FARIDA, Maîtresse BDSM (2)

Maîtresse BDSM

Quand Farida, Maîtresse BDSM, ordonne…

– Allo Jean-Louis qu’est-ce que tu fous ? Décroche immédiatement quand je t’appelle. Tu vois mon numéro et tu laisses sonner trois fois ? Je vais t’e montrer comment, moi Farida, Maîtresse BDSM, je force mes petites lopettes à obéir plus vite. Tu dois être toujours prêt sinon je te vire de mon cheptel ! Bon, disons… trente, ça sera ta dose de coups de fouet. Sauf si je veux continuer.
File chez moi, ménage à fond et tu m’attends.
Passe prendre les clés chez Riton, le voisin.
Tout de suite.

Je veux te trouver habillé comme j’aime bien, trouve des fringues de bourgeoise bien propre sur elle mais dessous, mmmm… les fesses bien cambrées de la petite vicieuse qui pue l’envie de se faire défoncer… ah, je sais : enfile le body-stocking sale d’Aïcha, cette cochonne a dû le laisser traîner quelque part, l’odeur de sa moule m’excitera… hmmmm, et puis tu joues la Sainte-Nitouche qui demande pardon en pleurant sous la fessée… ooohh… j’en ai l’eau à la chatte…
vas-y, dépêche-toi, FILE !

OULLALÀ, ça faisait longtemps que Farida, Maîtresse BDSM, ne m’appelait plus ! Toute occupée à dresser ses deux molosses, on ne la voyait plus. Parfois, l’un des deux Bulls faisait les courses, revêtu d’un T-shirt zébré de rouge pour dissimuler les marques de fouet sur le dos.
S’ennuierait-elle, pour m’appeler ? En tout cas je file, mieux vaut obéir sur le champ. D’ailleurs, sa voix puissamment dominatrice de me laisse pas le choix.
Je crains qu’elle ait beaucoup progressé dans le maniement du fouet, avec ses deux gorilles… même si j’ai tout juste, je vais déguster !
Mais les humiliations de Farida sont pour moi une fierté, la douleur de ses tortures un plaisir intense.

Madame Selassou, dominatrice africaine !

Onzième et dernier étage, je sonne chez le voisin, le fameux Riton. Pas de réponse. Pourtant, j’entends du bruit, il y a quelqu’un… des claquements de talons… oooh, il y a du poids, de l’autorité, perchés sur ceux-là…

Le voisin est… en main !

Une femme finit par m’ouvrir, une africaine, bien ronde, entièrement nue, un martinet à la main, les cheveux en bataille, toute essoufflée, l’odeur âcre de sa sueur me prend à la gorge…
J’entends un homme gémir, dans une pièce, au fond.

– T’es un esclave de Farida, toi. Parfait, j’étais en train de me caresser en cravachant mon client… Pas foutu de lécher une chatte, ce minable ! Hein, saloperie ? Encore heureux qu’y paye avant, cette sous-merde !
Je sais, tu veux les clés d’chez ta Maîtresse, hein ? Elle m’a appelée.
Ben avant d’aller faire la fiotte de ménage et d’te faire baiser comme une chienne, tu vas d’abord me finir, cochonne, j’suis au bord !

Elle ferme ses yeux et gémit en frottant le manche du martinet à l’entrée de son sexe noir et crépu. Alors que je m’avance, elle me pousse à terre avec force. D’une voix méchante, où se mélangent la violence sauvage et l’obscène feulement d’une panthère noire en chaleur :

– À GENOUX, esclave ! À genoux devant une dame ! Moi, c’est Madame Sélassou !
Ooh, c’est ta petite bébête-qui-monte-qui-monte, là, entre tes pattes arrières ?
T’aimes obéir, toi, t’es une vraie p’tite chienne.
Reste à genoux !

Me prenant par l’oreille comme un enfant qu’on réprimande :

-Hein, que t’aimes obéir, hein que t’es une salope, hein ?  Alors tu obéis à Reine Sélassou, salope !

A genoux devant Madame Selassou !

À moitié pour gagner du temps et obtenir les clefs, à moitié par peur de ce qu’elle pourrait me faire, je répète d’une voix timide :

Oui Madame Sélassou, je suis une salope. Votre salope, si vous voulez…

Sélassou en urgence-cunni !

– Bien sûr que je veux. T’es ma salope alors tu m’obéis. Si t’es la fiotte à Farida, c’est que tu dois bien savoir lécher, pas comme cette sous-larve de Riton !

Regarde-moi cette chatte, gourmand vicieux… j’suis sûre que tu rêves de la lécher !

Elle fouille son buisson crépu devant mes yeux et ses doigts couverts de bagues, aux ongles parfaitement vernis, écartent ses grandes lèvres qui jaillissent soudain hors du noir… roses, claires et luisantes… ça me fait un choc érotique de cent mille volts !

Sélassou me prend par le menton et se penche vers moi? Déjà électrocuté, je suis un peu tétanisé. Va-t-elle me gifler ou m’embrasser ? Ses fantastiques lèvres se rejoignent et forment un cœur rouge. Ca va être une grosse bise.

– LÀÀÀ… BIEN SAGE ! BIEN OBÉISSANTE, la p’tite pute blanche…

SCHHLIKKTT !

Un gros crachat en pleine figure ! Schlikkktt ! un deuxième ! Celui-ci arrive juste au-dessus de ma bouche. En se redressant, un long fil de salive suit la sienne. Quelle bouche d’incendie ! Totalement hypnotisé, je ne peux m’empêcher de sortir ma langue pour récolter le crachat. Cela détend les lèvres de Sélassou et je découvre qu’elle a un sourire d’ange.

A la merci de Madame Selassou !

Tout en continuant à me couvrir de crachats, elle replace sa main sur sa grosse chatte noire qu’elle malaxe de plus belle. Je suis à genoux sous la vulve humide, ses deux grosses lèvres de cuir noir doublées de soie rose sont inondées d’un jus blanchâtre, elles sentent la crevette.

Elle les écarte encore, et c’est son clitoris, son méat et la béance de son vagin qu’elle place à deux centimètres de mon nez ! Cette odeur m’enivre, elle est si forte. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour obtenir les clés de Farida !
Mais c’est délicieusement obscène, d’être couvert de salive, à genoux devant cette furie odorante! Nom d’un chien, et c’est moi le chien : je bande.

– AHAHAHA, regarde-moi ça, la lopette qui bande !  C‘est trop mignoooonnn… t’aimes ma crache, petit vicieux ?…

Son ton se calme, je crois ça l’attendrit vraiment. Avec une surprenante douceur, elle me reprend le menton, ouvre sa bouche et avec son sourire charmeur me fait signe d’ouvrir la mienne :

Tiens, chaton pervers, avale celui-là !

Madame Selassou, l’autre Maîtresse BDSM !

Recrutant toute sa salive, elle laisse couler dans ma bouche une énorme gousse blanche et bulbeuse qui descend lentement, suivie d’un gros fil translucide, je reçois goulûment le tout avec un plaisir trouble.
C’est brûlant, d’un goût musqué, fort, il y a du café, de la cannelle. Consistance glaireuse ferme, je m’en délecte avant d’avaler, j’en voudrais encore…

La mégère s’est calmée comme les immenses plaines d’Afrique après la colère de l’orage.
Elle sait qu’elle m’a pris en son pouvoir. Sa féminité ronde, la sueur couvrant son corps, sa couleur d’ébène et cette odeur épicée, capiteuse, envoûtante de femelle se mêle en un cyclone de charme brut : je suis à sa merci.

Elle a lu tout cela dans mon regard et le sien est à présent victorieux. Splendide, impériale, la beauté de sa force, son pouvoir à présent illimité sur moi me trouble. Vaincu, à genoux pour la supplier, je ne peux retenir mes paroles :

– Oh, merci, Reine, mille merci, Maîtresse Sélassou ! Par pitié utilisez-moi, je suis tout entier à votre servi… 

Je n’ai pas le temps de terminer, ses grosses cuisses en sueur m’enjambent les épaules et enserrent mes joues, une ses mains agrippe mes cheveux tandis que l’autre écarte les lèvres de sa chatte pour les poser de part et d’autre de ma bouche, couvrant ma figure de lait de crevettes… l’odeur m’emplissait le nez, maintenant c’est mon nez qui est englouti dans un flan rose, c’est délicieusement fort, je me mets à lécher passionnément cette vulve grande ouverte et imposante. Je stimule avec mon nez le clitoris.

Orgasme pour ma Maîtresse BDSM africaine !

Ma langue, après exploration de l’entrée de son vagin à la recherche de zones sensibles, se met en pointe et tente de pénétrer son méat urinaire ce qui la fait gémir, d’un ton toujours aussi doux… de son pied nu, elle écrase sur la moquette ma queue tendue

– Éhéhé, petit soumis lécheur, tu bandes pour moi, hein ? Alors bouffe-moi, enfonce ton nez dans ma mouille, répète que tu es ma petite pute, ma chienne obéissante, que je suis ta Reine !
Hein ? Tu dis quoi, ma p’tite chienne ?

– Je gargouille : Mche mfluis votlre tite pute, slrrp, je ne fluis qu’une chiennfe à vos ordrles, schlick, vous êtes la Reine des dchominafffices, mmmmh merci de votre nefctlar, sshhhhlll…

– Hhmmm… ouii, je t’ai eu, petit mâle, lèche, lèèèche, LÈÈÈCHE ! Ouiiiii, Sélassou est encore la Reine… ahhh… sssalopppp’ j’crois que je vais jou… je… je… aaAAAAHHhhhh, ouiiiiii… je viens ! TTtieEENNS, régale-toi, la fiotte, la Reine Dibadi Sélassou va jouir sur ta gueule d’esclave… lèche le jus de ta Reine…  ooOoooOOohhhh..

Comme si elle fondait en larmes, elle se met à trembler sur ses jambes, puis tombe en avant, me renversant par terre, les masses de ses cuisses m’entourent de leur vibration… sa chatte atteint une chaleur intense, aussi fascinante que son éclatante beauté de femme qui jouit, elle pousse encore un cri de petite fille, adorable… C’est fini.

Et je suis tartiné de sa jouissance.

Mais j’ai adoré. La preuve : je m’essuie avec les mains et je lèche la sauce crevette ramassée… et j’en voudrais encore et encore !

Un bonus… et tchao-bye !

Enfin la clé de Chez Farida, ma Maîtresse BDSM !

Tout sourire, elle part demander la clé à son gémissant client et revient me la donner en sautillant. Quand je veux me relever, elle m’en empêche et m’embrasse de toutes ses innombrables dents blanches, plaquant les coussins merveilleux de ses lèvres aux miennes, aspirant ma langue, enfonçant la sienne, incroyablement longue, chaude et douce…
Elle fait alors passer dans ma bouche une telle quantité de salive, que je dois l’avaler en plusieurs gorgées…

De plus en plus attendrie, elle me murmure :

–  Tu veux encore du jus de Sélassou ? Là, j’ai coulé comme une fontaine !

Sans même attendre ma réponse, elle s’accroupit de nouveau et je vois en effet les traînées blanchâtres à l’intérieur de ses cuisses… comme un fou, je lèche, je bois, bredouillant des mots d’amour mêlés de remerciements, chaque gorgée m’envahit le palais de bonheur…

…/…

J’ai dû avoir une absence… un black-out, c’est le cas de le dire : La grosse fée noire prend le thé avec Riton, vieux client rigolard et rouge comme une pastèque.
Ils me regardent en souriant…

« ÇA VA ÊTRE TA FÊTE, CHEZ FARIDA ! AHAHAHAHA »

Bon sang, ils ont raison…. vite, j’ai enfin les clefs… au boulot.
(à suivre, bien sûr)

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