Fantasme de Candaulisme

candaulisme

Incrédule

Elle m’avait glissé à l’oreille au moment où j’allais la prendre qu’elle aimerait faire l’amour devant moi avec un homme, jeune et vigoureux. Elle ajouta que je devrais faire le nécessaire sans mots-dire pour organiser la rencontre, si cela arrivait. Surpris et touché dans mon amour propre, mon ardeur en fut cependant décuplée. Elle le remarqua instantanément avec son sourire en coin féminin et narquois. Elle comprenait qu’elle pouvait me dominer ainsi avec ses allusions à son envie de pratiquer le candaulisme. Je ne m’inquiétais pas outre mesure. Je me pensais encore vieux faune dominant pour ma douce complice amoureuse.

Le lendemain matin au petit-déjeuner, radieuse elle me rappela la scène qui m’avait troublée. Elle me dit d’un ton impératif, comme elle ne l’avait jamais fait jusqu’ici, de me chercher sur internet un mâle alpha pour une rencontre réelle. Je connaissais ses goûts et elle choisirait le soir même celui qui lui plairait parmi mes différentes propositions. Sur ce, elle sortit en me donnant une caresse sur la joue. Ebahi et incrédule, mon silence montrait que je me pliais déjà à l’ordre de ma maîtresse transformée!

Obéissance

Je fis ce qu’elle m’avait demandé, persuadé qu’elle me faisait marcher pour m’exciter. Mon bas ventre durcissait à nouveau, et je me mis à la tâche. Je trouvai facilement trois hommes, semble-t-il bien montés. Ils acceptaient avec fougue de rencontrer ma maîtresse, après quelques mots échangés. Les photographies que je leur envoyai de cette femme mûre, belle et sexy, y étaient certainement aussi pour quelque chose.

Quand elle rentra, j’eus à peine le temps de l’embrasser qu’elle me repoussa doucement. Elle me tendit un paquet en me disant que je pouvais l’ouvrir maintenant. Il s’agissait  d’une cage de chasteté! D’un ton plus marqué et sévère:

-tu la portes dès ce soir après t’être rasé, et dorénavant tu me vouvoies et tu dois m’appeler Maîtresse!

-Oui, Maîtresse !, m’entendis-je répondre instantanément, étonné moi-même par ma réaction innée, comme si j’attendais cette domination/soumission depuis longtemps.

-As-tu fait ce que je t’ai demandé? Tu me montreras le résultat de tes recherches, nu devant moi, après t’être encagé; mais avant tout, déchausse-moi, et apporte-moi mon apéritif préféré!

Aux parfums naturels de ses pieds que j’osai baiser sans lui demander, j’étais déjà excité. Elle me repoussa d’un petit coup de pied sans rien dire et je m’exécutai. Il fallut un moment, que je redevienne plus ‘’calme’’, pour mettre ma cage de chasteté. J’offris ensuite la clef du cadenas à genoux, les yeux baissés, devant elle assise dans le fauteuil, après qu’elle ait vérifié que j’étais bien emprisonné.

Choix et préparation

Elle choisit un homme parmi les trois proposés, et je dus l’appeler immédiatement pour fixer un rendez-vous dans un hôtel de son quartier. Je pris une gifle quand j’osais dire à ma maîtresse que c’était peut-être un peu rapide. Il fut décidé que le gentleman viendrait la chercher dans une heure au pied de l’immeuble, et il me restait donc juste le temps pour donner le bain à ma dominatrice, tranquillement délassée avec sa flûte de Champagne à la main, pour ensuite lui tailler les poils du pubis afin qu’ils dessinent un joli triangle de velours brun que je parfumai.

Jaloux en comprenant maintenant que j’allais être cocufié, mais autant excité dans mon entrave douloureuse, je commençais par l’habiller. Elle me fit confiance dans le choix de ses sous-vêtements, bas, porte-jarretelles et talons aiguilles, en me demandant ce que j’aurais aimé qu’elle portât pour moi. J’avoue que j’étais fier de ma Maîtresse, cruelle qu’elle était cérébralement dans ce moment là. Le vernis mis aux ongles, puis chaussée, elle fut prête.

Elle m’accorda le privilège de lui baiser le sexe à travers le tissus de ses petite culotte et jupe mi-longue, alors qu’elle me caressait la tête avec un ‘’très bien, mon futur petit cocu soumis’’, en guise de remerciement. Je me doutais que cet instant ne se reproduirait peut-être pas souvent, et qu’il faudrait que je devienne un bon soumis bien dressé pour avoir à nouveau cette chance.

Attente, jalousie et excitation

Il était presque l’heure, et avant de sortir elle m’ordonna de m’attendre sagement assis au salon jusqu’à ce qu’elle rentre, avec mon téléphone ouvert afin qu’elle m’envoie des sms pour m’informer de l’évolution de ce moment tant attendu!

Après une interminable attente, un premier sms arriva: ‘’il apprécie beaucoup le parfum et les dessous que tu m’as choisis’’. Je tremblais en lisant le suivant bien plus tard: ‘’C’est fait, et bien fait! Ne m’attends pas avant demain matin, tu peux te coucher. Je sais que tu resteras sage! Prépare-nous le petit déjeuner!’’. Une perle de sperme coula de mon méat. J’étais cocu, et désormais soumis à ma Maîtresse. Elle prendrait certainement son temps pour me libérer, quand elle le déciderait…

Articles similaires:
LA MÉTAMORPHOSE DE MON NOUVEAU SLAVE (PART I)
Larbin docile de ma directrice : le jour où tout a basculé
Rencontre fortuite?
Viol programmé (1) : Recherche d'une réelle domina!
Offert aux copines de ma femme dominatrice (3)
Ma logeuse Dominatrice (3)
Lettre ouverte à mon Ex-Maîtresse dominatrice !
Professeur soumis puni (12) par ses étudiantes dominatrices
FARIDA, Maîtresse BDSM (2)
Prémices (qui sait) d'une relation gynarchique
Professeur soumis dressé par son étudiante dominatrice (16)
Aux pieds de ma dominatrice, la Déesse Masquée (7)
Complicité entre femmes dominas (2)
Retard avec ma Maîtresse dominatrice = conséquence imprévisible
Ma belle-mère dominatrice, fin du dressage?
Le fantasme du dressage par une cavalière dominatrice

Du même auteur



    Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.
    One comment on “Fantasme de Candaulisme

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.