Esclave soumis de ma femme dominatrice (4)

esclave soumis

Découverte de la pièce réservée aux invités

Quand je rentre, je constate que quelques changements dans le décor ont été faits. Plusieurs miroirs ont été disposés jusqu’au plafond, formant une sorte de cheval d’arçon,
Il y a un lit à baldaquin d’où plusieurs cordes et chaînes pendent déjà. J’aperçois, également, une sorte de potence qui servait pour les voleurs au moyen-âge avec 3 orifices pour la tête et les mains. Je me demande depuis combien de temps Viviane a fait changer cette pièce et surtout si  elle l’a déjà utilisé avec Madiha et un esclave soumis.

Ces questions me viennent à l’esprit alors que je devrais m’inquiéter de mon cas personnel.
Ma nouvelle « Maîtresse » me détache les menottes et les chaînes de pieds. Cependant, cette liberté est de courte durée car elle m’ordonne de me tenir debout, au pied du lit.
Elle me fait écarter les jambes pour les attacher aux bas des 2 pieds du lieu de couchage. Ensuite, elle dispose des coussins devant moi et me fait basculer par l’avant, à cheval sur la rambarde. Elle tire de longues cordes pour relier mes poignets aux deux angles de la tête de lit. Je me sens tiraillé et écartelé, les fesses bien en exposition.

Aussi, je n’ai plus aucun doute sur le sort qui m’est réservé, moi l’esclave soumis ! Elle retire la laisse pour me mettre une sorte de bâillon avec une boule dans la bouche.
Les minutes sont longues, je la sais derrière moi. Elle me retire le Plug sans aucun ménagement, mais seul un gémissement sort de ma bouche qui est obstruée.

Fessé par Madiha !

Elle retire, également, le gadget qui m’emprisonnait le sexe et cela se révèle être un bonheur !

-Tu aimais me tripoter le cul petit obsédé. Tu me l’aurais proposé gentiment, je n’aurais sans doute pas dit non. Mais tes menaces font que tu mérites une punition !

Je voudrais lui dire quelque chose, mais tous les mots qui sortent sont des : »mmm mmm ». Je m’arrête donc rapidement… Le son de sa respiration indique qu’elle s’est positionnée tout prêt mais en décalage, sur mon côté gauche. Quand soudain sa main me claque les fesses, j’hurle. Elle recommence plusieurs fois. Les secondes semblent s’éterniser. Les larmes me coulent sur les joues. Elle a une force insoupçonnée. Je dois recevoir une bonne dizaine de fessées. Mon cul doit être rouge. Elle a beau s’être arrêtée. Je ressens encore la douleur lancinante. Je me décontracte quand elle monte sur le lit en face de moi pour m’ôter le bâillon.

-Tu comprends ? L’insonorisation doit être bonne, mais je ne voulais quand même pas risquer d’indisposer les Maîtresses de maison.

Je ne la regarde pas, mais je lui devine un sourire narquois au moment de ses dires. Ma tête est à même le lit, aussi m’est-il difficile de lever les yeux vers elle.

-Tu me dois obéissance, aussi, je vais te détacher. Ensuite, tu iras faire descendre les persiennes !

Vénération des pieds de Madiha !

Je n’ai pas été attaché longtemps mais cela soulage quand même. Je fais ce qu’elle m’a demandé puis je reviens vers elle. La pièce est dans une « fausse » pénombre car il fait grand soleil dehors. Nous distinguons encore clairement ce qui nous entoure. Elle m’indique le sol d’un geste autoritaire appuyé d’un regard tout aussi dur. Je m’agenouille donc en ayant l’impression de ne faire que ça et surtout d’avoir conscience que ce ne sera sans doute pas la dernière.

Elle s’approche et soulève sa grande robe et ce jusqu’aux hanches. Elle fait descendre son collant jusqu’aux chevilles.

-Retire mes chaussures et mon collant, ensuite tu me lécheras les pieds !

J’obéis à tout et alors que je commence à lui « vénérer » les pieds, elle commence à parler, ce que je suppose être de l’arabe tout en fermant les yeux. Elle agrémente la situation en tapotant mes fesses avec une cravache sortie d’on ne sait où. Dans le même temps, ses propos dans cette langue qui m’est étrangère, « s’enveniment ».

Comme si elle m’insultait et cela avec des sourires que l’on pourrait qualifier de sadiques !

-Tu vas remonter lentement le long de mes jambes avec ta langue !

La culotte de Madiha

J’obtempère. Sa peau est si douce, elle a un parfum de pêche. Je prends mon temps car je dois avoir peur de la suite et le moment présent est agréable. Au fur et à mesure que je remonte, elle réajuste sa robe comme pour me cacher intégralement dessous. Pour la peine, je ne vois pas grand-chose et mes lèvres arrivent à une culotte que je devine en satin. Elle continue de parler dans sa langue mais cette fois-ci sous forme de soupirs.

-Descends-la avec les dents !

Elle enclenche la descente de son sous-vêtement pour ensuite me laisser prendre le relais avec ma bouche. Le début est long, je dois faire d’incessants allers-retours d’un côté à l’autre. Ensuite, lorsqu’elle arrive au-dessus des genoux, je peux la prendre au centre. La culotte est déjà trempée et dans l’obscurité, ma bouche arrive en plein dedans. L’odeur est très forte mais je ne peux faire machine arrière de toute façon.

Elle soulève ses pieds un à un pour finir de l’enlever et m’ordonne de remonter entre ses cuisses où elle réajuste à nouveau sa robe pour me dissimuler. Elle prend alors ma tête à travers le tissu et me fourre, tour à tour, le nez et la langue dans sa chatte humide ou l’odeur est encore plus prononcée que dans ses dessous. Je la soupçonne de l’avoir fait exprès car elle répond à certains critères de standing pour travailler dans une maison comme celle-ci et l’hygiène en est un majeur.

Le sex-toy « Share » !

Je continue ma besogne et malheureusement pour moi, Madiha prend son temps et savoure le moment. Elle continue de haleter en arabe et je dois en prendre plein la tronche, mais je ne lui demanderais pas quoiqu’il se passe par la suite. Pour signifier qu’elle en a assez, elle m’appuie sur la tête et s’enlève. Elle se dirige vers la commode de la chambre et sort du tiroir, le « Share » utilisé ce matin avec l’avocate.

Ensuite, elle dégrafe sa robe au niveau de la taille, la laissant dans une sorte de joli bustier noir. Elle s’enfile, elle aussi la plus petite partie et s’approche de moi qui n’ai pas bougé puisqu’elle ne m’en a pas donné l’ordre. Elle se plante devant moi et me regarde de haut avec un sourire sans équivoque. Je prends le pénis factice dans la bouche et commence à faire de longs va et viens en serrant mes lèvres au maximum. La réaction ne se fait pas attendre, elle soupire (dans sa langue encore) et me prend la tête à deux mains pour accélérer le mouvement et l’amplitude.

Quand elle a fini, elle me jette violemment au sol.

-Tu vas t’allonger sur le lit en travers et sur le dos !

Je m’exécute et elle me rejoint par le sens des pieds qu’elle me prend d’ailleurs et qu’elle soulève au fur et à mesure qu’elle se rapproche de mes fesses en montant à son tour sur le lit.

Elle tient mes jambes perpendiculaires au couchage.

-Maintenant, écartes les cuisses !

« pute soumise » à Madiha !

Une fois fait, elle me soulève juste les fesses et le bas du dos pour y glisser un coussin afin de les surélever par rapport au reste de mon corps. Elle se met à genoux devant moi et glisse ses cuisses sous mes jambes. Le « share » me titille déjà l’orifice et en se penchant sur moi, elle le rentre tout doucement. Elle me regarde droit dans les yeux.

-D’après toi, qui va baiser l’autre cet après-midi ?

Elle me met une main derrière la nuque pour me relever la tête et me force à la regarder dans les yeux tandis qu’elle me pénètre. Elle amplifie alors les va et viens.
A chaque fois qu’elle s’enfonce dans mon anus, elle pousse des sortes de grognements de plaisir et un sourire presque idiot ne lui quitte pas les lèvres.

-Tu es ma petite pute soumise ! je veux t’entendre me demander de te prendre et d’accélérer la cadence ! Tu es ma chienne au lit, allez !

Je me retrouve quelque peu interloqué par la requête et une claque sur la fesse me décide. Pour moi parler en me faisant sodomiser est quand même une première et j’ai du mal à formuler ma phrase sans interruption.

-Je veux que… Tu me baises… (ungh) Prends-moi fort…
Tes désirs sont des ordres ma douce … »

Madiha s’éclate avec le « Share » !

Elle se redresse et me saisit les chevilles pour les ramener à hauteur de ses joues. Mes jambes sont à nouveau à la perpendiculaire et plaquées contre sa poitrine. Une fois en position, elle redouble l’intensité de la pénétration. Son pubis, lorsqu’il arrive en contact avec mes fesses provoque un claquement de chair à peine couvert par nos râles à tous deux. Elle me saisit le sexe sans ménagement et me branle sans aucune douceur et mon pénis répond à ses caresses en se mettant « au garde à vous ».

Elle ne ralentit pas malgré sa nouvelle entreprise. Cela me parait durer une éternité. J’ai le cul en feu. Je jouis et j’atteins avec mon sperme tout mon corps et ma figure. Elle faiblit la cadence pour lâcher mon sexe afin de racler mon corps et rassembler le plus gros de ma semence autour de mon nombril. Avec sa main encore souillée, elle « m’essuie » le visage et me plonge ses doigts englués dans la bouche. J’ai des révulsions mais elle m’empêche de recracher.

-Avales ça petite pute ! Va falloir t’habituer, j’en ai pas fini avec toi !

J’arrive à prendre sur moi et je déglutis avec ce liquide visqueux dans la bouche. J’ai tout de suite en tête le nombre de fois où je l’ai pratiqué sur mes maîtresses et le fait que je ne me sois jamais demander si elles aimaient ça et quel goût cela pouvait avoir. J’ai maintenant ma réponse…

Elle ressort de mon cul puis m’écarte les cuisses. Je replie mes jambes et je m’aperçois que j’ai la position de ces grenouilles que l’on va disséquer. Etrange pensée qui vous traverse l’esprit dans ce genre de moment…Je sors de mes songes quand elle me chevauche pour « tremper son pénis » dans mon sperme à même mon ventre.

… et son esclave soumis !

Elle en reprend dans sa main pour finir d’en badigeonner son instrument. Elle s’essuie la main sur mes lèvres et avance au-dessus de moi à quatre pattes pour m’amener le Share
enduit à portée du visage.

-Tu vas m’ouvrir gentiment la bouche et le prendre en entier mon joli !

La salope me l’enfonce tout doucement et quand elle atteind le fond de ma gorge, elle me referme le bas de la mâchoire et entreprend quelques longs aller-retour dans ma cavité buccale. Je manque de vomir et elle se met alors à rire…

-Oh que j’aime t’avoir entre les cuisses ! Ce n’est pas ce que tu voulais ? Allez, continue de me sucer gentiment ! Allez… Oui, c’est bon comme ça…

Elle me pose la main sur le dessus du crâne pour appuyer sa domination. Comme si cela était nécessaire. Je suis à la merci de ces nymphomanes aux goûts particuliers. Elle juge la première partie bien nettoyée et retire le Share de son vagin en me le laissant dans la bouche. Elle s’assoit sur mon ventre et retire l’ustensile pris entre mes lèvres pour le retourner et me faire « nettoyer » l’autre partie.

Les fortes émanations de son sexe me reviennent à pleine bouche, mais je ne lui fais pas le plaisir de réagir. Elle sourit et prend l’autre extrémité avec sa bouche et joue elle aussi à sucer le Share en même temps que moi. Elle avale ensuite goulûment pour que nos lèvres soient en contact puis elle se retire avec ce sourire méprisant.

-Tu étais bonne. Vas nettoyer cela et reviens ici quand tu auras fini !

Encore une fois, je prends mon temps et me brosse les dents comme un forcené.

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