Le fantasme du dressage par une cavalière dominatrice (4)

cavalière dominatrice

Préparé pour la nuit par la cavalière dominatrice !

Après cette séance éprouvante mais ô combien excitante, la cavalière dominatrice me prépara pour la nuit. Elle raccourcit les chaînes qu’elle avait fixées à mes poignets et mes chevilles. Ensuite, elle alla chercher du foin qu’elle étala sur mon corps.

-Tu dois penser à moi pendant toute la nuit, fit-elle. Lorsque je te laisse seul, tu dois méditer sur moi, sur ton envie de me servir, sur le néant que tu es, sans moi !

Vu l’état de mes fesses, de mes couilles et le goût âcre de son urine, qui saisissait toujours ma gorge, je ne vois pas comment j’aurais pu l’oublier. Mes fesses, surtout, allaient cicatriser lentement. J’en avais sûrement pour plusieurs semaines.

Mais elle continua :

-tu m’as montré que tu étais capable d’endurer certaines tortures pour moi. Mais ça ne suffit pas. Tu dois considérer que chaque partie de ton corps m’appartient, que chaque centimètre carré de ta peau est à moi, que chaque idée qui sort de ton cerveau embué est pour moi !

Pinces sur les tétons de l’esclave !

-Tes tétons n’ont pas encore fait ma connaissance aujourd’hui, continua-t-elle. Quand tu seras un meilleur poney, je te guiderai uniquement avec des pinces sur tes tétons. Tu dois déjà t’entraîner !

Joignant le geste à la parole, elle sortit de la proche de sa veste deux pinces crocodiles qu’elle fixa l’une après l’autre sur ma poitrine endolorie. Je ne pus retenir un cri de douleur. C’était vraiment sadique. Je n’avais pas l’impression qu’elle avait conscience de ce que je ressentais. Mais elle poursuivit de plus belle !

-Ah, j’ai l’impression que le premier est mal fixé !

Aussi, elle l’enleva en tirant dessus d’un coup sec puis le remit en le faisant pivoter pour bien l’enfoncer. Puis elle fit pareil avec le second. Je la remerciai en mon for intérieur de son sadisme. C’était exactement ce que je souhaitais mais je n’aurais jamais cru que c’était aussi douloureux.

-Tu as intérêt à ce qu’ils soient encore en place demain matin quand je viendrais te voir. Sinon, tu recevras une punition !

Je n’osais demander laquelle.

Ensuite, elle prit un gode qu’elle avait emporté, le lubrifia. Comme mes jambes étaient déjà écartées, elle l’introduisit violemment dans mon anus et lui fit faire quelques aller-retour. Ensuite, elle le maintint profondément enfoncé. Il n’était pas particulièrement gros mais la perspective de passer la nuit avec ce corps étranger à l’intérieur de moi m’excitait profondément.

Mais je ne savais pas encore ce qui m’attendait.

Surprenant cadeau de la part de la cavalière dominatrice !

-Pour finir, je vais faire un cadeau qui va plaire au fin gourmet que tu es , dit-elle.

Je n’osais imaginer. Elle s’accroupit au dessus de mon visage, enleva son pantalon et sa culotte et positionna son anus au-dessus de mon visage.

-Ouvre la bouche ! fit-elle.

J’obtempérai.

Elle rapprocha son anus de mon visage et je vis sortir un superbe étron qui se formait au contact de ses magnifiques fesses et alla comme un phallus pénétrer ma bouche grande ouverte pour le recevoir au-dessous. J’eus un haut-le-coeur, j’avais envie de fermer ma bouche pour ne pas avoir à sentir l’odeur forte qui n’en dégageait mais je n’avais pas le choix. Au fond de moi, je voulais être pénétré et nourri par cette chose qui sortait de l’intimité de cette ravissante cavalière, cette déjection abjecte qui, au-dessus de moi, m’était supérieure en tout point.

L’étron remplit ma bouche ouverte et je tentai d’avaler comme je pus. Il y en avait beaucoup et la masse brune alla s’écraser sur mon visage. Quand elle eut fini, elle se releva et saisit mes cheveux avec lesquels elle se torcha.

-Ta langue est trop sale ! s’écria-t-elle.

Ensuite, elle mit des gants puis entreprit de finir de me nourrir. Elle sortit une brosse à dents.

-il faut bien te laver les dents avant de dormir. J’espère que tu vas aimer mon dentifrice.

Elle entreprit alors de frotter ma bouche avec la merde qui était sur mon visage. Elle en mit dans mes narines pour m’obliger à bien ouvrir la bouche et étala le reste sur mon visage et le reste de mon corps, ma poitrine et mon sexe.

-Bonne nuit ! , fit-elle en sortant.



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.
2 comments on “Le fantasme du dressage par une cavalière dominatrice (4)
  1. J’aimerais beaucoup manger la merde d’une femme une fois par jour, en changeant de femme tous les jours.La contenance de mon estomac n’est hélas pas illimité mais je pourrai renifler des tas d’étrons tous les jours.Au lieu d’embrasser les femmes, il serait bon que désormais les hommes embrassent leurs étrons.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.