Expérience inoubliable pour le fétichiste des pieds

fétichiste des pieds

Lorsque j’étais encore étudiant, je cherchais des stages pendant l’été afin d’améliorer l’état de mes finances. J’avais ainsi obtenu une place dans une banque. Rien de bien extraordinaire : distribuer le courrier interne et faire des photocopies, ou inversement. La paye était bien entendu en rapport avec la technicité de l’emploi et je passais mes journées enfermé dans des locaux climatisés alors qu’il faisait si beau dehors. Mais le personnel était essentiellement féminin et comptait suffisamment de jolies femmes pour que je n’éprouve aucun regret…

En l’espace d’une semaine, j’avais pris mon rythme et trouvé mes marques. J’effectuais des tournées à heure fixe avec mon petit chariot et me tenais prêt à répondre à toute sollicitation téléphonique le reste du temps. Dès les premières tournées, je m’étais aperçu avec gourmandise que de nombreuses employées se déchaussaient sous leur bureau. Il était assez facile pour moi de m’en rendre compte lorsque je venais déposer ou enlever le courrier. Tout dépendait de la disposition des bureaux dans la pièce. Etant fétichiste des pieds depuis toujours, attiré par les pieds des femmes comme une abeille par le miel, je ne pouvais manquer de me réjouir du spectacle que chaque tournée était susceptible de m’offrir. Le problème était que j’avais peu de motifs de m’attarder et que je devais souvent me contenter d’une oeillade furtive alors que je mourrais d’envie de continuer à regarder les jolis pieds qui s’offraient à mon regard… Je pris donc l’habitude d’effectuer des tournées intermédiaires dans les bureaux qui me plaisaient le plus, quand je ne feignais pas d’avoir oublié un document, ce qui me permettait de revenir aussitôt. Il y avait ainsi plusieurs jeunes femmes tout à fait ravissantes auxquelles je ne refusais absolument plus rien depuis que j’avais entrevu leurs pieds nus. Je faisais des photocopies pour elles, je leur apportais des fournitures et même des boissons. Tout ce qu’elles voulaient, pour une occasion de revenir dans leur bureau et de regarder leurs pieds. Je crois que mon dévouement les amusaient, mais mon âge me mettait peut-être à l’abri des interprétations malsaines…

Un matin, j’eus la bonne surprise en venant porter le courrier à une très séduisante rédactrice, de la trouver assise un peu à l’oblique et décalée par rapport à son bureau. Elle avait croisé les jambes et son pied balançait doucement à l’extérieur du bureau. C’était la première fois que je voyais ses jambes et ses pieds, parce que son bureau était disposé perpendiculairement à la porte d’entrée, laissant peu de chances d’entrevoir autre chose que ses talons, si encore elle ramenait ses pieds sous son fauteuil… Elle portait de ravissants escarpins blancs à bout fermé et simple bride laissant le talon découvert. Mais ce qui avait attiré mon regard et fait se serrer mon coeur, c’est qu’elle ne retenait plus sa chaussure que du bout des orteils, s’amusant à la faire tréssauter tout en parlant au téléphone. J’attendis un instant comme pétrifié, incapable de détacher mes yeux de son pied presque nu, guettant une hypothétique maladresse qui me permettrait de voir ses orteils si la chaussure tombait. Elle ne tomba pas, et au lieu de ça, une voix moqueuse me demanda si ça allait… Je sursautai et rougis violemment. Elle avait posé sa paume sur le combiné et me regardait avec un petit sourire. Je bredouillai que je lui apportais le courrier, le lui tendis et partis sans demander mon reste, le visage échauffé par la honte d’avoir été ainsi surpris en flagrant délit de concupiscence…

Les tournées suivantes se passèrent beaucoup plus calmement. La routine. Mélissa (la jolie rédactrice) ne fit montre d’aucune mauvaise humeur à mon égard après l’épisode du matin et les choses reprirent leur cours normal, comme si rien ne s’était passé. Je me jurai d’être plus discret et surtout plus prudent à l’avenir.

Le lendemain, j’aperçus Mélissa au bout du couloir au moment où elle rentrait dans son bureau et j’eus un choc encore plus intense que la veille : elle portait des sandales à brides qui laissaient ses pieds presqu’entièrement nus ! Mon désir reprit le dessus et balaya toutes mes bonnes résolutions : il FALLAIT que je voie ses pieds. Il le fallait absolument, et de manière urgente.

Hélas, mille fois hélas, rien ne marcha comme je l’avais souhaité. A chaque tournée, je la trouvais assise normalement derrière son bureau et je ne pouvais pas même entrevoir l’objet de ma convoitise. Pire, le peu de courrier qui lui était destiné me priva d’occasions de la voir. Ce fut donc un supplice qui dura toute la journée et je quittai mon poste ce soir là avec un douloureux sentiment de frustration…

Il est dit que les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Le lendemain de mon jeudi noir, il n’y avait guère plus de courrier à distribuer à Mélissa. J’imaginais qu’elle aurait surement changé de chaussures et que j’avais laissé passer une occasion qui ne se représenterait pas de sitôt… Au milieu de la matinée, le téléphone intérieur sonna : Mélissa me demandait de venir enlever des dossier à archiver !!! Je bondis comme un ressort sur mon chariot et déboulait littéralement devant son bureau. Un petit coup fébrile sur la porte, j’entrai et miracle ! Oh miracle, elle avait remis ses sandales de la veille. Elle avait de nouveau croisé les jambes à l’extérieur de son bureau et me regardait attentivement, m’empêchant d’admirer ses pieds dans le détail. J’avais quand même eu le temps de remarquer qu’elle avait des ongles super mignons rehaussés d’un vernis nacré… Oh misère que j’aurais voulu être le sol sous ses pieds à cet instant !!! « Il faut classer ça » Du bout du pied, elle m’indiqua une pile de dossiers posés par terre, à côté de son bureau. N’importe qui aurait tout ramassé en une fois. J’eus besoin de trois voyages. J’avais trop besoin de venir m’accroupir près de ce pied qu’elle balançait négligemment presqu’au dessus des dossiers que je devais ramasser. Au point où j’en étais, j’en laissai même échapper un, ce qui me permit de perdre un peu plus de temps et de pouvoir voler une image supplémentaire de ses pieds charmants. J’étais décidé à graver leur image sur ma rétine tellement ils me plaisaient. Lorsque j’eus tout ramassé, je lui demandai si elle avait encore besoin de moi. C’est plus fort que moi, quand une femme me plaît, j’ai toujours envie de la servir… Elle m’a lancé un regard amusé et m’a dit que ça irait. Elle a ensuite décroisé ses jambes et a de nouveau dissimulé ses pieds à mon regard. J’ai eu l’impression qu’elle me signifiait que le spectacle était terminé. Alors je lui ai fait un petit sourire timide et je l’ai laissée…

Le lundi suivant, je repris mon travail avec les idées plus claires. Mélissa était sublime. Elle avait des pieds de déesse et elle n’était pas faite pour moi. Alors je devais arrêter de jouer au petit pervers boutonneux et rester plus digne. Ca m’ennuyait de penser qu’elle pourrait se moquer de moi ou même me mépriser pour mon manque de tact. La jeunesse n’excuse pas tout. Comme je ne me voyais pas aller lui dire « mademoiselle, vous avez des pieds sublimes, acceptez-moi comme esclave », il était préférable de calmer le jeu.

Je repris donc mes tournées traditionnelles, plus équilibré, plus serein, continuant à regarder sous les bureaux à chaque occasion, mais dis-crè-te-ment. Le téléphone sonna alors que je venais de boucler ma dernière tournée de la journée. Mélissa avait un problème d’ordinateur et me demandait de passer la voir. Très fier de mes nouvelles dispositions d’esprit, je me dis que c’était l’occasion de me prouver (et de lui montrer) mon self-control. Pas de débordements cette fois-ci. Je serais calme et serviable. Point. Lorsque j’entrai dans le bureau, Mélissa paraissait ennuyée. Elle était installée devant son ordinateur avec un air soucieux. « Le clavier ne répond plus » Pas de problème, l’informatique j’aime bien ça. Je m’approche d’elle, faisant un effort héroïque pour résister à la tentation de regarder ses jambes. Effectivement rien ne fonctionnait. A tout hasard, j’enregistrai son travail à la souris et lui demandai si elle avait fait une manoeuvre particulière. Non me répondit-elle, avant de suggérer un problème de branchement. C’était une possibilité. Mais il me fallait me mettre à quatre pattes sous son bureau pour vérifier les connexions, puisque sa minitour était au sol. Tout en restant assise, elle recula alors son fauteuil pour m’ouvrir un passage. Moi qui voulais résister à la tentation ! J’étais là, à quatre pattes sous le bureau de Mélissa, plus près de ses jambes que je ne l’aurais jamais rêvé dans mes rêves les plus audacieux. Elle ne portait plus ses magnifiques sandales, mais ses escarpins blancs. Au moins, je ne serais pas tenté par la vue de ses orteils adorables… Le câble du clavier était légèrement déconnecté, je le refixai fermement annonçant ma manoeuvre à Mélissa. C’est au moment de ressortir que je vis qu’elle balançait de nouveau son escarpin au bout de son pied. C’était plus fort que moi. Son pied était si près de mon visage. M’approcher juste un peu, juste un peu plus. Elle ne verrait rien… Lorsque sa chaussure a glissé, j’ai simplement perdu tout contrôle sur moi même. En gémissant, j’ai posé mes lèvres sur le dessus de ses orteils et je les ai embrassés. Mélissa a simplement retiré son pied très doucement et l’a posé sur moi pour me forcer à me tapir au sol. Elle parlait très doucement, tous ses gestes étaient délicats. J’ai posé ma joue contre la moquette et elle m’a caressé avec ses pieds. Les cheveux, puis le visage. J’avais juste envie de rester ainsi, couché comme un chien aux pieds de sa maîtresse. Progressivement, j’ai senti un délicieux bien-être m’envahir. Je me suis redressé pour prendre un de ses pieds charmants entre mes mains et le porter à mes lèvres. Il était si doux. Il était humide de transpiration et sentait pourtant si bon. Une odeur suave, pénétrante. Elle a eu un petit mouvement de surprise lorsque j’ai fait glisser ma langue sur son pied et puis elle m’a laissé faire. Elle me donnait des instructions de sa voix envoûtante et j’obéissais docilement à ses ordres. Je me suis ainsi retrouvé prostré devant ses pieds un peu dans la position du sphynx, mais le menton presqu’au sol. Elle a posé un pied fermement sur ma colonne vertébrale, pour me maintenir dans la position qu’elle désirait. Son talon était calé contre ma nuque. Elle a ensuite avancé son autre pied vers mes lèvres et m’a doucement ordonné d’ouvrir ma bouche… Elle y a glissé son pied profondément, m’interdisant de reculer en me bloquant la nuque du talon… Je sentis ainsi ses orteils glisser sur ma langue avant que son pied ne m’emplisse la bouche. Elle s’amusa un instant à faire aller et venir son pied plus ou moins profondément, à remuer ses orteils dans ma bouche ou à les presser sur ma langue. Elle me demanda ensuite de lui sucer les orteils… Très tendrement, j’ai commencé à les lécher puis à les téter comme un bébé. Je l’entendais m’encourager à voix basse de sa voix sensuelle. En dépit de ma position inconfortable, j’ai fait de mon mieux pour lui faire plaisir, tétant ses orteils sensuellement, amoureusement, les embrassant aussi lorsque je l’entendais gémir. Cette expérience étonnante fut répétée à plusieurs reprises au cours de la semaine mais s’interrompit avec le retour de vacances de la collègue de bureau de Mélissa. Les choses reprirent alors leur cours normal, du moins en apparence, car la perte de toute possibilité de vénérer Mélissa à l’avenir affecta considérablement mon moral.

J’ignore quels étaient ses propres sentiments car elle ne laissa rien paraître. Elle resta toujours souriante et aimable avec moi, parfois taquine, mais n’utilisa jamais le pouvoir de séduction qu’elle avait sur moi pour me torturer. Peut-être cette courte et singulière relation avait-elle contribué à pimenter sa vie amoureuse ? Peut-être avait-elle eu envie d’être adorée comme une déesse ? J’ai conservé une certaine fierté à imaginer que j’avais pu ainsi être utilisé par une si jolie jeune femme pour son seul plaisir, même si je n’ai rien su de ses motivations. Je déplore simplement qu’il n’y ait pas plus de femmes comme elle qui apprécient de mettre un homme à leurs pieds…

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