Histoire d’un homme soumis : Marie à tout prix (5)

homme soumis

Totalement homme soumis à Marie !

J’ai obéi, en homme soumis que je suis devenu. Le soir même où j’ai léché, docilement, le sexe de ma Maîtresse (curieux quiproquo dans le langage si les derniers chapitres n’ont pas été lus), j’ai rejoint ma femme et l’ai embrassé langoureusement. A-t-elle reconnu un parfum différent ? Elle ne l’a pas mentionné en tout cas. Et les baisers ont engagé la suite. Je ne cessais de penser à ma Maîtresse plutôt qu’à celle que j’aimais et qui descendait désormais vers la fellation, longue, parfaite.

Puis je l’ai tournée d’autorité et, de ma contre-nature dominante, je l’ai baisée sans douceur. Avec cette rage dominante qui l’asservissait en simple et fragile objet sexuel qui gémissait son plaisir. Habitué à lui lancer des mots crus et asservissants pour la stimuler, ils n’avaient jamais sonné aussi vrais dans ma bouche que ce soir là. J’imaginais ma reine au bout du lit, le pied sur la tête courbée de ma peut-être future femme qui se faisait prendre en levrette.

Marie avait réussi son coup. Elle était là, sans l’être. Elle occupait mes esprits, forçait par mon imagination ma soumission à ses yeux stricts et ses gestes parfaits. Ambre venait de perdre toute consistance. Elle l’avait ressenti, et elle en a joui. Pas moi.

Conversation avec Ambre

J’ai la fâcheuse tendance à souvent tenir mes érections trop longtemps pour jouir avant mes partenaires. Je ne jouis pas facilement, et cela plaisait énormément à Ambre quand nos ébats duraient entre trente minutes et une heure. Je n’en retirais pas la même satisfaction. La seule frustration de ma petite amie était de ne pas être capable de me faire venir par fellation, pour les mêmes raisons. Elle mesurait un petit mètre soixante, ce qui rendait par ailleurs mon sexe de 17 cm suffisant pour elle. Je n’ai jamais eu de rapport avec de grandes femmes, j’ignorais si un gabarit comme celui-là pourrait autant satisfaire quelqu’un de plus grand.

Nous nous sommes couchés après l’acte et avons longuement discuté. Il était difficile pour moi de la suivre sans faute quand elle parlait de sa meilleure amie. Je me demandais alors combien de temps un tel secret durerait. J’aurais souhaité à jamais.

– Tu la trouves belle ? me demanda-t-elle soudainement.

– Très ! …

Merde. Cela m’avait échappé.

– Tu as raison ! Me répondit-elle à ma grande surprise. Je me demande comment cela se fait qu’elle n’ait trouvé personne d’autre encore.

– Peut-être ne te dit-elle pas tout, m’essayais-je.

Mensonges et secrets !

Je songeais que je pourrais aisément tromper cette femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’en avais presque envie. Je déteste qu’on ait confiance en moi. Je me sens trop libre pour cela (ahah…). A chaque fois que j’entends quelqu’un, d’une façon ou d’une autre m’accorder sa confiance, je le perçois comme une insulte. Comme si j’étais incapable de surprendre, de faire quelque chose d’inattendu, de violer les mœurs et les codes. Quel plus âpre destin pour un amoureux de la liberté de se retrouver presque volontairement aux pieds d’une déesse.

– Tu parles ! Me répondit l’amoureuse. Evidemment qu’on se dit tout, c’est ma meilleure amie et je la vois mal me cacher quelque chose dans ce style.

« Pauvre petite fille naïve » me dis-je intérieurement en repensant au goût de ma langue quand la dite meilleure amie avait soulagé ses pulsions dans ma bouche.

– Je pense au contraire que Marie est du genre à cacher des choses à tous, c’est tout.

Que voulez-vous ? J’aime tendre le bâton pour me faire battre, marcher au bord de la falaise, jouer avec le feu ou tout ce que vous voudrez. Je dois être bien moins malin que je veux bien l’imaginer… Il me reste de l’égo. Plus pour longtemps peut-être.

– Comment peux-tu penser mieux connaître Marie que moi, gros malin ?

– Il y a une lueur sombre dans son regard, quelque chose de terrible et de secret.

Il faudra que j’essaie le masochisme une fois…

– Te voilà poète !

– Si seulement !

« Sifflé » par Marie !

Deux jours après, Marie me recontacta, dans la soirée. A peine avais-je décroché que les mots suivants fusèrent :

– Chez moi, dans vingt minutes.

Elle raccrocha aussitôt. De mon appartement au sien, il me fallait environ vingt-cinq minutes. J’étais déjà condamné au retard, je décidais donc de prendre mon temps en me préparant précautionneusement. Quand je vous disais que je n’étais pas malin…

Il pleuvait. Mon manteau bleu marine au col relevé était trempé progressivement mais ma chemise noire en dessous, ne l’était pas. Je m’habillais plus soigneusement pour rejoindre ma Maîtresse que ma petite amie. Quel poison, cette femme. Il n’était pas loin de 22h. Les bus sont toujours étrangement peuplés à cette heure-ci. Tous les gens dont on nous parle dans les émissions bizarres à la TV mais qu’on ne croise pas le jour. Et bah ils étaient là. Tous. Même le gentil soumis qui rejoignait sa maîtresse en rampant.

Je sonnais avec une certaine peur au ventre. Quinze minutes de retard. Je sentais que cela n’allait pas conforter ma soirée. Elle ouvrit en nuisette presque transparente. Qu’elle était belle avec ses jambes fines, ses sous-vêtements noirs en dentelle, ses cheveux lissés tombant sur ses épaules et sa cravache. Merde, sa cravache… quinze minutes de retard.

– Vingt minutes de retard, annonça-t-elle.

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Puni pour cause de retard !

« Menteuse » pensais-je. Il n’était toutefois pas le moment de faire une quelconque remarque. Elle décidait, j’obéissais. Si elle avait décidé que le retard était de vingt minutes, il était de vingt minutes. Je bandais déjà, et ce, sans même m’en rendre compte. C’était devenu normal. Mon caleçon et mon pantalon en couvrirent heureusement le spectacle.

– Ton manteau et ta chemise, m’ordonna-t-elle.

J’avais complètement oublié les consignes de l’avant-veille. Je retirai rapidement les couches cachant les parties supérieures de mon corps, fermai la porte derrière moi et m’agenouillai devant ma prêtresse, la tête baissée vers ses pieds magnifiques. Elle sembla apprécier ma position et fit glisser le bout de sa cravache le long de ma nuque courbée. Des frissons accompagnaient le mouvement délicat et horriblement frustrant de cet objet d’autorité. Elle la leva alors soudainement et la claqua trois fois dans mon dos avec violence.

– Vingt minutes ! Cria-t-elle. Mais pour qui tu me prends ?!

Je serrai les dents et ne laissai aucun son ni mouvement transparaitre. La douleur était vive mais attendue. J’ai toujours eu une bonne résistance à la douleur. Toutefois, je me demandais si les marques qu’elle laissait dans mon dos auraient disparu lors de ma prochaine rencontre avec Ambre. Qu’allais-je bien pouvoir inventer ? En attendant, je ne bandais plus du tout.

– Réponds ! Cracha-t-elle.

– J’ai fait de mon mieux, dis-je. Je suis sincèrement désolé de vous avoir déçu maîtresse. Je mérite votre colère.

Soumission naturelle à Marie !

Ma soumission devenait naturelle. Quelques jours avant, il aurait fallu me menacer de mort pour que je lâche de tels mots. Aujourd’hui, ils étaient naturels pour ma déesse.

– Je comptais y aller doucement avec toi, mais tu m’obliges à passer à la vitesse supérieure. Ce seront deux leçons au lieu d’une aujourd’hui. Suis-moi !

Elle me tourna le dos avec élégance et s’éloigna dans l’appartement, m’offrant le balancement parfait de ses hanches et la forme devinée de ses fesses à travers la nuisette. J’en oubliai presque de la suivre tellement le spectacle était hypnotisant. Je me repris alors et rampa derrière elle avec docilité. Comment ne pas se prosterner et obéir devant tant de beauté, d’élégance, de supériorité. Moi qui aimais tant la domination, je me sentais prêt à mourir plutôt que de la voir se casser un ongle. Cela n’avait plus rien d’humain. Le divin avait pris le pas.

Elle m’emmena dans la chambre, où le lit avait été légèrement réaménagé. Des cordes avaient été liées aux montants, et des menottes en velours étaient au bout des liens. Il y avait de quoi attacher les pieds ensemble d’un côté et les mains séparées de l’autre. Quelle ne fut pas ma surprise quand je me rendis compte que l’inverse était prévu… Elle me demanda de me déshabiller complètement, et de prendre place dans le sens qu’elle souhaitait.

Attaché à l’avant du lit !

Je me retrouvais donc, docilement sur le ventre nu, attaché les mains jointes à l’avant du lit et les jambes écartées à l’arrière, offrant mon anatomie ainsi que mon sexe et mes testicules à ma Maîtresse. Celle-ci sortit alors un gode rose de son tiroir et me le posa sous le nez. Il mesurait sans doute une quinzaine de centimètres et n’était pas bien épais.

– Je ne suis en rien adepte de ce truc-là, introduit-elle. Cependant, à force d’explorer des sites et histoire de domination, j’ai vu que cela se faisait beaucoup.

Je déglutis. Moi non plus je n’étais pas adepte du concept. Pas du tout même.

– En fait, au départ, je ne comprenais même pas le plaisir qu’on pouvait retirer de cela, mis à part la satisfaction d’humilier un homme soumis. Mais j’ai compris ! Regarde sur la ceinture, le machin, là. C’est fait pour stimuler le clitoris. Rien à voir j’imagine avec ta langue, mais force est d’admettre que j’avais envie d’essayer. Sur une fille d’abord, mais comme je n’ai que toi pour le moment. Tu ne réponds rien ?

Je commençais à trembler et à suer à grosses gouttes. J’avais peur. J’en avais fait déjà des trucs terrifiants dans ma vie, sans trembler. Mais là, se savoir totalement impuissant au caprices d’une femme diabolique, attaché, j’étais terrorisé.

A disposition pour le plaisir de Marie !

En aucun cas je ne pouvais empêcher ce qui allait se passer. Je me devais de répondre tout de même :

– Non Maîtresse, je suis là pour votre plaisir.

– J’espère bien. Tu remarqueras quand même que j’ai pensé à toi, je ne l’ai pas pris trop gros. Non pas que je n’avais pas envie de te faire souffrir par caprice, mais je sais que ta salope de copine te lave parfois l’anus avec sa langue. Quel dommage cette fille ! Si soumise, mais tellement hétéro ! Tu peux l’asservir comme une chienne quand bon te semble maintenant, c’est ta catharsis. J’aimerais bien pourtant qu’elle te trompe, pour te briser plus encore que tu ne l’es aujourd’hui. Tu pourrais même entrer plus rapidement à mon service de manière définitive. Bref, je ne l’ai pas pris trop gros, pour éviter qu’elle se pose des questions la prochaine fois qu’elle te sert ainsi.

– Merci Maîtresse.

Que répondre d’autre ? Vous êtes marrant tiens… J’étais sur le point de me faire embrocher comme un rôti. Elle enjamba ma jambe au bord du lit, enleva sa nuisette dans mon dos pour que je ne prenne pas plaisir à la voir en sous-vêtements, et enfila la ceinture avec le gode en pointe. Ensuite, elle posa alors d’autorité ma main sur mes fesses et les caressa pendant une petite minute. Elle s’excitait en considérant ce qui était à sa merci.  Après, elle passa sa main dans mon dos, et commença à s’allonger sur moi, m’effleurant de sa peau si douce et de son soutien-gorge. Elle s’approcha alors de mon oreille et me chuchota :

– Redresse ta chatte que je t’encule.

Homme soumis totalement obéissant !

Obéissant, brisé dans mon cœur et mes émotions, je redressais la croupe, lui présentant mon cul comme une offrande. Je me transformais, en homme soumis, en chienne apeurée mais obéissante devant son maître. Elle introduit alors un doigt de pommade sur et dans mon fondement et posa le bout du gode à l’entrée. Elle me titillait alors avec, me faisant sursauter et frémir. Je crois avoir versé quelques larmes dans l’attente. Je n’étais plus que l’ombre de moi-même.

– Pitié… Finis-je par lâcher.

Il faut croire que c’est le mot que la cruelle attendait car elle me transperça d’un coup juste après ma prière. J’en gémis lourdement, la douleur était forte. J’avais l’impression de le ressentir jusque dans mon estomac alors qu’il ne mesurait que quinze centimètres. Marie m’avait saisi par les hanches, fermes à cause de la douleur, et multipliait les va-et-vient dans mon anus. Le contact sur son clitoris devait grandement l’exciter car elle accélérait le mouvement et gémissait plus fort que moi. Après dix bonnes minutes à me perforer, elle gémit une ultime fois et s’écroula sur mon dos en haletant. J’avais cette fois des larmes plein les yeux. Je n’avais pris presque aucun plaisir, si ce n’est la stimulation de ma prostate. Marie semblait avoir vraiment pris son pied au contraire. Elle me glissa toutefois à l’oreille :

– Je pense que ce sera plus agréable avec une femme. Non pas que tu sois un mauvais coup, ria-t-elle, mais ce n’est pas la même chose pour moi d’enculer une petite chose fragile et dévouée, surtout une rivale du même sexe, qu’un gars musclé comme toi.

Cravaché pour cause de tutoiement !

Instinctivement, je pense, elle m’embrassa dans le dos et laissa sa tête posée sur mes trapèzes. Ma position était inconfortable, mais la douceur de son corps et les mains posées sur mes bras me convainquirent de la laisser faire sa sieste. Bien que mal installé, j’étais soudainement terriblement bien.

Elle se releva au bout d’un quart d’heure et, m’enjambant dans l’autre sens, quitta le lit en se dirigeant vers la porte.

– Tu ne me détaches pas, demandais-je dans un mauvais réflexe.

Elle attrapa alors la cravache au bord du lit et me frappa sur les fesses cette fois.

– Depuis quand tu peux me tutoyer, esclave ?!

A ces mots, elle quitta la pièce, ferma la porte et me laissa dans le noir. Je comprenais de plus en plus ma situation et mon intérêt à ses yeux. Je n’étais qu’un jouet entre ses mains, un objet sexuel qui lui permettait d’assouvir ses caprices. Quand elle n’avait plus envie de jouer avec moi, elle me laissait là où j’étais et partait s’occuper avec autre chose. Je ne supportais pas ce noir. Non pas que le noir m’effrayait en général, bien au contraire j’y retrouvais une tranquillité apaisante, non je ne supportais pas ce noir en particulier.

Il dégageait tout l’inconfort de ma situation et toute son incertitude. Marie pouvait revenir avec un couteau de cuisine et décider de me le planter dans le dos que je ne pourrais rien faire, à part continuer à pleurer. L’exercice précédent m’avait toutefois profondément épuisé et je tombais, malgré la position, rapidement de sommeil.

Après un petit somme, totalement dispo pour Marie !

Combien de temps ai-je dormi avant qu’elle ne rouvre la porte ? Deux heures ? Plus ? J’en conclu que Marie n’avait pas cours le lendemain. Moi si, et j’ignorais dans quel état j’allais bien pouvoir me présenter à 8h. Il était déjà au moins 1h du matin. Ma Maîtresse avait ouvert la porte et allumé la lumière sans aucune délicatesse. Elle m’avait enfilé alors un collier autour du cou, le tout relié à une laisse. Ensuite, elle m’avait défait les liens et m’avait sommé d’enfiler mon caleçon. Elle tira brutalement sur celle-ci alors que je me remettais des fourmis dans mes jambes.

– Viens, esclave.

– Oui maîtresse.

Dès le réveil, j’avais tout de suite récupéré les bons réflexes, et la suivais à genoux. Je commençais vraiment à être conditionné à cette femme. Elle me tira jusqu’à la salle de bains, où elle prit position sur les toilettes. Elle me tira à ses pieds et m’ordonna :

– Embrasse.

Transformé en esclave de toilette !

Je m’exécutais, m’occupant de ses divins pieds, pendant que j’entendais le jet d’urine frapper l’intérieur de la cuvette et couler jusqu’au fond de la fourniture. Le flux s’arrêta alors et elle tira sur la laisse pour que je m’approche de son corps. Elle se pencha alors en arrière et m’agrippa par les cheveux.

– Ouvre la bouche, me dit-elle en plaquant mes lèvres contre celles de son plaisir.

Je n’osais répliquer et écartais les dents pour accueillir le dernier jet d’urine qui rebondit contre mon palet pour aller recouvrir ma langue. Il y avait juste de quoi remplir ma bouche sans que je ne sois obligé de la fermer. Tirant mes cheveux vers le haut, elle regarda avec satisfaction son déchet liquide dans ma bouche.

– N’avale pas tout de suite, esclave de toilette. Je ne me suis jamais sentie aussi puissante. J’ai un beau chien pour me servir de dépotoir. C’est très excitant de savoir que je peux tout te faire. Un jour tu mourras pour mon plaisir ou mon confort.

J’ignorais toujours si elle disait cela dans l’ambiance de la situation ou si elle le pensait vraiment. Dans tous les cas, cela me remplissait d’effroi tout en faisant gonfler l’intérieur de mon caleçon.

– Avale maintenant et nettoie moi avec ta langue.

Totalement soumis aux caprices de Marie !

Je n’étais utile qu’à ses caprices, qui n’étaient pas encore finis. Elle se remit en position sur le toilette, me regardant dans les yeux d’un regard malicieux en me tenant pas les cheveux. J’étais contraint d’affronter son regard pendant que deux éclaboussures brutales résonnèrent de sous ses fesses.

Elle se leva alors, tira la chasse et me tourna le dos. Ecartant légèrement les jambes, elle se pencha en avant, s’appuyant sur le réservoir des toilettes et me tira par les cheveux entre ses fesses, m’y plaquant la tête. L’odeur était forte, et mon nez se retrouva collé aux résidus sur son anus.

– Lèche, esclave de toilettes. Montre-moi à quel point tu m’aimes et veut me servir.

Aux ordres de ma déesse, je sortis ma langue à contrecœur et l’introduisit dans son fondement pour en nettoyer tous les recoins. Ma langue passait et repassait partout, la faisant gémir à chaque parcelle nettoyée. Elle était à nouveau prête à jouir. Le jeu dura ainsi presque une demi-heure. Elle me retira alors d’un coup la tête de son cul et me dit, pleine de désir :

– On va se doucher. Ce soir, tu me baises.

A suivre, je l’espère.

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