Histoire d’un homme soumis, Marie, belle domina, à tout prix (6)

Une douche très hot !

Marie me tira sur la laisse jusque dans la douche et, m’enlevant le caleçon de force, me poussa dedans et alluma l’eau. Froide pendant des secondes qui me parurent durer des heures, je résistais au cri pour ne pas décevoir ma maîtresse, belle domina. De sa main, elle évalua la température avant de me rejoindre en ôtant son soutien-gorge. Elle se colla alors à moi, attrapa un gel douche et m’en versa dans la bouche avant de la fermer d’autorité. Elle me dit alors :

– Tu me fais mousser tout ça, je te veux avec une haleine irréprochable.

Je répondis oui de la tête, n’étant plus à l’introduction des goûts infects aujourd’hui. J’happais un peu d’eau qui tombait du jet à l’italienne et la remuait avec le savon sous mon palet, nettoyant chaque recoin sans dentifrice. Je recrachais alors la mixture et me rinçais la bouche trois fois tandis que Marie me lavait le corps, de caresse sensuelles et savonneuses, allant même jusqu’à explorer à nouveau mon anatomie.

Quand je me rinçais pour le dernière fois la bouche, elle m’attrapa à la gorge et me plaqua au mur vitré. Se collant à moi, elle m’embrassa alors à pleine bouche, en passant sa main libre sur mon sexe qui bandait comme un fou depuis l’épisode des toilettes. Je me laissais faire avec docilité et amour, chassant cette fois totalement de mes pensées ma petite amie. Sous l’eau chaude, elle rentrait sa langue dans ma bouche pour chercher la mienne. Elle enchaîna les baiser fougueux et doux en me masturbant. Excitée comme une chatte en chaleur, elle se collait à moi en gémissant, tout en m’empêchant moi de la toucher.

Très excité !

Après plusieurs minutes de baisers, elle se laissa glisser sur mon torse et s’agenouilla sur le sol trempé, les gouttes lui tombant dans les cheveux et sur le visage. Elle sortit alors sa langue et, me tenant le sexe d’une main, la fit glisser sur mes testicules et sur le haut de mes jambes autour. Je n’avais jamais été aussi excité de ma vie. Elle léchait comme si son existence en dépendait, jouant dans sa bouche avec mes testicules, remontant ma hampe comme une glace à la vanille, titillant le bout de mouvements vifs et effleurés. A chaque fois que je sortais mes mains de mon dos pour l’accompagner, elle me les giflait. Même dans le plaisir donné, elle conservait le pouvoir.

Au bout de nombreux coups de langue, elle ouvrit la bouche et engouffra mon sexe à l’intérieur. Elle commença par plusieurs va et vient en bout de source, puis allongea le mouvement de plus en plus. Soudain, elle le prit totalement en bouche et l’enfonça dans sa gorge, ses lèvres absorbant les dix-huit centimètres et venant embrasser au passage le bas de mes abdominaux. Je vivais une véritable extase. Je n’avais jamais eu l’occasion de recevoir une fellation d’une fille capable de faire une très justement nommée « gorge profonde ». Elle continua les allers retours au paroxysme de la profondeur, multipliant mon excitation par dix. Sur un passage, elle parvint à sortir la langue et à caresser mes testicules avec tout mon sexe dans sa gorge. C’en était trop, je jouis.

Sommé de la rejoindre au lit !

A peine une dizaine de minutes. C’était ce qu’il avait fallu à cette déesse pour me faire jouir, là où d’autres avaient besoin d’une heure. Sans retirer mon sexe de sa bouche, elle avala tout mon sperme, nettoyant l’arme de sa langue ensuite et aspirant les dernières gouttes rescapées. Elle se releva alors et me glissa à l’oreille :

– Tu as dix minutes pour te remettre en forme, finir de te laver et me rejoindre dans le lit.

Elle sortit de l’enceinte remplie de vapeur et attrapa une serviette. Je me dépêchai alors, l’entendant se brosser les dents à côté de la douche. Quand je sortis, elle n’était déjà plus là. Je me séchai en vitesse avec une serviette laissée à mon attention et filai vers la chambre.

Là m’attendait la prêtresse, nue, assise au bord du lit. Sa merveilleuse finesse et beauté eurent tôt fait de me faire redresser la barre. Je m’approchais d’elle jusqu’à ce qu’elle me caresse à nouveau le sexe de sa main.

– Je mouille déjà comme rarement je le fais. Tu as dix minutes pour inverser les rôles et me prendre comme si j’étais Ambre.

Rôles inversés pour quelques minutes !

Je ne me fis cette fois pas prier et la retournai de force sur le lit pour la pénétrer en douceur. Au vu de la difficulté que j’eus à entrer la première fois, j’en conclus qu’elle n’avait jamais eu à apprécié un sexe d’au moins moyenne taille. Je ne pus m’empêcher de penser à son ex, mon ami. Curieusement, le fait de pénétrer comme une chienne son ex-copine raviva ma flamme sexuelle de plus belle. Je commençai les va et vient au rythme de ses gémissements. J’accélérai doucement en passant ma main sous son ventre. Ecartant plus encore ses cuisses, j’allais titiller son clitoris, ce qui lui fit redoubler d’ardeur. Alors que je n’effleurais plus mais caressais son intimité, elle effectuait elle-même les mouvements pour s’empaler sur mon sexe. Elle jouit alors dans un râle ultime, déversant sur ma main travailleuse sa cyprine.

– Encore une fois, on recommence ! Me siffla-t-elle. Par contre, on reprend les rôles normaux. Tu es mon esclave. Allonge-toi sur le dos !

Exécutant l’ordre, je prenais position sur le lit et la laissait me gravir pour s’asseoir sur mon visage.

– T’as intérêt à faire du bon boulot !

De nouveau soumis à cette belle domina !

Je commençai à lécher doucement pour la remettre en condition, jusqu’à ce qu’un violent coup de fouet sur le ventre me rappelle à l’ordre. Je n’avais pas remarqué qu’elle avait récupéré sa cravache. Elle attrapa alors mes cheveux et força ma bouche contre son sexe, me chevauchant le visage en me cravachant derrière elle. Plusieurs fois, la pointe atteignit mon sexe, ce qui me faisait crier en m’étouffant dans son sexe. Ces cris semblèrent la stimuler bien plus que le reste et elle commença à me cravacher les parties génitales volontairement jusqu’à jouir une fois de plus dans ma bouche.

– Encore ! Cria-t-elle en se retournant et en me présentant son cul.

Je forçai mes muscles pour que ma bouche atteigne son anus. Au moment où j’y parvins enfin, elle s’assit sans prévenir et m’écrasa sous ses fesses majestueuses. J’enfonçai, alors, ma langue dans son rectum, enchaînant va et vient et exploration méticuleuse. Je la sentis rapidement à nouveau bercée de spasmes. Elle se caressa le clitoris d’une main et se maintint de l’autre, fortement appuyée sur mon front dégagé de son arrière train.

Après une quinzaine de minutes ainsi, elle se retira, se retourna et attrapa mon sexe pour se l’enfoncer elle-même dans le vagin. Elle me chevaucha cette fois le milieu du corps avec charme et domination, ramassant à nouveau sa cravache et m’en posant le bout sur le cou. Il lui fallut cette fois une trentaine de minutes pour jouir alors que j’étais prêt à le faire. Quelle frustration. Elle se retira cette fois définitivement et s’allongea dans les draps.

Super massage pour ma belle domina !

Alors que j’allais me coller à elle, elle leva une main et claqua des doigts. Quel symbole de domination charnelle. Cela accentua ma frustration de ne pas avoir joui. Elle ordonna alors :

– Tu vas te rincer la bouche, me préparer un verre d’eau et tu vas me masser avant de penser à dormir.

Docile comme toujours, je me levais avec un formel « à vos ordres maîtresse » en guise d’illustration et m’affaira aux tâches qu’elle m’avait assignées. Quand je revins, je posai le verre d’eau sur sa table de chevet. La retrouvant prête à être massée, je l’enjambai sans toutefois oser m’asseoir sur ses cuisses.

Je posai alors mes mains sur son dos et clôturai la soirée d’un massage d’une vingtaine de minutes. J’aperçus pendant l’épreuve le réveil matin qui indiquait 2 : 47. Je me levais dans moins de 4 heures pour une journée de 8 heures de cours… J’étais épuisé et guettais interminablement son ordre de me coucher auprès d’elle. Quand il arriva enfin, je la pris dans mes bras et la colla contre mon torse, jouant la grande cuillère. Elle ronronna presque à mon contact et s’endormit aussitôt. Je ne tardai pas à la suivre en bénissant ma précaution habituelle d’avoir réglé mon réveil téléphone avant de venir et d’avoir monté le son à fond : il était resté au salon.

Réveil très difficile  après cette nuit de folie !

Le lendemain matin, pour ainsi dire après les quatre heures de sommeil, le réveil me tira non pas des bras de Morphée mais bel et bien de ceux d’une déesse véritable. Si mon IUT ne nous fliquait pas sur les absences avec sévérité, je serais resté la journée entière à la bercer de mes bras. Il me fallut me résigner à la quitter, à enfiler mes vêtements et mes chaussures pour quitter les lieux. Avant que je ne parte, Marie, que mon mouvement avait réveillé, me lança d’une voix matinale :

– Tu n’imaginais pas que j’allais te laisser partir sans consigne ! Ce soir, tu ne vas pas te laver et tu vas aller voir Ambre. Tu te débrouilles comme tu veux mais je veux qu’elle suce et lave ton engin alors qu’il est encore couvert de ma jouissance. Je veux que ce qui est allé dans ma chatte se retrouve dans sa bouche. Je veux ressentir toute ma supériorité sur elle, surtout pour toi, quand tu le feras. Et crois-moi, les déesses ressentent ces choses-là, alors ne t’avise pas de ne pas le faire.

Ambre. Avec tout ce qu’il s’était passé la veille j’avais complètement oublié son existence. Pendant de longues heures, je n’étais plus en couple, j’étais le jouet de cette déesse, asservi à ses moindres désirs. Je répondis docilement et tristement par un « oui maîtresse » avant de prendre la porte et filer en cours.

Une très longue journée !

La journée fut terriblement longue. Je ne tenais pas debout et je peinais à mentir à mes amis et surtout amies sur mon état actuel. Tous les scénarios sont passés dans la conversation. Ils s’essayaient à toutes les théories et en riaient. Je ne remarquais même pas le regard grinçant de l’une de mes amies présente, dont le très beau nom était Cynne. Une maghrébine au visage et aux formes parfaites, avec des yeux noisettes qui ne me laissaient pas indifférent. Il faut croire que je ne la rendais pas indifférent non plus, mais que seule l’existence de ma copine l’avait jusque-là freiné. Elle avait bien compris que je n’étais pas avec elle ce soir et commençait à se poser des questions. Mais ne progressons pas trop vite dans l’histoire.

A la fin de la journée, je me rendis directement chez Ambre. Je sonnais et fut accueilli à ma grande surprise par Yann, le gars de la soirée il y a plus d’un mois.

– Salut, me dit-il nonchalamment.

– Salut, tu m’expliques ce que tu fous là ?

Trompeur, mais jaloux. Oui, je n’ai pas d’honneur. Ambre arriva enfin, derrière lui et m’embrassa avant de m’expliquer :

– On s’est croisé tout à l’heure à l’université (ben voyons). On s’est dit qu’on irait boire une bière à la fin de nos cours, on s’est donné rendez-vous ici. Et puis finalement on est resté ici. Ta journée s’est bien passée ?

– Tu aurais pu me prévenir, râlais-je.

– Tu ne m’as pas prévenu aussi que tu passerais ce soir. Je n’ai pas eu de nouvelles de toi depuis hier après-midi.

– Du coup tu me remplaces ?

Retour chez Ambre

La remarque fit rire Ambre et Yann, aucun n’en décelant le sérieux dû à ma fatigue extrême. Maître de l’ironie et du cynisme, je savais bien que cela me jouerait des tours un jour.

– Allez, lança Yann, moi je file. A demain Ambre ! On mange ensemble ?

– Avec plaisir, à demain !

J’attendis nerveusement qu’il s’en aille pour reprendre la conversation avec ma petite amie.

– Avec plaisir, hein ?

– Tu es jaloux, petit copain ? Me dit-elle en riant.

– Il y a de quoi ! Tu l’invites des heures chez toi sans me prévenir, je vous surprends, il part quand j’arrive et tu vas manger « avec plaisir » avec lui demain. Il y a de quoi se poser des questions.

– Tu te fais trop de films, Valentin. Il n’est pas resté des heures, mais à peine trente minutes. J’ai fini mon dernier cours il y a une heure. Tu ne nous as pas surpris, je préparais mon repas du soir, donc je lui ai demandé d’aller ouvrir. Ensuite, il est parti parce qu’il a compris qu’il allait vite déranger, surtout au vu de ton humeur. Enfin, je mange avec plaisir avec lui demain parce qu’on s’entend très bien et que c’est un très bon ami.

Sans doute à cause de la fatigue, tout ce qu’elle me racontait sonnait faux. Je me remémorai alors le dernier ordre de Marie et tentai de calmer le jeu :

– Tu as raison, j’ai trop d’imagination… Je suis terriblement fatigué, j’ai passé une nuit très courte, j’ai besoin de détentes et de câlins.

Envie de câlins avec Ambre

A ces mots, je la prenais par la taille et la serrais dans mes bras. J’avais beau être hypnotisé par l’allure dominatrice de Marie, j’étais absolument fou amoureux d’Ambre. Je n’imaginais pas une seule seconde la possibilité de la quitter pour rejoindre les bottes de ma maîtresse. Toutefois, mes attentes ne furent pas comblées :

– Non pas ce soir, je n’ai pas envie.

Et merde, il allait être plus difficile d’obéir à Marie que prévu. J’étais par ailleurs bien trop fatigué pour argumenter convenablement.

– Pourquoi tu n’as pas envie ?

– Qu’est-ce que j’en sais ? Cela ne se contrôle pas. Et puis tu ne sens pas très bon…

– J’ai passé une journée difficile, tu ne veux pas faire un effort ?

– Tu ne veux pas plutôt aller te doucher et me raconter pourquoi ta journée était difficile ?

– Je n’ai absolument pas l’énergie ni le courage de prendre une douche…

– Mais tu as celui de baiser. Tu ne vas pas me dire que tu es en chien quand même ?

– Sans être « en chien », j’aimerais bien que ma copine me montre un peu d’affection de temps en temps !

– Donc je ne suis qu’une machine à baise pour toi ?

– Une machine ne dirait pas autant de conneries !

Mais grosse dispute avec Ambre !

Ne jamais s’engueuler quand on est fatigué. Pour vous déjà, vous ne partez pas gagnant. Mais pour les autres aussi, vous pouvez sortir des atrocités dangereuses. Heureusement qu’Ambre était plutôt patiente. J’ai vraiment tiré le gros lot à la loterie des cœurs.

– Soit tu vas te doucher et te calmer, soit tu rentres chez toi.

– Et bah je préfère encore rentrer, tiens ! Pas foutu de prendre un peu sur toi !

Le souci d’être têtu, c’est que quand on cède à la bêtise, on est con jusqu’au bout. Sans entracte.

Je claquai donc la porte au nez de ma copine, lui offrant au passage un beau comparatif masculin entre nos départs à Yann et moi. Il y a des jours comme cela où, non content de se sentir suffisamment en danger, on donne soi-même le bâton à son bourreau. Il fallait absolument que je dorme. Que je dorme et que je trouve en premier lieu un moyen de mentir à Marie sur le compte-rendu de ma soirée, et dans un deuxième temps si cela échoue, je devais trouver assez d’excuses convaincantes et rabaissantes pour ne pas mettre en danger mon intégrité physique et morale. Nom d’un chien, j’étais vraiment fatigué.

A suivre, je l’espère.



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