Le fantasme du dressage par une cavalière dominatrice

cavalière dominatriceAnnonce dans « Slave Selection »

J’ai toujours aimé l’idée d’être dressé par une cavalière dominatrice pour devenir son poney. Je ne sais pas si c’est le fait de prendre le rôle d’un animal, d’être entre les jambes d’une jolie femme ou de sentir son poids sur mon dos ou mes épaules qui m’attire ou alors la violence physique des coups d’éperons et de cravache. Toujours est-il que je fantasmais depuis longtemps sur l’idée de trouver une Domina pour faire de moi sa monture et m’entraîner à la porter en obéissant à ses ordres oraux ou physiques. 

  
Un jour, alors que je consultais le site d’annonces de slave selection, l’une d’elle attira mon attention: « Ecuyère, cavalière dominatrice, recherche sa monture, reçoit dans son haras à l’ouest de Paris. Résistance et motivation nécessaires ». Sans trop d’espoir, je rédigeais une réponse décrivant maladroitement mon souhait d’offrir mon corps à cette cavalière dominatrice pour lui éviter la fatigue de la marche en lui offrant le confort de mon dos. Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir quelques jours plus tard une réponse me demandant des photographies et une description de mes motivations.
Du mieux que je pus, j’expliquai alors mon attirance pour cette pratique. Ainsi, elle offre à la fois une proximité étroite avec l’intimité d’une maîtresse, l’apprentissage de l’obéissance, tout en me permettant de satisfaire mes pulsions masochistes. Ma réponse parut lui plaire. Aussi,  elle me proposa une discussion téléphonique le lendemain.
-L’important, c’est l’endurance » me dit-elle. « Tu dois t’imaginer avoir 65 kg sur tes épaules ou ton dos et marcher ou courir, selon ma volonté ». « Et figure-toi que je n’aime pas les mauviettes! Comme tu parais motivé, je veux bien t’essayer mais si tu me déçois, attends toi à sentir la douceur de ma cravache »

Premiers ordres de la cavalière dominatrice !

Elle me dit alors d’acheter un butt plug et un mors. De plus, elle m’ordonna d’aller tous les jours dans un club de fitness et de faire une centaine de pompes quotidiennes.
-Je reviendrai vers toi, me dit-elle, quand je te jugerai prêt.
 
Une vingtaine de jours s’écoula. J’achetais le butt plug et le mors. Ensuite, je m’entrainai du mieux que je pus afin d’augmenter mon endurance. Je n’ai jamais été un très grand sportif. Cependant, je dois dire que l’idée d’avoir une écuyère sur mon dos renforça beaucoup ma motivation. Après cet entraînement, je reçus un sms d’elle. Mon coeur battait la chamade et je la rappelai aussitôt. Elle me demanda si j’avais suivi ses ordres et comment s’était passé l’entraînement. Je lui dis que j’avais tout fait comme elle l’avait commandé.
-C’est bien dit-elle, libère ton week-end prochain, je t’essaie en réel! Je viendrai te chercher samedi en voiture à la station de métro X… Porte un jean et une chemise blanche. Ensuite je t’emmènerai dans mon domaine et on verra si tu te débrouilles aussi bien que tu le dis.
La semaine qui s’écoula me parut une éternité. Je redoublai d’efforts pour m’entraîner tout en ayant bien conscience que trois semaine d’entraînement, même intense, ne pourraient jamais me donner la force physique qu’elle devait attendre. Et enfin le samedi tant attendu arriva. Je me préparai et m’habillai comme elle me l’avait dit, avec le mors et le butt plug dans un sac.
 

Première rencontre avec la cavalière dominatrice !

Une magnifique BM noire s’arrêta devant la station de métro à l’heure dite. Mon portable retentit et la portière s’ouvrit. De l’intérieur une voix cria: monte!’ Sans hésiter une seconde, je m’engouffrai à l’intérieur en retenant mon souffle. A côté de moi, était une ravissante conductrice, grande, très mince, avec des lunettes de soleil, un pantalon d’équitation et des bottines en cuir. Le trajet dura une petite heure et se passa silencieusement. J’étais un peu anxieux mais impressionné en même temps par la confiance qu’elle dégageait. Nous arrivâmes enfin dans une prairie où broutaient quelques chevaux.
-Tu vois, me dit-elle, j’aime beaucoup les chevaux, mais j’aime bien jouer avec des hommes de temps en temps, vous êtes moins endurants mais vous comprenez mieux quand vous voulez.
 
Elle m’emmena ensuite dans une écurie.
-c’est la tienne pour ces deux jours; me dit-elle. Il y a du foin et de l’avoine, tâche d’être propre.
Elle me dit alors de me changer. Me changer voulait dire me déshabiller et me tenir à quatre pattes sur le foin. Elle tenait à mettre le butt plug elle-même, ce qu’elle fit en l’introduisant et en le retirant plusieurs fois « pour trouver la meilleure position » dit-elle. Elle mit le mors dans la bouche et y attacha les rênes puis ajusta un siège sur mes épaules.
-Comme c’est la première fois et que j’ai envie de te chevaucher sans t’épuiser tout de suite, je vais me mettre sur tes épaules, la prochaine fois ce sera sur ton dos.

Réalisation du fantasme

Elle sortit ensuite pour se préparer et je l’attendis debout attaché à un piquet. Lorsqu’elle revint, elle était resplendissante. Elle portait de superbes bottes avec deux éperons circulaires métalliques qu’elle me présenta.
-baise les ! me dit-elle, c’est grâce à eux que tu vas d’améliorer. Harnaché comme je l’étais je tentais vainement d’atteindre son pied avec ma bouche.
-dépêche-toi ! me dit-elle. 
Elle me renversa d’un coup de pied dans les tibias. Je tombai à la renverse et elle en profita pour me faire embrasser successivement sa cravache et ses deux éperons. Son pantalon de cavalière sculptait magnifiquement sa silhouette. Elle me dit de me mettre à genoux puis elle passa ses deux jambes autour de mon cou et s’assit sur le siège qu’elle avait fixé à mes épaules.
 
Je me rendis compte que je bandais extrêmement fort. La situation était exaltante pour un homme qui a toujours rêvé de servir de monture à une femme. Je sentais le poids de son corps, ses deux jambes autour de mon cou, ses éperons sur mes flans. Elle me dit de me calmer en donnant un coup sec de cravache sur mon sexe, ce qui me fit tressaillir de douleur.
Puis elle me dit de me relever en donnant deux vifs coups d’éperons dans mes côtes, ce que je fis immédiatement non sans mal. Elle me dit alors qu’une monture devait obéir aux ordres physiques. Un coup d’éperon à gauche pour aller à gauche, à droite pour aller à droite, deux coups pour s’agenouiller, des coups de cravache pour aller plus vite. Elle me fit alors faire un tour de son haras et de la petite forêt environnante en changeant de direction et de vitesse de nombreuses fois. Quatre fois, je me trompai.

Punition pour la monture !

A chaque fois, la punition était la même. Elle frappait deux coups d’éperons pour descendre puis me faisait mettre à quatre pattes. Ensuite, elle enlevait le butt plug et elle me donnait quarante coups de cravache sur les fesses puis remontait. Mes fesses devaient être dans un drôle d’état!
 
Au bout d’une heure environ, elle dut juger que la ballade avait suffisamment duré. Aussi, nous prîmes le chemin de retour. A l’arrivée, elle me dit qu’elle voulait maintenant tester mon endurance. Elle me donna alors deux coups d’éperons pour me faire descendre puis deux coups d’éperons pour remonter et recommença. Au bout de trois séries, je n’avais vraiment plus de forces, déjà épuisé par la longue sortie.
Voyant que je n’obtempérais pas, elle donna deux nouveaux coups d’éperons mais rien à faire, j’étais vraiment à bout. Alors elle se mit à cravacher sur mes fesses avec une violence inouïe. Finalement, je rassemblais mes forces pour pouvoir remonter mais cela ne lui suffit pas. Aussi, elle donna deux nouveaux coups d’éperons. Alors, n’en pouvant plus, je m’écroulais sur le sol. Voyant cela, elle enleva le siège de mes épaules, me fit mettre à quatre pattes avec ses jambes autour de mon coup et me donna une fessée magistrale avec sa cravache. J’imaginais que mes fesses devaient être maintenant en sang.
-Cela suffira pour aujourd’hui, dit-elle enfin, mais décidément, tu n’es pas assez endurant, nous reprendrons demain ton entraînement. 
 

pseudo   totalsubie

Marc Wagner <wmarc003@yahoo.fr>

 



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