Le fantasme de l’hôtesse dominatrice en plein ciel ! (2)

hôtesse dominatriceRendez-vous avec l’hôtesse dominatrice

Je ne voyais plus l’hôtesse dominatrice.

Plus qu’une minute… je suis presque perdu. et puis, eh oh, je suis un bonhomme ou quoi ?!

Je ne vais pas me laisser enquiquiner par ce petit bout de femme aussi hôtesse dominatrice et autoritaire soit elle ! je me levai et me dirigeai vers le fond de l’appareil. A part deux ou trois passagers concentrés sur le film, à qui j’avais aussi envie de dévoiler la fin, tout le monde dormait.

J’arrivai au fond de l’appareil. Une hôtesse se trouvait dans le petit espace de restauration. Elle me demanda si j’avais besoin de quelque chose. Ne sachant quoi répondre, je jouai la carte de la franchise en lui annonçant que la chef de cabine souhaitait me voir.  Elle me rétorqua assez sèchement :

-ah oui, vous faites parti du groupe de messieurs agités !

Je réussis à balbutier un demi :

-no..

Je cherchai à reprendre le dessus en lui demandant si je pouvais avoir un jus de pomme.

Sauf que l’hôtesse dominatrice, chef de cabine, pure féministe j’en étais sûr, vint interrompre ma demande. Elle dit à sa collègue de repasser à l’avant de l’appareil le temps qu’elle voit le problème avec moi, et qu’elle reviendra la chercher. Sa collègue nous quitta, et l’hôtesse se retournant dit :

-à nous deux…

Menotté à l’arrière de l’avion !

Elle tira un rideau qui découvrit une porte, elle l’ouvrit avec une clé spéciale qu’elle sortit de son chemisier.

-Allez y, entrez !

Un demi -temps d’hésitation et j’avançai vers cette partie de l’appareil correspondant à la queue de l’appareil. Je suis qu’aucun passager ne voyait, certainement jamais, cette partie de l’avion. C’était exigu et il y avait à peine la place pour y tenir à trois ou quatre. Je découvris une mini table en aluminium et trois tabourets fixés au sol.

J’avais à peine entendu la porte se refermer.  J’eus tout juste le temps de faire le tour du propriétaire que je me sentis poussé d’un coup contre la paroi de l’appareil. Un de mes bras se fit emprisonné par celui de l’hôtesse dominatrice par une prise permettant certainement de maîtriser un passager récalcitrant en cas d’urgence. Elle me bloqua l’épaule et en un tour de mains, mon bras se retrouva en l’air. Je sentis la froideur d’une menotte en fer se refermer autour de mon poignet. Ensuite, elle se recula une seconde. Je me retournai la regardant :

-mais, que faites vous ?!

Joignant le geste à la parole, je tentai avec mon autre main de tirer sur la menotte pour m’en détacher. Grave erreur, qu’elle avait forcément dû anticiper, et clac la deuxième menotte se referma sur mon autre poignet !

La matraque

Je n’eus même pas le temps de protester, qu’elle s’approcha, me saisissant par l’entrecuisses. Mes testicules et ma queue qui n’osaient plus broncher contrairement à tout à l’heure dans l’appareil à force de la mater…

-Alors, on fait moins le fier maintenant ! Dans l’appareil, c’est aussi moi qui suis chargée de la sécurité alors plus vous allez me fâcher, plus vous allez aggraver votre cas.

Elle sortit une espèce de matraque qu’elle utilisa en deux temps. Je reçus un bon coup sur mes cuisses, et ensuite en la glissant entre mes dents.

-Tiens ça sans broncher sinon ce sera pire ensuite…!

Elle s’accroupit, défit ma ceinture et ouvrit mon pantalon pour le laisser tomber sur mes chevilles, elle tira sur mon boxer. Je ne savais plus que faire. Je pouvais tenter de gesticuler et réagir en lui crachant sa matraque sur la tête pour tenter de l’assommer, un peu sans grande conviction ou rester stoïque en croisant les doigts pour qu’elle n’aille pas trop loin.

J’étais à poil, et l’hôtesse dominatrice malaxait mes testicules sans ménagement. Ma queue commençait à grossir.

-Je t’interdis de bander, sale chien !

Qu’avait-elle dit ? Je n’étais pas certain de ce que j’avais entendu. Mon inconscient lui avait tout compris, et ma queue ne se retenait plus. Je me mis à bander sans même qu’elle ait  eu à toucher une seconde à ma queue.

Le martinet !

Elle ne dit rien, et me saisit, avec sa main droite. Ensuite, elle se mit à me sucer avec une sauvagerie que je n’avais jamais vécu. C’était comme si elle n’avait attendu que cela depuis le début de la journée. Je bandais de plus belle, j’étais dur sous ses coups de langue. Je constatais que non seulement elle avait un piercing à la langue. En réalité, il était divisé en trois parties qui appuyaient presque de façon distinctes. Cela me rendait dingue et pourtant ça faisait à peine deux minutes qu’elle jouait avec mon gland. Je commençais à éprouver un irrésistible plaisir et même à gémir.

Elle s’arrêta net et se tournant vers un placard, elle en sortit un martinet !

-Tourne-toi maintenant sale chien ! Il est temps que tu payes pour toutes tes insolences et celles de tes copains !

Elle commença lentement alors que je n’avais pas décidé de me tourner. Ce fut ma queue qui reçut les premiers coups.

-Tourne toi ! Obéis ou ce sera pire !

Je n’avais plus le choix. Les coups s’abattirent les uns après les autres. Je compris au bout d’une vingtaines de coups que cela n’était qu’un début et que la force des coups s’amplifiait.

A 30 coups, je commençai à rendre les armes et à demander « pitié ».

-s’il vous plait ! Elle fit une pause, me caressa les fesses qui étaient certainement rouges écarlates au vu de la fraîcheur de sa main sur celles-ci.

Fin de la correction

Ensuite, elle reprit sa correction à mains nues avec une violence que je n’aurai pas imaginé de la part de ce petit bout de femme. Je mordais toujours cette matraque pour éviter de laisser échapper mes cris. Elle sortit un tuteur qui fit office de badine et termina sa correction en zébrant mes fesses et même le haut de mes cuisses. Je ne sentais plus mes fesses tellement tout était endolori. Et mes yeux presque mouillés savaient que c’était bien une correction que je venais de recevoir.

-Tu vas être sage maintenant ? : me dit elle.

-Oui ! : répondis je fébrilement.

Elle détacha l’un de mes poignets, et le relâchement de mon épaule me soulagea quelques instants. En fait, elle m’attacha de nouveau à la barre qui entourait la petite table. Elle fit de même avec l’autre poignet.

Elle vint s’installer sur la table. Remontant sa jupe, elle ouvrit son collant à l’entrecuisses, écarta sa petite culotte. Ensuite, elle tira sur mes cheveux pour plaquer ma bouche contre son sexe.

-Lèche-moi et fais moi bien jouir comme un bon chien que tu es !

Je ne voulais pas risquer une autre correction, alors je m’appliquai à lui donner du plaisir. Ma langue jouait avec son clitoris, elle mouillait de plus en plus. J’enfouissais ma langue entre ses lèvres et elle appuyait ma tête plus fort contre son sexe. Je commençais à beaucoup aimer la sentir se contorsionner sous ma langue. Je recommençais à avoir des sensations et ma queue se réveilla de nouveau.

-Continue comme ça, tu vas me faire jouir petite salope !

Enfin libéré !

Elle me gicla dans la bouche. Je fis de mon mieux pour la boire tout en continuant à glisser ma langue lentement sur chaque partie de peau qu’elle m’offrait.

Elle était prête à me détacher et en voyant ma queue redevenue dure, elle décida de jouer encore un peu avec moi.

Ensuite, elle en termina en me branlant jusqu’à me faire gicler dans sa main.

Elle décida enfin de me libérer et me demanda de lui donner une carte avec mon numéro personnel.

-Peut être que je ferai appel à toi de temps en temps vu que tu es plutôt bon lécheur et que tu as réparé la faute pour une personne. Il en reste encore 5 et tu prendras en charge la faute de tes collègues puisque c’est sur toi que j’ai jeté mon dévolu ! Allez, retourne à ta place, et fait attention en t’asseyant sinon tu risques de t’en souvenir ! Elle se mit à rire avant d’ouvrir la porte de l’arrière de l’appareil.

Fin de ce vol mouvementé !

Je tombai nez à nez avec l’autre hôtesse revenue à sa place, qui me fit un grand sourire moqueur. Je me sentis retenu, la chef de cabine m’avait attrapé pour que je m’arrête.

-Vous n’aviez pas quelque chose à dire à ma collègue ?

Je compris vite ce qu’elle attendait.

-Je vous prie de nous excuser pour les désagréments que nous vous avons posés !

L’hôtesse sourit et la chef de cabine ajouta :

-Veux tu en profiter ? Monsieur est plutôt doué pour se faire pardonner… »

-Non merci, on va bientôt atterrir et je n’en profiterai pas pleinement…mais je suppose que tu as pris sa carte au cas où ?!

La chef de cabine me relâcha, et je baissai les yeux avant de rejoindre ma place, m’asseyant avec difficulté.

La sortie de l’appareil se fit avec une petite piqûre de rappels. Ainsi, les trois hôtesses complices nous souhaitèrent une bonne soirée. Elles me mirent chacune une petite tape sur les fesses, me signifiant qu’elles savaient très bien ce qui s’était passé et la complicité qu’elles avaient entre elles !

Pour conclure, je crois qu’il est Inutile de préciser car vous l’aurez compris, que j’ai dû revoir la chef de cabine à trois reprises. J’ai, également, revu sa collègue, l’hôtesse de queue de l’appareil, deux fois en sa présence. Elles ont utilisé uniquement ma langue comme chien lécheur. Depuis, j’ai arrêté de prendre l’avion avec mes copains trop alcoolisés !

Merci pour votre lecture.

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