Féminisation du soumis : vers un couple gynarchique (3)

 

Petite video compromettante

Zaïa et Laurent restèrent donc seuls. Elle alluma une caméra fixée sur un trépied à une extrémité du lit qui commença à filmer la scène. Ensuite, elle saisit la caméra à la main et s’approcha de Laurent pour faire des gros plans. Elle enleva ensuite la carte mémoire qu’elle remplaça et partit avec la première, certainement dans le but de la dissimuler. Revenant quelques minutes plus tard, elle s’adressa à son soumis :

Ceci est une petite assurance au cas où tu aurais encore quelques velléités de rébellion en ce début de dressage. Simple précaution que cette petite vidéo compromettante que je garderai. Mais je te rassure, quand j’aurai fini mon travail de domination, je t’aurai entièrement remodelé et cette petite formalité sera devenue inutile. Tu m’obéiras au doigt et à l’œil, je te le garantis, aucun homme passé entre mes mains ne m’a jamais résisté… Maintenant je peux te détacher, j’ai quelque chose à vérifier.

Laurent retrouva une liberté de mouvement mais il était dans une situation qui ne lui permettait aucune désobéissance. Il n’avait aucune envie que des informations sur ses penchants de dominé et son goût pour le travestissement débordent le cercle restreint de sa femme et de sa maîtresse. Plus question d’arrêter le jeu comme il le faisait avec Samia quand il trouvait qu’elle allait trop loin. Quand les ordres arrivaient désormais, il s’empressait de les exécuter.

Tourne le dos !  : intima Zaïa.

Oui Maîtresse !

Epilation du maillot pour féminisation du soumis

Zaïa lui dégrafa son petit pull en laine puis lui ôta sa jupe.

C’est bien ce que je pensais : dit-elle, Samia a oublié quelque chose lors de ta féminisation.

Elle s’absenta dans la salle de bain et en revint avec des ciseaux, de la mousse à raser, une bassine d’eau et un rasoir. Elle prit une très grande serviette et lui ordonna de s’allonger dessus, toujours sur le dos.

Enlève tous tes dessous, petite lope !

Laurent s’exécuta rapidement, il n’avait pas envie de regoûter tout de suite au fouet de Zaïa.

Ecarte un peu les jambes, je vais commencer par te faire le maillot !

Zaïa coupa d’abord aux ciseaux pour lui raccourcir sa toison. Le tenant fermement par les couilles, elle passa ensuite le rasoir dessus pour en supprimer toute trace de pilosité, ainsi que sur la racine de sa queue. Elle finit le travail en rasant peu à peu l’ensemble de ses poils pubiens. C’était un signe fort d’appartenance, en tout cas il le ressentit comme tel, c’était sa dernière marque de virilité que Zaïa lui enlevait, dans le processus de féminisation du soumis.

Tant qu’à faire de toi une belle femelle bien lisse, je vais aussi te raser les jambes et t’enlever tous les poils du torse, des aisselles et même des bras. J’aime que mes soumis soient impeccables, sans un poil qui dépasse, sans un poil du tout d’ailleurs ! Comme un poulet prêt à rôtir, et crois-moi que je vais bien t’embrocher tout à l’heure. Quant à être sur le grill, tu vas l’être tout le week-end.

Métamorphose du soumis

Et ainsi fut fait. Zaïa enleva à Laurent jusqu’au dernier poil.

J’espère que ta femme aimera. De toute façon avec les amants qu’elle va prendre, je doute que ta métamorphose lui pose problème. Entre un mariage devenu gynarchique et une maîtresse exigeante, tu ne vas plus savoir où donner de la tête. En attendant, mets tous tes poils dans cette boite, il y a déjà ton prénom dessus. A défaut de leur couper les couilles, j’aime bien garder les poils de la première tonte de mes nouveaux soumis.

Oui maîtresse.

Quand je te donne un ordre, je veux que tu répondes : tout de suite maîtresse !

Tout de suite maîtresse.

Ta femme m’a certifié que tu avais un gros potentiel, on verra mais les débuts sont pleins de promesses. Enfin tant que je ne t’ai pas un peu fait le cul, on en reste au stade des préliminaires. Allez lope, dis adieu à tes poils.

Elle rangea la boite auprès de plusieurs autres et ordonna à Laurent de prendre une douche. Elle ne tarda pas à le rejoindre dans la salle de bains. Allonge-toi dans la baignoire sur le dos, je vais procéder à un petit rituel d’inauguration en tant que soumis. Elle enleva sa petite culotte, remonta sa robe et commença à lui pisser dessus. Elle dirigea le flot doré d’abord sur son sexe puis en remontant sur son torse, et un peu de liquide perla sur son visage.

Les dernières gouttes sont pour ta bouche, je veux que tu avales le jus délicat et sacré de ta maîtresse. Ouvre grand !

La chambre de Maîtresse Zaia

Laurent obéit et Zaïa relâcha quelques gouttes qu’il dû avaler. Breuvage âcre mais sublimé par la symbolique, il le trouva presque bon. A chaque étape Laurent sentait l’emprise de Zaïa grandir en lui et s’imposer comme une évidence. Elle le dirigeait déjà de main de maîtresse. Elle le rinça et lui enduit généreusement le corps d’huile d’amande douce ce qui le faisait terriblement bander et qu’il ne pouvait cacher.

Ça augmentera tes sensations quand tu porteras sur toi soie et laine. Tu te sentiras encore plus femme, soumise, petite salope ayant envie qu’on la baise. Allez, rhabille-toi avec les mêmes dessous mais passe ensuite cette robe de soubrette à la place de la jupe et du petit pull de ta femme. Tu es à moi pour le week-end, et dans ta nouvelle vie qui ne fait que commencer, chaque fois que moi ou ta femme nous le désirerons.

Tout de suite maîtresse.

Ne me fais pas attendre, sinon c’est de ma cravache que tu vas goûter cette fois. Viens me rejoindre dans la chambre quand tu seras prêt.

Oui maîtresse.

Peu de temps après, Laurent rejoint sa maîtresse dans la chambre. Son mobilier ne laissait aucun doute sur les orientations sexuelles pratiquées en ces lieux. En plus du lit à barreaux, on trouvait aussi pour attacher une table basse et une croix de St André. Au mur étaient accrochés à des clous tout un tas de fouets et cravaches, des colliers et des laisses, ainsi que tout le nécessaire pour pratiquer des séances de bondage. Quelques photos artistiques encadrées et en noir et blanc représentaient différentes scènes de soumission de ses esclaves par cette maîtresse-femme.

Les trésors des penderies de Maîtresse Zaia

Les penderies que Zaïa venait volontairement d’ouvrir à l’œil de son esclave, offraient aux yeux tout un lot de déguisements féminins, et de dessous en tout genre. Tout était parfaitement rangé, un casier pour les petites culottes, un autre pour les soutien-gorge, un dernier pour les bas allant de la soie fine au bas résille, avec ou sans porte-jarretelles et le tout dans différents coloris. Sur le sol de la penderie s’étendait une collection de chaussures de taille variées, depuis les bottes hautes jusqu’aux bottines et des talons hauts à d’improbables escarpins. Une malle également ouverte débordait de masques, vibromasseurs, godes, gode-ceintures, plugs, plumeaux, pinces à seins et autres accessoires SM. Immergé dans une telle atmosphère, Laurent ne s’appartenait plus. Il découvrait à chaque instant que l’intensité de son besoin de soumission qu’il croyait déjà maximale ne faisait qu’augmenter.

Quand il rentra dans la chambre, Zaïa détailla sa nouvelle tenue et reprit la main :

Viens par-là ma soumise, je vais te rattacher mais là aussi tu vas voir que ce sera un peu plus contraignant que la façon dont ta femme t’avait ligoté sur le lit avant que je m’occupe de toi. Ensuite je te laisserai méditer sur ta condition d’esclave, je veux que tu penses à ta reine qui t’étouffe et te dresse un peu plus chaque seconde et que tu songes aussi à ta femme qui est libre et à l’heure qu’il est peut-être déjà prise plusieurs fois par un beau mâle vigoureux.

Séance de bondage

Comme elle lui avait promis une séance de bondage sévère et de longue durée, il ne fut pas déçu. A l’égal d’une araignée emmaillotant sa proie encore vivante, la maîtresse réduisit progressivement par une multitude de liens serrés les mouvements de son soumis à presque rien, puis à pas grand-chose pour finalement plus rien du tout. Des cordelettes nombreuses étiraient ou contractaient selon les endroits ce corps d’homme objet. Zaïa laissa ainsi son paquet ficelé sur le lit, en pleine méditation sur son peu enviable sort, non sans lui avoir remis son mord à balles pour éviter tout risque de dérangement. Elle ferma la porte de la chambre et changea de tenue, prête à sortir.

Quand il entendit des claquements de talons et le bruit des clés dans une serrure, il comprit qu’il était désormais seul, attaché et enfermé, dans un lieu inconnu, et sans aucune prise sur les événements. Son portable lui avait été confisqué, de toute façon il aurait été bien incapable de bouger autre chose que le petit doigt dans la position où Zaïa l’avait immobilisé.

Ligoté dans la chambre de Maîtresse Zaia

Ne se réfugiant pas dans ses pensées personnelles, il accepta qu’elles aussi soient contrôlées par Zaïa. Il repassa donc en boucle et en alternances des images mentales de sa femme et de sa maîtresse.

Samia, il l’imaginait en ce moment chez un homme, prise sauvagement sur une table par un type jeune et musclé, ou défoncée en levrette sur un lit. Il savait que sa femme adorait qu’on la prenne dans cette position. Et il la sentait aussi prendre goût à le faire cocu.

Quant à sa maîtresse, il la voyait bien prenant un verre à une terrasse de café, en train de raconter à des copines qu’il y avait chez elle un homme enfermé, travesti et ligoté, et surtout entièrement sous son pouvoir.

A chaque tour où il recommençait les scenarii, sa situation s’aggravait. De sa femme, il la voyait prise maintenant par deux hommes, le premier ayant avec le consentement gourmand de Samia décidé d’inviter un de ses amis à participer.

De sa maîtresse, il s’attendait à ce qu’elle rapplique à tout instant avec ses copines…

A SUIVRE…

 

 

 

 

 



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.