Esclave sexuel de Marianne (6). Le récit SM de Laure

Jeux SM

 

Ce soir, après une rude journée de travail, Anne-Ingrid Olssons m’annonce un « divertissement » SM. Par une porte dérobée, elle m’emmène dans une petite pièce aux murs capitonnés. Au centre, se trouve une cage à barreaux de fer dans laquelle un homme grossièrement déguisé en chien semble dormir. Une cagoule avec deux vagues oreilles de chien lui couvre la tête, percée de deux trous au niveau des narines et d’un plus gros qui laisse voir sa bouche. Pas de trous pour les yeux. Un pantalon « fesses à l’air » dont je devine facilement l’utilité, connaissant les caprices de la Maîtresse des lieux, muni d’une drôle de braguette, laissant libre les testicules et emprisonnant le sexe, une ceinture de chasteté ? Ça m’étonnerait de Madame, elle adore contempler les queues mâles bien dressées (aux deux sens du terme). Elle s’approche de la cage et réveille l’animal de quelques coups de talons aiguilles.

 

– Jean-Louis, LÈVE-TOI IMMÉDIATEMENT ! C’est pas pour une trentaine de coups de fouet que tu vas roupiller comme un gros porc ! J’ai décidé de t’offrir un petit cadeau.

 

Bon sang, je n’avais pas reconnu Jean-Louis ! Il ne bouge pas, dodeline de la tête plutôt comme un cheval qui dort. Depuis combien de temps est-il en cage ?

Ce matin, j’ai vu Maîtresse, rouge de colère et pressée, le tirer par la cravate jusqu’aux toilettes. Mon bureau n’étant pas loin, je me suis approchée. Elle hurlait, ses insultes étaient rythmées par le sifflement d’un fouet, le claquement sec sur la peau de Jean-Louis gémissant vaguement à chaque fois « Merci Majesté » et les injures reprenaient, genre :

 

– Crie plus fort, salope, ça m’excite ! Aarrh… SCHLACK ! Ouiiii, dis merci à ta Maîtresse, baisse les yeux quand ta Déesse te punit, salope ! Faut que je jouisse… hmmmm… SCHLACK !

ou encore :

– T’as aimé sucer les pieds de la grosse pouffiasse ? TIENS ! SCHLACK ! Ordure minable ! C’est MOI la Reine, ici, rampe à mes pieds, sale chien, que je pisse sur ta gueule de fiotte !

 

Je ne les ai pas vus ressortir. Elle a dû l’enfermer dans cette cage après s’être soulagée.

Toujours est-il qu’elle a repris le travail, détendue, toute souriante, ça allait beaucoup mieux !

Passant sa jambe (splendide, gainée de nylon beige) à travers les barreaux, Anne-Ingrid précise ses coups de talons, bien ajustés sur la braguette bizarre. Le chien bouge mollement. Agacée, Maîtresse remonte la jupe de son tailleur, et d’une main experte écarte sa culotte, puis lâche un filet d’urine sur la tête cagoulée.

Ça semble marcher, Jean-Louis se met brusquement à quatre pattes en haletant, avec des claquements de langue, il avale la pisse comme un chien assoiffé et s’approche de la source chaude.
Anne-Ingrid pose alors un talon près de son cou et le repousse avec brutalité.

 

– Sale porc, tu penses que tu vas me lécher, moi la Déesse Anne-Ingrid ? Vermine, t’es malade ? Surtout que tu pues, avec ton érection sordide de chien en rut !

 

C’est vrai, la braguette reproduit en fait le sexe d’un chien, c’est une housse de cuir ouverte au bout, qui laisse maintenant passer le bout rose du pénis du soumis, une bite de chien plus vraie que nature !

Aveugle, sans défense, enfermé, animalisé, humilié, couvert de pisse ! ah, que j’aime voir un homme dans cet état ! Décidément, Maîtresse a le don de réveiller en moi la dominatrice SM, moi qui ne suis qu’une petite journaliste lesbienne soumise, notamment à ma rédactrice en chef. Les hommes m’étaient indifférents, je les croisais sans les voir, à présent je suis excitée de les dominer, de me faire lécher jusqu’à l’orgasme par une grosse langue d’esclave mâle, de les remercier par des gifles, de les piétiner sous mes talons, de leur pisser dessus comme la reine Anne-Ingrid…
Là, je mouille. Je dois dire que c’est juste le ridicule de la situation qui m’empêche de me caresser. Mais (je commence à la connaître) Anne-Ingrid est chaude aussi, ça se voit, ça se sent à sa respiration, c’est sans doute parce qu’elle, elle connaît la suite.

Sans un mot, elle me tend une cravache. Le chien Jean-Louis semble s’assoupir. Je me soulage un peu en le fouettant jusqu’au cri de douleur et au remerciement, hhmmm..

D’une autre porte, elle sort une deuxième cage roulante dans laquelle une femme à la peau foncée, masquée, nue, gémit une plainte de femelle en chaleur affolée.

 

– Elle, c’est Muryelle. Ça fait deux jours qu’elle est en cage. Une sale truie métisse qui se prenait pour une Maîtresse sous prétexte qu’elle est grande avec de gros seins. Elle s’était mise à fouetter les secrétaires à la compta !                                                                           Là, elle pue parce que pendant deux jours elle s’est pissée dessus, je l’ai branlée avec un vibro jusqu’au bord de l’orgasme, elle couinait, je lui ai attaché les mains pour qu’elle ne puisse pas se finir. Elle s’est frottée sur les barreaux…
Si elle tente de se caresser la chatte, tu la cravaches à fond… n’hésite pas, regarde : si je    l’appelle « tigresse », c’est à cause des rayures que je lui ai faites au fouet… quelle salope, tu sens comme elle pue le sexe ?

Quant à Jean-Louis, il m’a énervée ce matin, je me suis calmée comme tu viens de le faire, en le faisant crier. Là, je l’ai mis en conditions pour forniquer avec Madame Muryelle, on va assister à une saillie, tu vas voir comme c’est excitant !

Je leur ai fait mettre des cagoules opaques, ils ne peuvent absolument rien voir. Ils ont pour ordre de ne pas dire UN mot, sous peine de 10 jours de cage : Ça gémit, ça piaille, ça grogne comme des animaux Allez, on les lâche.

 

Après leur avoir délié les mains, on libère les deux animaux en chaleur. Les cages vides sont repoussées le long du mur et c’est parti.

La tigresse bondit hors de sa cage, comme furieuse.

Elle est splendide, un peu plus que pulpeuse, disons opulente. Ses seins lourds aux tétons noirs pendent comme deux melons d’eau et sur ses cuisses fuselées, une couche de cellulite frémit comme de la gélatine. Jean-Louis s’approche et, comme par instinct, flaire les fesses rondes, donne un coup de langue, deux… la bite de chien rose ressort du fourreau.

Je mouille de plus en plus.

La belle commère se retourne, tout aussi animale, elle flaire à son tour le chien entre les cuisses, l’odeur semble l’exciter, elle se cambre, relève sa croupe, je vois son sexe tout gonflé… hhmmm, j’adore… la femelle se cambre encore plus, ses fesses s’écartent, sa main vient en-dessous, tripoter sa vulve noire avec frénésie… ma main à moi plonge dans ma culotte et mon doigt se précipite dans l’océan de ma chatte brûlante.

 

– LAURE, BON DIEU ! La tigresse se branle ! Qu’est-ce que tu fais ?

 

OOOps, trop excitée, moi. Je cingle la cravache, la tigresse affolée continue tout de même à peloter sa chatte noire… Deuxième coup deux fois plus fort… troisième, trois fois plus !
Elle crie et s’arrête, se retourne pour éviter les coups et avançant ainsi à quatre pattes ventre en l’air (nom d’une truie, elle répand une odeur… là, c’est la lesbienne en moi qui réagit, je mouille, je mouiiillle, je voudrais la bouffer) elle essaie d’approcher sa foufoune de l’endroit où elle croit situer le mâle…
Pas besoin de le chercher, Jean-Louis-chien-en-rut renifle à grands bruits et s’approche de cette odeur qui semble le rendre fou… sa langue toute sortie se plante directement dans la touffe gluante, arrachant un feulement de plaisir à la tigresse… J’ai presque l’impression d’avoir crié en même temps qu’elle, mes deux doigts s’affolent dans mon jus, tirent mon pubis de l’intérieur…

 

– MAIS LAAAAUUURE ! QU’EST-CE QUE TU FOUS ! Tu ne vois pas qu’il la lèche ? BORDEL, je VEUX un accouplement, voir des BÊTES FORNIQUER, TU PIGES ÇA, OUI ? Fouette-moi ce porc, à fond !

 

Je réalise que c’est « ce porc » qui se gave, que j’aimerais être à sa place… je le hais soudain… la force de mon bras décuplée, malgré ma main gluante sur le manche de la cravache, je le cingle à la base du cou, il hurle, je crois que j’explose dans ma culotte ! Qu’est-ce que c’est bon, un mâle qui criiiiie !

Réapparaissant hors de la gaine de cuir, la saucisse bande… troublant de voir un homme ressembler à ce point à un animal ! J’en oublie que c’est un être humain, je ne vois qu’un chien en rut.
La belle cochonne éloigne avec grâce le groin de son lécheur fou et, toujours sur le dos, fait un demi-tour (j’allais dire un tête-à-queue) et prend le hot-dog en bouche… dois-je frapper ?

Non : d’un coup d’œil vers Maîtresse, je constate qu’elle vient de glisser sa main entre ses cuisses, comme moi…

La tigresse se dégage soudain et se remet à quatre pattes, se cambre en gémissant, obscène, essayant de fourrer ses fesses sous le nez du chien. Celui-ci plonge immédiatement dans le cloaque, langue en avant… elle pousse un long gémissement, c’est pas vrai, elle va pas jouir maintenant… une goutte de jus descend le long de ma cuisse : je ne mouille plus, je coule, j’ai envie d’intervenir, laissez-moi bouffer ce gros cul trempéééééé !

Ça y’est, enfin, le mâle monte sur la femelle… je vois son dard chercher l’entrée, glisser à côté, durcir, recommencer, glisser au-dessus, se tendre par spasmes, tâter, tenter d’enfoncer l’entrecuisse gluant, c’est obscène, affreusement obscène……

délicieusement obscène !

Une fois bien pénétré, ses deux mains plongent attraper les splendides mamelles, les pressent, les malaxent, provoquant des râles de plaisir chez Muryelle. Ce plaisir la rend voluptueuse, ses soupirs charment littéralement mes oreilles, comme son odeur mes narines, mon corps se remplit d’un désir puissant…

Les coups de reins rapides démarrent, le braquemart sort, luisant de jus, et rentre avec un bruit visqueux… je… je n’en peux plus… j’y vais… je vais… faire n’importe quoi, mais j’y vais… mais…

Mais Anne-Ingrid m’a devancée ! Je crois qu’elle a déchiré sa culotte, elle bondit sur la Tigresse et s’assied sur ses épaules, face à Jean-Louis qui pilonne furieusement la chatte noire…

 

– Lèche-moi, esclave obsédé, bouffe la chatte de ta Maîtresse ! Fais-moi jouir, et défonce cette truie ! Bourre-lui ta queue de chien en rut et enfon… ah… aaaahhh…

 

La main agrippée à la cagoule de chien de Jean-Louis, elle flageole, ouvre la bouche… se raidit… jouit… se renverse en arrière, toujours à cheval sur la tête crépue de la tigresse, sa main arrache une des oreilles de la tête du chien…

Je me précipite derrière elle pour la retenir, d’autant que Muryelle fléchit sous les spasmes de sa jouissance… Je me glisse juste sous la bouche charnue de la belle… qui s’effondre sur ma chatte en feu, ne sentant même pas si elle la lèche ou si c’est moi qui me frotte, je jouis, je jouiiiiis, je jouiiiiiiiiis, la chienne part aussi dans l’orgasme, étouffée entre mes cuisses, avec le poids d’Anne-Ingrid qui appuie sur sa nuque….

Et le chien en rut qui continue de besogner la tigresse tout en léchant encore les jus d’Anne-Ingrid… la Maîtresse reprend ses esprits au moment où il commence à haleter…

Le tenant par sa grotesque cagoule de chien, elle le gifle et le pousse à terre d’un geste puissant, puis se dresse dans toute sa splendeur de Domina SM et l’immobilise avec son escarpin, le pied sur son œil et le talon aiguille planté dans sa joue. Elle appuie chacun de ses mots d’une pression du pied, le stiletto s’enfonçant dangereusement dans la chair du soumis à travers la cagoule…

 

– Finis-toi à la main, sale chien ! Branle-toi en pensant bien à ceci : tu es à moi, un objet qui m’appartient et dont je me sers quand je veux. Je me suis excitée en te faisant copuler comme un chien, mais tu jouis quand je t’en donne l’ordre, vu ? Tu jouis parce que je te crache dessus, comme ça : schhliccckt, tu jouis parce que je t’humilie, parce que je te fais mal, ok ? Tiens, SSSCHHLICKT ! Encore un crachat divin de ta déesse sur ta petite gueule de soumis-sous-merde !

Je te méprise et je me fous complètement de toi. Toi tu m’aimes, tu es amoureux fou de moi, tu ne peux pas te passer de mon autorité. Tu n’existe que pour m’obéir, je suis ta seule raison de vivre et tu feras TOUT pour que je te piétine encore, compris ? Maintenant, je t’ordonne de jouir, en rêvant à ta prochaine punition !

JE SAIS QUE TU RÊVES DE MANGER MA MERDE ! Ça viendra peut-être, tu m’appartiens… ça t’excite, hein, sale chien ?  JOUIS MAINTENANT, c’est un ordre !

 

Un jet de près d’un mètre jaillit de son sexe, puis deux autres, moins puissants… Méprisante, Anne-Ingrid fait rouler le soumis puis se tourne vers moi.

 

– Il faut de temps en temps le rappeler à l’ordre. Je t’expliquerai la séance de fouet de ce matin aux toilettes. Plus il est amoureux, plus j’aime l’humilier. Je veux qu’il jouisse uniquement quand je le fais souffrir, et uniquement sur mon ordre, point final.

 

La tigresse s’applique à nettoyer ma chatte, le visage inondé de ma cyprine, le cul toujours en l’air et il me semble qu’elle se caresse de nouveau…

Avec un regard d’aigle, impérieuse, impériale, Madame Olssons enfile son strap-on en fixant avec sévérité et avidité le cul de Muryelle… l’engin fait deux fois la longueur et deux fois le diamètre du sexe de Jean-Louis… Elle va le sentir passer.

Trois claques cinglent sur les fesses en attente, Muryelle se redresse un peu en gémissant… c’est sûr, elle aime cette fessée. La Reine enfonce son pieu sans ménagements. À sa position et au cri de surprise de la tigresse, je devine qu’elle a choisi l’autre orifice… d’un geste étonnamment précis de l’index, m’ordonne ce que, de toutes façons, je m’apprêtais à faire : je me glisse en 69 sous la belle et m’accroche à sa croupe…

J’ai dans le nez l’odeur enivrante de la sueur et du sexe, j’ai sous les yeux le spectacle de cet anus dilaté par le monstre de silicone, dans la bouche la douce chaleur salée de la chatte noire que je déguste, et je sens vibrer ses cris de douleur, ses plaintes, ses pleurs, étouffés là-bas dans ma chatte…  Anne-Ingrid crache sur son engin d’en-haut (quand elle le rate, je suis dessous pour déguster son crachat).

Sa salive forme un cercle blanc autour et dans les plis du trou de Muryelle, et j’admire la rage hargneuse de Maîtresse là-haut qui la défonce avec un sourire vicieux… rrrrhaaâââaaa… je suis au huitième ciel, cette ronde noire n’est pas une oie-blanche, je jouis, rapidement, en mode soft, au moment où Madame, les yeux révulsés, dans un soupir de déesse, s’effondre sur le dos de sa soumise, la tigresse, dont la jouissance se mélangeait aux cris de douleur depuis cinq minutes, me gratifiant d’une abondante sécrétion sucrée-salée…

Jean-Louis… ronfle. Ça arrive aussi aux chiens.



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