Histoire d’un homme soumis, Marie à tout prix (4)

homme soumis

Nouveau caprice de Marie !

Je me retrouvai de nouveau devant sa porte. Encore.

Ambre avait râlé quand je lui avais annoncé que ma mère avait décidé de me rendre visite et de dormir chez moi ce soir. Elle n’avait pas très envie de passer une soirée avec ma mère. Aussi, nous décidâmes d’un commun accord de reporter notre petit soirée à deux au lendemain. Mon mensonge avait fonctionné.

Ainsi, je me retrouvai devant cette porte, le doigt sur la sonnette de la modeste demeure de l’impériale personnalité qui l’habitait. Je sonnai. Elle m’ouvrit et sans me saluer, me dit juste :

– Ferme derrière-toi !

Je refermai donc et me retournai vers la jeune femme qui n’avait pas changé de tenue depuis le matin. Elle apportait de la cuisine deux verres, remplis de menthe, tels des cocktails.

– Un verre de ta part ? M’étonnai-je. Je ne m’y attendais pas.

Elle les posa sur la table basse devant le canapé, et mima un « non » de son index parfait.

– Les deux sont pour moi, me coupa-t-elle. Toi, je vais voir ce que tu vas boire.

Elle s’affala alors dans le canapé et me montra ses jambes qu’elle croisa. Ses magnifiques bottes noires lui remontaient jusqu’au-dessous des genoux, comme celles d’équitation mais avec des talons d’au moins sept centimètres en plus.

– Comment les trouves-tu ?

– Très belles, Marie. Elles correspondent bien à ta nouvelle place dans ce monde.

– Ah oui, petit détail. Quand nous sommes seuls, tu me feras le plaisir de m’appeler « Maîtresse » et de me vouvoyer. Non pas que j’accorde à cette tournure un désir particulier, mais elle est nécessaire pour te rappeler ta place et la mienne. Je te suis naturellement supérieure, esclave. Tu es tout juste, un homme soumis, bon à me servir. De plus, tu devrais être comblé d’avoir cette chance.

– Bien Maîtresse.

– A genoux esclave !

Nouvelles règles pour l’homme soumis !

Je m’exécutai et me mis à genoux, tout en gardant le torse bombé, fier malgré la tournure. Elle me regardait avec satisfaction, heureuse de ce pouvoir qu’elle découvrait.

– Je vais être clair quand à ton rôle et nos limites. Tu me sers comme je l’entends dans une sphère pour le moment privée. Je ne dévoile pas ton rôle à l’extérieur, tu ne dévoiles pas le mien. Je ne laisse évidemment pas de marque visible sur ton corps, ni d’accessoire conique susceptible d’être découvert par ta copine. Tant que je n’ai pas mon cheptel de serviteurs, tout doit rester absolument privé. J’imagine que tu ne vois aucun inconvénient à cela.

– Aucun Maîtresse, bien au contraire.

– Tu m’en voies ravie. Tes limites sont donc mes limites, et autant te dire qu’elles vont rapidement s’étendre. Plus vite peut-être que tu ne pourras le supporter. Les choses les plus excitantes pour moi seront les plus terribles pour toi et les autres. Je pense même que l’extase la plus totale serait de vous tuer pour mon plaisir. Quoi de plus révélateur de ma suprématie que la possibilité de mettre fin à vos vies sur un simple claquement de doigt, que cela soit mérité ou non.

– Si je peux me permettre, Maîtresse, un esclave mort ne servirait plus à rien.

– Quand vous serez dix, je n’aurais plus besoin de cette retenue et je pourrais avoir le plaisir de condamner l’un de vous. En attendant, soit un bon chien et lèche moi ces bottes. J’ai marché dans des flaques aujourd’hui, il y a des traces.

Nettoyage des bottes de Marie avec la langue !

Docile, je courbai l’échine et déposai ma langue sur la pointe de son pied droit. Je parcourrai minutieusement chaque recoin de la botte en traquant les traces de terre séchée, de saleté. Le goût était déjà détestable et je savais ne pas être au bout de mes peines. Après plusieurs minutes d’application, une des bottes était propre. Ensuite, je m’attaquai à l’autre botte.

Je devinai sans regarder la mine satisfaite de ma Maîtresse qui posa son pied sur mon dos, plantant le talon dans mes omoplates. Ma langue parcourait le cuir dans une dévotion parfaite. Elle m’indiquait par de petits mouvements du pied les endroits où je devais la lécher. Son talon transperçait mon tee-shirt et me perforait le dos. La douleur était vive et elle semblait s’en rendre compte sans pour autant changer de position.

– Ce n’est pas que j’aime te faire mal, me dit-elle, mais je veux te faire comprendre que seul mon confort et mon plaisir comptent. Mon talon pourrait te traverser les côtes que cela ne me gênerait d’aucune sorte.

– Oui Maîtresse, acquiesçai-je.

– Enlève ton tee-shirt ! Il faut que cela devienne une règle aussi. A partir du moment, où tu es seul avec moi, c’est torse nu. Le reste de ton corps ne m’intéresse pas encore.

Marie se masturbe !

Elle enleva son talon quelques secondes pour que je puisse me dénuder le haut du corps, puis m’aplatit à nouveau au sol.

– J’aime bien tes muscles, me dit-elle. Surtout dans le dos. Enlève mes bottes que je puisse jouer avec.

Je cédais encore à son caprice, lui retirant les deux bottes. Elle retira d’elle-même ses collants et d’un geste gracieux et autoritaire du doigt m’ordonna de continuer à m’occuper de ses pieds. Je ne vis pas, pendant que je léchais la transpiration de ses divins pieds, qu’elle avait retiré son haut, la laissant en sous-vêtements.

A quelques gémissements réguliers mais presque imperceptibles, je compris qu’elle se masturbait, sous sa culotte en me regardant faire, un pied sous la langue, l’autre sur mon dos. Elle retira alors, soudainement, ses deux jambes avant de les refaire paraître devant mes yeux, plongeant, une culotte au bout du pied droit. Je relevai la tête pour voir et sentir son corps en pleine chaleur, et son doigt autoritaire me pointa son sexe.

– Ta langue, maintenant, c’est là que je la veux.

Renvoi de l’homme soumis

Je m’approchai délicatement, mais je fus, tout à coup, attrapé par les cheveux. Elle me plaqua les lèvres contre celles de son anatomie et me força à la faire jouir. Elle ne se priva pas pour le faire dans ma bouche, me demandant d’avaler puis de laver de ma langue ce vagin et ce clitoris fatigués.

Ensuite, elle me repoussa alors du pied sur le visage et prit quelques secondes pour souffler. La jouissance avait été forte et rapide. Elle rouvrit enfin les yeux et me dit :

– En fait tu ne vas pas dormir ici. Rhabille-toi, et vas-t-en. Tu vas aller voir ta merveilleuse copine, et sans te rincer la bouche, tu vas l’embrasser langoureusement avec les lèvres et la langue sur lesquels ta Maîtresse a joui. Va et baise-là ensuite. Je veux pouvoir sentir d’ici à quel point l’être inférieur qu’elle est se fait rabaisser par celui qui me vénère comme une déesse.

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