SON EXCELLENCE NOUR, Salammbô ou la sensualité gynarchique VI

PRINCESSE DE SLAVE-SELECTION.COM

sensualite  gynarchique

VI. Salammbô ou la sensualité gynarchique

Oui, les histoires de jlcazal sur la princesse de slave-selection.com m’ont excitée, je me suis caressée en les lisant, je lui ai même dit ! Mais je suis une vraie gynarchique et les récits des hommes m’énervent : “Maîtresse fait ceci, la directrice me dit cela… je lui obéis, je, je, je” Les auteurs sont-ils centrés sur eux-mêmes ? Il est temps que la domination soit décrite par la Femme !
Donc depuis qu’il est à mon service, je dicte son texte àjlcazal.
Il ne s’appelle pas Thierry, comme dans ses récits, mais Edgar, il n’aime pas ce prénom, moi si. Ça fait très domestique, ça me rappelle Nestor, le majordome du Capitaine Haddock dans les aventures de Tintin, il porte d’ailleurs souvent le même gilet à rayures pour me servir.
À l’heure où je parle, Edgar écrit mes paroles dans un cahier. Il s’applique à calligraphier, le torse allongé sur la table, nu. Je suis langoureusement vautrée sur lui, je me colle, mes seins s’écrasent sur son dos, mes bras passent sous ses épaules et j’agrippe celles-ci pour me plaquer à la chaleur de cette peau qui se donne, j’embrasse sa nuque, je la mords. Il est à moi, il est sous moi, sous mi, soumis à mon étreinte. J’adore comme il m’appartient, c’est ma proie, ma victime chérie. Je ne le viole pas, non : un jour, il s’est donné à moi. J’ai dit « tout ? », comprenant la question, il a rougi comme un gamin et baissé les yeux… j’ai apprécié. À présent, il est à moi et quand je veux jouer, je prends mon jouet en grognant de plaisir.
« Tu trouveras un synonyme de «grogner» plus tard, arrête d’écrire, mon soumis d’amour… hein que tu l’aimes, Salammbô quand elle te baise comme une chienne ? » Dans son sexe anal, lubrifié et bien dilaté, mon gode-ceinture tout neuf est enfoncé de quinze centimètres…
Dominée par mon instinct animal, pas vraiment “maîtresse” de moi, je ne peux retenir mes coups de reins frénétiques, sodomiser est un besoin, une sorte d’absolu dans la possession… Il est dingue de moi et je contrôle déjà son mental, c’est mon corps qui veut s’introduire dans le sien, le prendre d’assaut, imposer dans sa chair mon autorité, ma griffe de grand fauve. C’est une des sources de mon plaisir. Il gémit comme un gosse, protestation ou douleur, j’adore. Quand il se rebiffe, je lui parle doucement à l’oreille, que je mordille délicatement, et brusquement je m’enfonce plus profond, plus fort, « aarghh ! » il se raidit, comme une pouliche affolée par “les talons”. Mes fesses se contractent en rythme et poussent ma queue de silicone dans le rectum soumis, l’autre bout masse mon clitoris, Ooh… mes jambes flageolent, l’engourdissement s’empare de mon bassin comme un fluide chaud qui déborde, qui éjacule en moi-même, est-ce dans mon imagination, je ne sais, des salves brûlantes ne cessent de jaillir, mon dernier coup de boutoir le soulève et je m’immobilise dans un cri rauque, crispée sur ses épaules, je pousse, je pousssssssalope d’Edgar, petite salope, je t’aime.
Essoufflée, l’écrasant sous mon poids, je l’attrappe par les cheveux et plaque sa joue sur la table, je lèche son cou comme une panthère sa proie vaincue, je bave en marmonnant, il expire, soupire en grimaçant « merci chérie ». Est-ce merci d’arrêter? je m’en fous. Je tiens sa tête plaquée à la table, je me décolle de son corps pantelant. Le strap-on fait un délicieux bruit obscène de succion.

Pendant qu’il reprend l’écriture, je me contemple dans le miroir… femâle en rut, je brandis mon sexe à pleine main, fièrement cambrée sur mes talons italiens ultra sexy. Tout juste si mon reflet ne m’intimide pas moi-même, alors comment un mâle pourrait-il me résister ? Quel sentiment de puissance m’inspire cette féminité-là !
Oui, depuis l’adolescence j’adore jouer avec les garçons, les hommes. Avant, je les attachais, les rudoyais comme des petites filles apeurées jusqu’à ce qu’ils m’implorent de les libérer en gémissant. Je leur faisais répéter avec obéissance des prières mêlant ma beauté et leur soumission absolue. À présent, ils me supplient plutôt de les attacher… Pas trop mon truc, mais j’éprouve le même plaisir que ces minables à dominer plus faible que soi (très tendance, chez les femmes en ce moment).

Jamais de douleur, mais d’émotion, d’amour, le cœur palpitant, Edgar pleure parfois en me voyant jouir… j’aime. Alors, selon son état, je lui accorde la gâterie de circonstance, qui va d’embrasser mes doigts, mes pieds, sucer mes tétons… à des choses plus osées.

J’avais repéré jlcazal sur slave-selection.fr, et je l’avais autorisé à m’écrire. Je n’étais pas la seule maîtresse, ni la première dans sa vie : je l’ai rencontré chez une vieille amie aristocrate dont il parle dans un récit, Regina de Saint-Brissac. À l’époque, la maîtresse d’Edgar commençait à le prostituer et Regina payait pour satisfaire ses plaisirs et jeux sexuels. Toute fière qu’il soit à ses pieds, elle avait ordonné à “sa pute” de s’agenouiller devant moi. Ce mec, la cinquantaine passée mais plutôt bien portée, m’avait lancé un regard suppliant de chien battu… j’ai juste caressé sa joue du doigt et il m’a cité Oscar Wilde…

je ne serais point assez hardi pour lui baiser même les pieds
car je me sens sous l’ombre que font les ailes du respect

Regina, tirant sur sa laisse, l’a remis au travail entre ses cuisses, manifestement plus intéressée par le cunnilingus que par le respect, même poétique.
J’ai contacté la maquerelle, à Troyes, une splendide rousse kabyle du nom de Nour Abdou. A ce tarif exorbitant, elle devait gagner une fortune, mais il paraît qu’elle dilapidait tout avec des Africaines pour se faire torturer. Une malade.
Edgar était amoureux et d’une fidélité exemplaire, mais la soi-disant “Princesse Nour” n’avait plus aucun respect. Il était devenu son gagne-pain, c’est tout. Le jour où j’ai compris qu’il y avait aussi un homme, un dominateur, j’ai pris peur pour lui et j’ai décidé de le racheter.
J’avais le trac pour ne pas dire la trouille en me rendant chez l’algérienne de malheur, rue du sémaphore. Elle n’était pas là mais Edgar si, et dans quel état… Le “maître” venait de le dérouiller. Ce porc libidineux a voulu absolument me faire la bise, ce que j’ai fait avec un grand sourire hypocrite, mais j’ai posé doucement sur sa joue un filet de salive chaude qui a glissé jusqu’à son col… Je n’en menais pas large, mais mon coup à porté. Cachant mal son excitation, il a commis l’erreur de m’emmener dans son bureau où il voulait continuer le jeu, se disant que sa pétasse n’en saurait rien. Il était cuit : tout en enlevant ma culotte avec des gestes de peep-show à deux balles pour me mettre à son niveau, je lui ai ordonné de se déshabiller et de s’allonger. Avec une grimace vicieuse pleine de promesses, j’ai lié ses pieds avec ses mains à l’aide de sa cravate.
Alors…
j’ai juste glissé avec douceur une petite liasse de billets dans sa fente, et pris plusieurs photos où l’on distinguait parfaitement son visage et sa posture minable de lopette soumise. J’ai emmené mon Edgar tout meurtri pour le soigner.
Je suppose que la beauté maghrébine a détaché son bull furieux en rentrant. Un tirage des photos leur est parvenu par la poste, je n’ai jamais su la suite et je m’en fiche.

Je suis Salammbô.
La reine.
Mon ancêtre régnait sur Carthage, car tous les chefs des mercenaires étaient amoureux d’elle. Elle en jouait, les manipulait comme des pantins, disposant de leurs esprits comme de leurs corps. J’ai hérité de ça. Si un homme sait me montrer son amour par la soumission qu’il faut au moment où il faut… alors je sens toute la force de la princesse exploser en moi, dans le creux de mon ventre, et j’obtiens une jouissance fantastique, je me transporte à cette époque, je suis reine, déesse, ma propre image me revient et me fait l’amour… je peux jouir pendant une heure, à moitié endormie.
Alors l’air méchant, le sourire sadique, les chaînes, la violence, ce n’est pas mon style… entre autres parce que c’est fatigant. Certaines maîtresses semblent faire maints efforts pour torturer leur esclave, qui adore ça. C’est généreux, c’est du boulot. Moi, sans être paresseuse ni égoïste, je suis lascive, je ne m’intéresse qu’au bien-être, le mien de préférence. Il est très rare que la douleur de l’autre me fasse plaisir. En revanche, si ma jouissance nécessite que mon esclave souffre, aucune importance, j’espère juste que ça lui procure du plaisir aussi.
Mon confort, mon bien-être… je ne veux auprès de moi qu’un homme (ou une femme) capable de s’en charger intégralement. Sans faute. Edgar est bien, pour ça.

Par exemple, je déteste le papier toilette : bien plus douce, chaude, docile et avide, une langue soumise est tellement plus efficace, et sans le moindre effort… Chez moi, ces disgracieux rouleaux ne servent qu’aux invités (sauf certaines élues). Quant à Edgar, lui qui assure ma propreté (et celle de certaines élues), il s’occupe de la sienne et doit toujours laver à la perfection ses ustensiles et ses orifices, qui m’appartiennent tout comme chaque centimètre de son corps.
Au travail, j’ai parfois une collaboratrice ou de temps en temps ma très chère et très lesbienne patronne pour assurer mon hygiène intime. Mais j’appelle souvent mon “documentaliste” Edgar, censé m’apporter un papier(ahaha) important : il arrive le plus vite possible. En général, tant qu’il est là, gourmand, je m’offre un petit fast-cunni : très excitant au bureau, surtout sans fermer la porte.
Au restaurant, dans un lieu public, n’importe où, d’un simple regard impatient, je l’informe de mon envie pressante. Attentif, intelligent et obéissant (ah, je l’aime…) il file préparer les toilettes des dames, les plus éloignées de l’entrée s’il y en a plusieurs. Quand j’arrive, si les lieux ne sont pas assez propres, il est à genoux et sa bouche fera une cuvette tout à fait convenable. Il se trouve qu’Edgar adore ça, vraiment. C’est donc gagnant-gagnant, sans parler de la bière qu’il économise !
Moi qui ne suis pas toujours très fière de mon odeur intime, elle est pour lui le parfum suprême. Je le vois à son érection systématique (il doit toujours sortir son sexe quand je le domine).
Le temps que je regagne ma place, satisfaite et propre, il peut rester aux toilettes et se masturber, mais rapidement.

Là, je rentre du boulot, journée épuisante. Seule petite distraction, pendant une réunion ennuyeuse, j’ai envoyé discrètement à Edgar des sms sous la table, pas si facile… Dans la voiture, je réfléchis à ce qui me ferait plaisir. Fatiguée comme je le suis : direct, le canapé ! Une tasse de thé, un peu de musique, une cigarette et un massage relaxant pour commencer. C’est classique, mais efficace, et mon chouri fait ça très bien. D’ailleurs il sait par les smsque je serai fatiguée, il se prépare. Je le veux prévenant et imaginatif… soumis avant tout… à mes pieds, à genoux, implorant l’autorisation de me donner du plaisir… oh, je pense qu’il va être bien. Il aura son petit sexe bien sorti du jean, érection interdite, et bandera immédiatement à mon claquement de doigts… j’ai mis du temps à obtenir ça, et j’y tiens maintenant. Hmm, rien que d’y penser, je mouille un peu… Tant mieux, mon odeur forte, le parfum de sa déesse le motivera, et la promesse de savourer mon sexe le rendra fou… hhhmmm… re-mouille.
Voilà la maison. J’entre, Edgar me sourit,
– Salut ma reine chérie d’amour, tu n’es pas trop fatiguée ?
– Si, crevée, mon page. Occupez-vous de moi.
– Avec plaisir ma ravissante reine de beauté, tu sais comme j’adore être à ton service.”
Va pour la reine, je serai déesse une autre fois. Il m’enlève mon manteau et range mon sac pendant que je m’effondre dans le canapé du salon -moelleux, comme seuls je les aime-, et m’y enfonce. Il s’agenouille et baise mes pieds, avec des précautions d’orfèvre devant les joyaux de la couronne, pinçant mes chevilles en remontant un peu.Oooh, ça détend les mollets, c’est bbbbboon…
D’une petite secousse je m’en débarrasse, pas encore envie de domination, trop tôt pour jouer.
Mon thé.
Un parfum de Darjeeling Himalaya, des Benson & Hedges disposées en éventail dans une coupe à portée de ma main… il a tout bien préparé, en effet.
– Et vous, Edgar, votre journée?
Il répond de la cuisine
– Nulle. Je suis perdu sans toi, tu me manques depuis l’instant où tu as franchi la porte ce matin
– Vos états d’âme, vous savez comme je m’en fous, Ed, revenez immédiatement me masser”
Il arrive avec un plateau, pose le thé sur la table basse et approche un briquet allumé dès que je porte ma cigarette à mes lèvres. Il les regarde, je souris, je les bouge, je fais une moue, une bise, un cœur… je m’amuse à le fasciner, il contemple la suprématie de cette bouche à qui il appartient, je vois dans ses yeux un amour profond qui le retient dans une attitude de respect, je repense aux vers d’Oscar Wilde… Edgar s’agenouille et se tient devant moi, le jean ouvert, son sexe sagement sorti, attendant presque douloureusement mon signal…
Ah oui, j’aime le vouvoyer. C’est le seul respect que nos ancêtres accordaient à leurs domestiques, une hypocrisie qui avait de la classe. Notre originalité, c’est que lui doit me tutoyer… un serviteur ne doit pas imiter sa maîtresse, c’est comme ça, on s’amuse d’un rien.

Je claque des doigts.

Immédiatement son sexe se dresse et il baisse les yeux en rougissant comme un petit garçon. Je regarde sans rire son rictus gêné… je prends ma tasse, un infime petit mouvement du buste et il me glisse un coussin derrière la nuque, je tends mes jambes, il s’allonge dessous, je les pose sur son ventre, ses muscles sont mille fois plus confortable que le meilleur coussin… et la soumission d’un coussin, ça vous fait quelques chose ? Là, je bouge un peu mes jambes, je les croise et les décroise, Edgar ronchonne, je le pique des talons, il crie, sa queue se tend…mmmhh. Le thé est parfait, je m’alanguis, m’enfonce dans le sofa, dans mon bon plaisir, dans cette fascinante paresse royale, dans l’insolence de Salammbô à qui tout est dû… il me fait la cour -c’est la moindre des choses, face à une reine- je l’écoute un moment, j’aime sentir son amour m’entourer, il dit qu’il a mis son sentiment dans la fumée de ma cigarette, qu’il entre dans mes poumons pour s’approcher de mon cœur. Ces petits riens… Un silence, nos yeux se fixent les uns dans les autres… tout doucement, mon escarpin droit se pose sur ses lèvres et le gauche pousse son sexe tendu, je le rappelle à l’ordre. Gémissant, il reprend le massage interrompu, ma main descend entre mes cuisses calmer la chaleur qui les envahit, mes yeux se ferment quand mon doigt contourne la dentelle, glisse sur mon clitoris et plonge, entre mes lèvres gonflées, vers mon intimité inondée, je m’abandonne à la suite du protocole royal.

Un plaid en angora m’enveloppe avec volupté. Dans cette délicieuse chaleur, je sens ma chaussure quitter mon pied et les mains chaudes le massent, faisant jouer les doigts, pliant et dépliant soigneusement les articulations, soutenant le talon, la main comme un reposoir pour ma cheville.
À ce délice, mes yeux basculent en arrière sous mes paupières toujours fermées. Mon doigt remonte et replonge, mon autre jambe frémit, soulevée par les mains douces, mon autre pied orgasme quand la chaussure fait place au massage adoré… Edgar retient à peine un gémissement, ses yeux m’implorent… d’un tremblement du visage, je l’autorise à faire glisser mes bas. Le nylon libère mes cuisses en les caressant hhmmmm, mon excitation monte encore, mon doigt nage dans ma chatte devenue piscine chauffée.
Edgar entreprend le massage relaxant de mes jambes. Géranium, eucalyptus, muscade, les huiles essentielles, appliquées avec une ferme douceur, chauffent mes muscles en les reposant.
Un courant de plaisir les parcourt, jusqu’à mes orteils nus entre lesquels passent et repassent les doigts agiles… j’en ai des frissons partout. Sa langue douce et chaude les suce un par un, je les écarte dans sa bouche, je m’étire en bâillant, mes jambes se tendent, mon pied pénètre au fond de sa gorge, je sens ses dents il éructe, ce son étranglé réveille en moi le désir sans pitié de Salammbô. Mon autre pied vient recevoir le même hommage, je les essuie sur son visage docile.
Je sors mon doigt qui caresse le fond de mon sexe et je l’approche de sa bouche. Sous la couverture, il le suce, j’adore prendre sa bouche, elle est à moi, je replonge deux doigts dans la gelée royale et lui donne à têter, l’odeur forte traverse la fine étoffe de laine, mes doigts font encore le voyage et envahissent la bouche d’Edgar, touchent ses dents, prennent sa langue en otage, il suce et suce… Replongeant dans mon vagin, j’étale cette fois en riant mes sucs sur son visage, je m’amuse, j’abuse, de lui, je suis la vilaine fille, j’aime ça, hhmmmm
Je sais qu’il est comme fou à cette dégustation, il se retient par amour… quand je pense que mes amies appellent leur mari “chien”… quel chien pourrait se maîtriser ainsi ?
J’ai besoin d’une pause, il est tellement meilleur d’obtenir ce que l’on désire après l’avoir un peu attendu… 

“Calmez-vous, Edgar. Un peu de retenue, votre gourmandise est indécente, où est donc le respect dû à votre reine ?”

Je suis une femme plutôt belle. Sans être grosse, j’ai des formes opulentes, la peau très blanche, du sex-appeal mais j’ai de nombreux défauts. Edgar considère ces défauts comme des critères de beauté inimitables, il est si convaincu, c’est attendrissant. Je veux l’entendre exprimer son amour fou, composer lui-même ses prières à la déesse de la beauté que je suis et les réciter à mon sexe.

Alors, mon chéri, vous semblez amoureux de moi ?”

Quand je lui dis ça, il devient plus soumis qu’un chien. Mais l’amour réveille chez lui un lyrisme bien humain. Sous le plaid, il parle à mon vagin qu’il vénère. Ses mots charmants me plaisent, j’entends sa voix étouffée sous la couverture. Mon sexe aussi l’entend résonner entre mes cuisses comme une caresse.

Salammbô, tu es la créature la plus belle de l’univers, admirer à genoux ta splendeur est un bonheur immense. Je suis fasciné par chaque parcelle de ton corps de déesse. En ton absence, je me prosterne devant le moindre de tes cheveux tombé à terre, je lèche le sol où s’est posé ton pied, je t’aime plus que tout, je t’adore comme l’unique merveille du monde”

Rien à dire, ce n’est pas désagréable. Et le tutoiement n’y est pas étranger, qui donne tout le réalisme. Chaque partie de mon corps est un ordre. Mon sexe et mon anus sont les plus autoritaires… mais aussi les plus généreux en productions royales de toutes sortes. Surtout en cet instant.
Je me soulève légèrement, mes pieds prenant appui sur son dos : ordre de m’enlever ma culotte (à présent trempée). Il s’exécute avec délicatesse, je la sens glisser le long de mes jambes et franchir l’obstacle de mes pieds. Il s’arrête, aux ordres : c’est pas de l’amour, ça ? Mes orteils tâtonnent entre ses jambes : en tout cas c’est de l’érection !… je dois forcer pour faire plier son sexe raide.

Donne !”

Il me tend la culotte. Seigneur, comme elle sent fort ! Ca doit dater de ce matin, cette petite stagiaire qui m’a excitée. Ooouu, celle-là, il faut qu’elle passe sous mon bureau avant la fin du mois… Où en étais-je ? Ah oui, cette culotte… je sais qu’il adore ça, je l’ai surpris en train de les sentir et de les mettre dans sa bouche avant de les laver (à la main bien sûr). Il m’a dit que mes odeurs, toutes mes odeurs, sont pour lui celles de l’amour. C’est touchant, non ? D’ailleurs je me touche à nouveau…

– Non mais vous avez senti cette horreur, Edgar ? Cette fois je vais la mettre en machine !
– NON, NON ! Par pitié ne fais pas ça ”

La voix étouffée proteste, son cri du cœur m’atteint. Il atteint en fait mes ovaires, je suis morte de rire mais sexuellement excitée comme une chatte en chaleur ! J’ai envie de jouir, maintenant.
Je veux qu’il me lèche.

– Ca va, tu pourras la laver, cochon pervers, en attendant, fais-moi jouir, vite. ”

Instantanément mon page se met à sa place : au service de l’intimité royale (Je l’aime).
Mes jambes se croisent sur son dos, enserrant fermement sa tête entre mes cuisses, là où elles sont si sensibles et si douces. Je fais de petits mouvements de ciseaux pour les exciter.
Je sens alors sa langue enfin libérée s’infiltrer en moi dans un clapotis, laper les liquides, tourner autour de mon clitoris, plonger au plus profond de ma vulve quand j’appuie sur sa tête, revenir aspirer mon bouton, redescendre. Je sens ses lèvres chaudes, ses mains chaudes tenant mes cuisses chaudes posées sur ses épaules chaudes…mmmmhhh son souffle chaud sur mon clitoris chaud quand il marque une pause glaciale interminable qui m’affole, sa langue chaude qu’il ne contrôle plus… hhhrrrhh, j’aime ce… mmecc.
Une sorte de migraine me prend. Il met son nez entre mes petites lèvres et l’enfonce de tout son poids, lâchant de petits coups de langue sur mon anus, suivant soigneusement mes spasmes et mes soupirs. Le salaud, il fait monter la chaleur dans mon ventre… je soulève la couverture pour observer mon soumis à l’œuvre, comme en prière, dans mon odeur écœurante de femelle en chaleur, la figure gluante de mes sucs, les yeux éperdus de reconnaissance… ça me déclenche ces fameux coups de reins spasmodiques, d’abord dans le vide, puis je l’agrippe fermement par les cheveux et je frappe son visage avec ma chatte, ce mec est à moi ! il est ma chose, il m’appartient, je le rends fou ! Salammbô mon ancêtre, viens ! Baise-moi, je m’aime… hhhhhaaa…
je jouiiiiiiis !
je décolle,
je plane,
je flotte,
dans l’épaisse vapeur du plaisir…

Quand je retrouve mes yeux, une éternité plus tard, il est là, attendant sa récompense.
Hum, je crois savoir la gâterie qu’il attend. Le genre osé… ok, osons, ose, une zone n’a pas eu sa dose d’aise. C’est un de mes trucs, mais je suis sûre de ne pas être la seule : après un orgasme vaginal, je peux encore mieux jouir par mon sexe anal.
Je me soulève plus nettement, dégageant Edgar qui s’allonge sur le dos, le visage juste sous mes fesses. Je ne peux réprimer un sourire de délice en descendant lentement mes deux globes, en les écartant bien, savourant la chaleur de son haleine, jusqu’au contact de la langue en pointe, chaude et ferme, que je laisse s’impatienter… puis je m’assieds franchement, elle me pénètre et commence un lent ballet, un baiser d’amour rythmé par les spasmes de mes muqueuses et de mon sphincter. Chaque sortie de la langue fait penser, en plus jouissif, au plaisir d’aller aux toilettes, le mouvement suivant fait entrer une pression chaude dans mon rectum, un vrai vertige. Ma langue accompagne malgré moi le mouvement, les yeux mi-clos je me lèche les lèvres, je pince mes tétons, fort.
Le contact de son visage chaud serré dans la raie de mes fesses, ce corps nu sous mes pieds, cette verge énorme que la main d’Edgar branle pour moi (il sait que j’aime regarder cette violence animale), ma position de domination totale, ce face-sitting me replonge dans l’hébétude animale de l’accouplement et mon bassin se remet à onduler d’instinct : mes fesses prennent possession d’Edgar. Je repousse cette queue insolente du pied, mais sa main l’agrippe et le lie à son sexe, il est brûlant, ma voûte plantaire me transmet cette chaleur, c’est divin… Mon anus se rétracte par spasmes et ressort englober la langue qui le rend fou, il s’affole, je sens que je… je… Oh, une giclée de sperme monte à 50 centimètres, Edgar hurle de plaisir sous moi, son cri étouffé me fait vibrer, sa langue s’est tendue, dure, au fond de mon trou, ma vulve éjacule un filet blanc… je le répands sur son visage hagard en ondulant de la croupe comme une folle… et mon cul revient avidement engloutir le sexe lingual dardé, mon rectum gonflé de volupté, orgasme bruyamment, je crois que je lâche cette pression sur Edgar, je ne sais pas, je m’en fous, cette fois je, je… je jouiiiiiiiiis…
je m’effondre,
hors d’haleine,
je crois que je perds, encore, connaissance…

Dans le fluide sidéral, je sens une poussée d’Archimède, de bas en haut, sur mon corps immergé dans la jouissance : C’est Edgar, qui se dégage, lentement.
Il me semble l’entendre, loin, au fond de l’espace tout là bas, faire couler mon bain. (Eurêka?)

Épilogue : dîner vanille.

Comme une drogue ou l’alcool, le plaisir sexuel nous a mis en joie. Une joie un peu bêbête, nous sommes deux gosses à nous chamailler. Il me raconte une histoire d’une grossièreté ignoble, prétend que j’ai pété en jouissant ! Je le tape, il me rend (Seigneur, c’est fort, un homme), je le griffe, il attrape mes serres et me calme : sur le coup, ça l’a excité, mais il ne veut pas que je recommence à table !…

Nous mangeons (malgré tout) un plat indien congelé la semaine dernière, un verre de Grignan-les-Adhémar, un kaki, bref, un repas du soir à la con, mais bon. Le vrai dessert : il m’embrasse avec feu (selon son humour, il m’embrase) bon sang, que c’est bon, un baiser, long, varié, les mains caressent les peaux, se cherchent, se trouvent, les langues font mille cabrioles et la salive devient unique, avec un goût partagé, le goût de l’amour. Comme une conversation d’amants au téléphone, aucun n’a envie de raccrocher, ce baiser dure un siècle sans qu’on se lasse… le paradis doit être un baiser.

Alors ?
Alors quoi ?
La nuit ? Rrrrhôô…
Non, Edgar ne couche pas dans un panier au pied de mon lit. Oui, nous faisons l’amour et oui, c’est moi qui commande. Chaque nuit, Edgar se donne à moi. Chaque nuit je le prends. Qui pénètre qui, comment, aucune importance : nous accordons les violons que sont nos sensualités. Ce sont elles, qui s’interpénètrent. Oui, en général je le sodomise en m’endormant, écrasée sur lui, et il m’arrive de me réveiller ainsi. Mais nos nuits sont imaginatives, comme je viens de vous le montrer, il a deux sexes, moi trois faudrait… peut-être pas mille et une, mais sûrement plusieurs autres histoires.
(Ce soir, je donne à Edgar met une paire de bas noirs et je le maquille un peu. Sous la couette, il se met sur le dos et je m’installe entre ses cuisses, excitée par le contact du nylon. Je m’empale sur la verge tendue et je me laisse tomber sur lui, écartant bien les deux fuseaux noirs et soyeux de ses jambes fines qu’il croise derrière mon dos. Il s’empare de mes seins et les pétrit délicieusement… Je domine, c’est dans ma nature, je bouge majestueusement mon corps, il subit mon poids, mes injures de cochonne, mais là, qui prend qui ?)

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