n’a pas l’air de se plaindre.

En effet, le chien continuait à émettre de drôles de gémissement sous la pression des pieds d’Elodie.

-Enfin, tes chaussures sont sales, c’est pas une manière de le traiter.

Elodie me regarda avec malice. Même à moi, ces arguments paraissaient idiots tant ils sonnaient faux.

-Tu t’inquiètes beaucoup pour ce chien, il me semble. Tu ne serais pas jaloux de lui plutôt ?

Cette question-piège me prit complètement au dépourvu. La suite se passa comme dans un rêve. Elodie donna un coup de pied dans le flanc du chien, pour l’inciter à débarrasser le plancher. Plantant ses yeux dans les miens, elle m’ordonna de venir prendre sa place.

-Viens, Eric! Viens te coucher à mes pieds à la place du chien!

Je restai un instant ahuri, incapable de remettre de l’ordre dans mes pensées. Comme pour me sortir de ma stupéfaction, elle claqua des doigts et pointa son index vers le sol :

-Alors ? J’attends. Viens te coucher à mes pieds, je suis sûre que tu en meurs d’envie.

Comment aurais-je pu lui résister ? J’avais l’impression d’être hypnotisé par elle et qu’elle lisait dans mes pensées. L’instant d’après je n’étais plus pour elle qu’un tapis humain.

-Retire ton tee-shirt!

J’obéis prestement. Sans précautions particulières, elle cala l’arrière de ses semelles contre mes côtes et se débarrassa de ses chaussures. Puis elle posa fermement ses pieds nus sur mon dos. Ils étaient chauds et humides. Leur contact me fit frissonner et je me mis à gémir de plaisir tandis qu’elle les frottait sur moi.

-J’étais sûre que ça te plairait mais peut-être pas autant qu’à moi. J’adore sentir une peau douce et chaude sous mes pieds. Est-ce que tu trouves que j’ai de jolis pieds ?

En disant cela, elle retira son pied droit de mon dos et le glissa juste sous mon nez. Je dus faire un effort pour soulever ma tête du sol, d’autant que la pression de son pied gauche me clouait littéralement au sol, mais cet effort fut amplement récompensé. C’était la première fois que je voyais les pieds nus d’Elodie. J’avoue que je redoutais que comme trop de filles, elle attache moins d’importance à ses pieds qu’à ses mains. Que ses ongles par exemple ne soient très courts et vernis de rouge par habitude. Au lieu de ça, j’avais sous les yeux un pied mignon comme tout. Des orteils adorables, un peu courts, un peu charnus, mais émouvants comme des pieds de bébé. Le second orteil un peu plus long que le pouce. Des ongles non vernis, certes un peu longs mais bien entretenus et très sains. Joliment bombés, mais pas trop. L’ongle du gros orteil à peu près aussi large que long, les bords saillants soigneusement arrondis pour éviter qu’ils ne blessent. Je ne pus m’empêcher de déposer un baiser plein de passion sur ce pied magnifique, ce qui la fit rire de plaisir.

-Voilà une réponse qui me plaît ! Au fait, mes pieds ne sont pas très propres. Je ne les ai pas lavés aujourd’hui. Et puis il a fait chaud, j’ai dû transpirer dans ces baskets. Ça ne te dérange pas, j’espère ?

Non, ça ne me dérangeait pas. Pas du tout. Mais de toutes les manières, Elodie s’en moquait complètement, parce qu’avant même que j’ai pu ouvrir la bouche pour lui répondre, elle posa lourdement ses deux pieds sur ma tête, avant de m’obliger d’une pression ferme à tourner ma joue droite vers le haut. Elle entreprit ensuite de frotter intensivement ses plantes de pied contre mon visage. C’était une sensation incroyable, étrange. Ma tête allait et venait au rythme des impulsions qu’elle lui donnait. La peau de ma joue qui s’étirait et se déformait sous la friction, mon oeil presque écrasé par le bord de son pied. Mon visage malaxé, heurté, malmené, échauffé. L’odeur douceâtre des pieds d’Elodie qui s’infiltrait dans mes narines, la transpiration de ses pieds qui pénétrait ma peau et l’imprégnait de son parfum aigre-doux. Le piétinement se faisait plus insistant, plus douloureux. Ses talons me heurtaient le nez, les lèvres. La plante de ses pieds écrasait et déformait ma joue, abandonnait un instant le contact pour revenir frotter plus fort encore au passage suivant. J’entendais Elodie se moquer de moi, me comparer au chien qu’elle avait pareillement maltraité. Elle s’amusa à me gifler en battant rapidement des pieds pour qu’ils viennent claquer sur mon visage. Enfin, elle m’ordonna de me tourner sur le dos et plaqua ses deux pieds dans ma figure

-Sens mes pieds! Ils sentent fort, pas vrai ? J’ai toujours eu envie d’obliger un homme à me sentir les pieds. Tu n’imagines pas à quel point ça m’excite de te forcer à flairer mes pieds. Allez ! mieux que ça, plus fort! Sens bien entre mes orteils! Obéis-moi, tu n’as pas le choix. Dis-moi que c’est bon, dis-moi que tu aimes l’odeur de mes pieds et je ferai de toi mon esclave.

Elle pressait ses pieds sur mon visage avec tant d’insistance que j’en étouffais presque. Je m’efforçais du mieux que je pouvais de la satisfaire, insérant mon nez entre ses doigts de pied, respirant leur parfum jusqu’à l’ivresse. Je finissais par perdre toute sensation du monde extérieur le visage ainsi frotté et échauffé, les yeux fermés. Seuls restaient actifs mon odorat, saturé par l’odeur puissante des pieds d’Elodie, et mon ouïe, ce qui me permettait de mesurer toute l’étendue du plaisir qu’elle prenait à me traiter ainsi. Tous les sarcasmes dont elle m’accablait prenaient une dimension hautement érotique tant le ton de sa voix en devenait « sexy ». Je finis par me laisser entièrement submerger par ces sensations et à me laisser utiliser comme bon lui semblait, obéissant au moindre de ses ordres…

Au bout d’un temps indéterminé, Elodie se leva et m’ordonna de la rejoindre près du mur, juste derrière le canapé. Elle insista pour que je vienne vers elle en rampant, ce qui me parut plus facile que de me lever tant j’étais étourdi du piétinement qu’elle venait de m’infliger. Je vins donc m’allonger parallèlement au mur et elle monta de nouveau sur mon dos, sans plus de considération que si elle montait sur une estrade. Appuyée contre le mur, elle se mit à me fouler aux pieds méthodiquement, sans cesser de m’humilier verbalement. Une fois  encore, je perdis rapidement le sens de ce qui m’entourait. Je n’écoutais plus que sa voix captivante et lui abandonnais mon corps pour qu’elle le piétine à sa guise. Elle m’ordonna de me tourner pour lui présenter mon ventre et j’obéis. Elle me regarda en souriant, comme pour me remercier de lui offrir les parties les plus sensibles de mon corps. Mais ce que je pris pour de la gratitude n’était peut-être que de la cruauté… Les piétinements reprirent en effet de plus belle. Bien plus douloureux aussi, mais elle ne paraissait pas s’en inquiéter. Je sentais mon ventre s’enfoncer sous ses pieds soyeux, ma poitrine écrasée, oppressée. Je ne parvenais plus à faire la distinction entre la douleur et le plaisir tant mes sens paraissaient s’affoler. Ses moqueries me rendaient fou. J’étais hypnotisé par la joie méchante qu’elle éprouvait à m’écraser, à m’anéantir ainsi sous ses pieds. Comme si elle piétinait une bête malfaisante. Mis à mort sous ses pieds ravissants… Son pied sur ma gorge… Son regard brillant que j’entrevoyais si brièvement… La pression… étranglé… mes yeux qui se fermaient… son rire… Elle disait qu’elle adoraient sentir mes muscles se contracter puis céder sous ses pieds, que cela l’excitait de sentir mon corps s’aplatir sous ses pieds, qu’elle se sentait toute-puissante, qu’elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait. Elle me compara à un serpent et affirma qu’il lui revenait, en tant que femme, de m’écraser la tête sous son talon… J’ignore d’où lui venait cette idée, mais elle la mit à exécution avec jubilation…

Je dus rester un instant prostré, éreinté, avant de me rendre compte qu’Elodie avait cessé de me piétiner. Je l’entendis aller et venir, parler au chien, mais le canapé m’empêchait de voir ce qu’elle faisait. Elle revint enfin, m’enjamba et s’assit sur ma poitrine en immobilisant mes bras avec ses genoux.

-Voilà un petit accessoire qui va nous être bien utile!

Elle tenait le collier du chien dans sa main ! J’étais tellement éprouvé par le piétinement intensif que je venais de subir que je ne parvins même pas à l’empêcher de me passer le collier. Elle s’inclina vers moi pour l’attacher, en se plaquant contre moi comme si elle cherchait à m’étouffer entre ses seins. Après avoir fixé la laisse au collier, elle se releva et me regarda avec satisfaction.

-Tu n’es pas le premier homme dont je me sers comme carpette, mais tu es le premier que je mets en laisse aussi rapidement !

Elle a vraiment le secret des phrases mortifiantes…

La visite de son appartement reprit ainsi de manière plus approfondie, dans ces circonstances que je n’aurais jamais pu imaginer. Je dus donc me traîner misérablement à quatre pattes derrière Elodie, obéissant à chaque traction qu’elle exerçait sur la laisse, en l’écoutant se moquer des hommes en général et de moi en particulier… Elle s’arrêta un instant et me jeta un regard ironique.

-Les chiens ont beaucoup de flair. Est-ce que tu es un bon chien soumis ?

Je la regardai sans comprendre. Elle eut un sourire cruel.

-Flaire le sol! Est-ce que tu y sens l’odeur de mes pieds ?

Mais où allait-elle chercher tout ça.? Timidement, je me mis à renifler le parquet, sans beaucoup de résultats.

-Ne me dis pas que tu ne sens rien ? A moins que ton visage ait absorbé toute l’odeur de mes pieds quand je les ai frottés dessus ? Mais peut-être que tu pourrais sentir le goût de ma transpiration, si tu léchais le sol là où mes pieds se sont posés ?

Elle pointa le sol de l’index et m’ordonna « Lèche ici ! » « Rien ? » Et ici ! poursuivit-elle en désignant le sol du bout du pied. Je léchais de nouveau le parquet, tentant de déceler la moindre trace salée « Et là ? » demanda-t-elle en soulevant son pied. Je dus me plaquer à terre pour venir goûter du bout de la langue la trace moite que son pied venait de laisser sur le parquet. Je sentis effectivement un goût salé très subtil, et peut-être même l’odeur de son pied, mais avant même que je puisse analyser l’origine exacte de l’effluve, elle abattit brutalement son pied nu sur ma joue, m’écrasant la tête contre le sol. Je l’entendis rire.

-Quel bon toutou, si docile, si confiant ! Tu sais ? Il paraît que l’homme est un loup pour l’homme. Mais correctement dressé, je crois qu’il peut vraiment devenir le meilleur ami de la femme !

Elle éclata de rire, faisant tourner son pied sur ma joue comme si elle voulait vraiment m’aplatir la tête comme une galette. Je fus momentanément sauvé de ce jeu dégradant par la sonnerie du téléphone.

Elodie me mena en laisse jusqu’au meuble du téléphone et décrocha. J’étais positionné devant elle à quatre pattes, tête basse. Elle posa un pied sur ma nuque pour parler plus à son aise. C’était Sophie. L’essentiel de la conversation m’échappa car je m’étais perdu dans la contemplation du pied nu qu’Elodie avait gardé au sol. J’étais tellement absorbé que je ne fis pas attention à l’accentuation de la pression de son autre pied sur ma nuque. C’est le coup brutal qu’elle y porta qui me tira de ma rêverie et je compris qu’elle voulait que je me couche. Dès que j’eus posé ma joue contre le sol, elle monta carrément sur ma tête et se tint debout dessus tout en continuant à parler avec son amie !

J’ignore si elle se tenait debout sur ma tête de tout son poids ou si elle était appuyée contre le meuble, toujours est-il que la douleur était terrible. Je poussais un fort gémissement, ce qui me valut immédiatement un coup de talon dans la tempe…

-C’est le chien! Oui, tout est ok, j’ai la situation bien en main. Tu sais avec ces bestioles, il faut savoir faire preuve d’autorité et leur montrer qui commande. Oui, Eric est toujours là. Ne t’inquiète pas, il ne s’ennuie pas… Oui… A tout de suite.

Elle raccrocha et redescendit sur le sol.

-Je t’interdis de faire du bruit quand je suis au téléphone, c’est compris ?

Elle fit mine de me donner un nouveau coup de pied au visage, pour me montrer son mécontentement, mais ne porta pas le coup.

-C’était Sophie. Elle est en route. Elle devrait être là dans une vingtaine de minutes.

Elle donna une traction sur la laisse pour m’obliger à reprendre ma posture de chien, avant d’ajouter avec un sourire cruel.

-Ce qui nous laisse encore un peu de temps pour nous amuser!

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