Histoire d’un homme soumis, Marie, belle domina, à tout prix (7)

Convoqué par Marie, ma belle domina

Un nouveau message de Marie, belle domina, me sortit du lit à 6h45 le vendredi matin. Un message plein d’affection, de délicatesse, de poésie et de romantisme :

« Chez moi, à 16h. Je te déconseille d’être en retard »

Enfin reposé toutefois (je m’étais couché à 20h.…), je passais une bonne journée. Ainsi, je rigolais avec les copains et j’acceptais gentiment les avances de plus en plus pressantes de Cynne au détour des couloirs. Ces dernières restaient encore bon enfant, mais provoquaient dans mon esprit une certaine excitation nouvelle : Celle de tromper sans ramper. On dit que l’adultère est une pente fatale. Plus on joue les Casanova, plus on prend de risques, plus on se sent intouchable. Marie était en quelque sorte ma catharsis d’humilité. Si efficace d’ailleurs que je devenais de plus en plus arrogant en dehors de sa cage.

Mon dernier cours s’était achevé à 14h30. J’avais pu disposer d’une heure et demie pour rentrer chez moi. Ainsi, j’avais dit à Ambre que je rentrais chez mes parents pour le week-end. J’avais pris une douche et je m’étais fait beau pour ma maîtresse. Je prenais même la peine d’enfiler un costard malgré mon obligation d’exposer dès mon arrivée mon torse au plaisir de ma déesse. Disons que c’était une forme d’insolence discrète à ma reine qui me laissait penser conserver un minimum de personnalité.

A genoux devant Marie, impériale

J’arrivais donc chez elle et frappai à sa porte avec une certaine confiance, résultat de notre dernière nuit commune, j’imagine. Elle ne vint pas ouvrir cette fois, me donnant l’ordre de l’intérieur de pousser moi-même la porte. Je m’exécutai et refermai délicatement derrière-moi. Je trouvai Marie en position impériale. Elle avait déplacée l’un des fauteuils de son salon pour le placer devant l’entrée de l’appartement, tel un trône sur lequel elle siégeait, dans une robe dorée et moulante, parsemée de liserées noires. Ces détails offraient un magnifique ensemble avec ses cheveux sombres et faussement libres coulant devant et derrière ses épaules.

D’un geste royal du doigt, elle me pointa ses escarpins noirs en relevant légèrement le menton. Je tombai à genoux et j’enlevai, en même temps, la veste de costume et la chemise. Mes lèvres se posèrent sur ses chaussures et répétèrent les baisers jusqu’à ce que mon front soit repoussé.

– Je sais que tu ne m’as pas obéi hier soir.

La déclaration frappa comme un coup de tonnerre. Je ne pus m’empêcher dans la surprise de demander :

– Comment le savez-vous ?

Puni pour avoir désobéi !

Une claque. Forte. Sérieuse. La toute première de l’ordre gynarchique de notre relation. Ma tête avait valdingué sur le côté, troublant mon esprit et ma vue.

– Je suis la meilleure amie d’Ambre, je te rappelle. Au moment où tu as claqué la porte de chez elle, j’ai reçu un coup de fil de sa part. En plus de l’humiliation que ta désobéissance m’a fait subir par rapport aux rôles que j’ai instauré, tu m’as contrainte à écouter une heure de plaintes de ta trainée. Elle m’a tellement saoulée que cela me fait une nouvelle raison de me défouler sur toi.

Sans prévenir, son pied se leva de terre et, dans un mouvement souple, vint frapper mon visage en pleine mâchoire. Le nouveau coup me fit cette fois tomber à la renverse, tandis que Marie se tenait le pied des deux mains, sans doute surprise de la douleur causée par la force de son attaque. Je peinais à retrouver mes esprits, mes dents avaient coupé une partie de mes lèvres intérieures, laissant un filet de sang atteindre les commissures. Une partie vengeresse de mon âme se réveilla et lança un regard plein de colère et de défiance à ma tortionnaire. Celle-ci le prit comme une insulte et leva son pied gauche, à la verticale cette fois, pour m’écraser le talon sur le nez.

Sévère rappel à l’ordre !

Je sentis le cartilage craquer à l’intérieur, alors que je tombais en arrière. L’odeur du sang vint rejoindre son goût très spécifique. Ce dernier rappel à l’ordre m’avait presque brisé, mon esprit ne savait plus quoi penser. Mon instinct de survie se réveillait et prenait le pas sur ma dignité. Un des magnifiques pieds de Marie vint alors se poser sur ma gorge, plaquant ma tête au sol alors que je tentais de me relever. Elle y grimpa de tout son poids et posa son autre voute plantaire sur mon torse. Mes bras étaient trop affectés par les deux coups pour tenter de riposter et je me retrouvais totalement à la merci de cette somptueuse déesse. Ses 1m60 et 45 kg étaient venus à bout de moi en moins de temps qu’il en fallait pour le dire.

Je devais avoir une mine détestable. Mon visage changeait de couleur au rythme de ses impulsions sur ma gorge, accentuant la coulée de sang de mon nez et de ma bouche. Un sourire méchant sur le visage, elle s’amusait à jouer de ma vie comme de celle d’un vulgaire cafard qu’elle écraserait. Je la devinais prendre énormément de plaisir à me voir ainsi vaincu sous ses pieds, attendant le jugement dernier. Elle avait dit être profondément excitée par l’idée de tuer l’un de ses esclaves, était-ce déjà le moment ?

Réduit à être la « chose » de Marie !

– Désormais, tu vas bien m’écouter, commença-t-elle. Tu es mon esclave, ma chose. Je fais de toi ce que je veux. Si je veux te frapper, je te frappe. Si je veux te tuer, je te tue. Toi, tu obéis et tu subis pour mon plaisir. Que tu y prennes toi-même plaisir ou non, je m’en contrefiche. Il me semblait te l’avoir bien fait comprendre hier avec le gode ceinture. Je ne veux plus jamais voir le regard que tu m’as jeté tout à l’heure.

Pendant son discours, elle avait appuyé plus fort son pied sur ma trachée, m’exerçant une douleur impossible à supporter et surtout m’interdisant de respirer. J’espérais une fin rapide de son monologue, sachant ne plus être capable de tenir bien longtemps.

– C’est pareil quand je te donne un ordre à effectuer dans la journée. Ta copine, tu aurais dû la supplier à genoux, lui lécher les pieds et la chatte pour l’exciter et la convaincre de te sucer comme je te l’ai demandé. Ton sale caractère de merde t’a envoyé droit dans le mur, comme si tu avais souhaité dès le début me désobéir. Tu sais ce que je lui ai dit à ta dulcinée ? Qu’elle devrait aller voir ailleurs. Pas forcément te quitter non, mais offrir son cul à une bite plus polie que toi. Je lui ai dit qu’après l’avoir sucé, elle devrait venir t’embrasser pour te montrer à quel point elle est mieux que toi. Parce que oui, d’après ce qu’elle m’a raconté, j’ai bien compris que tu n’as de supériorité sur elle que pendant l’acte. Prépare-toi à voir les choses changer, loser.

Sous le pouvoir absolu de Maîtresse Marie !

Elle descendit enfin de ma gorge, me laissant reprendre mon souffle à grande bouffées, en toussant abondamment. Des larmes coulaient le long de mes cils, comme le sang le long de mon nez et mes lèvres. J’étais toujours allongé au sol, presque en PLS, cherchant à retrouver mes esprits. Marie, quant à elle, était retournée s’installer dans son trône et me regardait avec dédain. Quand je parvins enfin à bouger, de nouveau, correctement, bras et jambes, je tentai de me relever. Elle interrompit mon mouvement d’un nouvel ordre :

– Reste à genoux, esclave. C’est ta place. Je veux que tu viennes me lécher le pied droit. Quand je t’ai fracassé les dents sur ma première pichenette, tu m’as fait mal. Ta langue a intérêt à calmer la douleur.

– Mais maîtresse, pleurai-je presque, j’ai peur qu’en vous bénissant les pieds maintenant je les salisse de mon sang.

J’avais perdu tout honneur cette fois. Ma maîtresse s’en rendit compte comme moi et s’en satisfit pleinement.

– Je sais et j’adore cela. Voir le sang du vaincu sur mes pieds, armes de leurs blessures. Je ne me suis jamais sentie aussi puissante. C’est un signe de pouvoir qui m’excite. Amène-toi, ou cette fois je te casse le nez !

Désormais, un meuble pour Maîtresse Marie !

J’avais récupéré toutes mes facultés. J’aurais aisément pu lui sauter à la gorge et inverser les rôles, mais elle m’avait brisé. Je rampais à nouveau vers elle et son air victorieux pour poser mes lèvres sur ses pieds, puis ma langue. Mon destin avait parlé.

Alors que je m’appliquais à rendre sa pause agréable, à l’inverse de mon travail, elle ramassa une revue sur une petite table bordant son fauteuil et la parcourut sans ne plus prêter attention à la présence du serviteur agonisant pour le bien de ses pieds. Sans même un mot, après quelques minutes de léchage, elle posa une cheville puis l’autre sur mes épaules et mon dos, me changeant en mobilier. Je n’osais bouger et maintins la position une heure durant.

Après ce temps de détente et de calvaire, elle se releva et traversa mon corps tel une carpette pour ensuite se diriger vers la salle de bain. Ne sachant trop comment réagir, je restai immobile. Un sifflement autoritaire m’invita alors à la suivre, à quatre pattes bien sûr. J’arrivai dans la salle de bain où je la retrouvai assise sur les toilettes. D’expérience, je me jetai à ses pieds et les couvris de baisers en entendant un étron perforer l’eau de l’autre côté de la cavité blanche.

et aussi un « WC humain » !

– Bientôt, je viendrais chier directement dans ta bouche. Ce sera pour toi le plus grand des privilèges de me servir de WC, à moi ta déesse. Je te ferais alors un grand honneur.

A ces mots, j’eus ma première érection de la journée. La douleur surpassait le reste jusqu’à présent, mais ces mots si divins et supérieurs avaient transpercé mes sens, jusqu’à tendre la lame de mon épée moderne. Je m’affairais de plus belle sur ses pieds qui ne m’avaient jamais semblé aussi impériaux.

– Sois heureux que je sois moi-même assez magnanime pour te laisser le temps de t’accommoder au goût en me nettoyant le cul de ta langue.

– Merci maîtresse, répondis-je instinctivement.

– Au travail, le privilégié.

Elle se releva alors, tira la chasse et posa ses mains sur le réservoir, me présentant ses deux fesses magnifiques, entachées de quelques traces brunes. Je m’empressais, amoureusement, d’y plonger ma langue et de soulager ma maîtresse des impuretés de ses déjections. Ce qui était immonde pour elle devenait un délice de satisfaction pour moi. Ma langue travaillait sans relâche, tournant autour de son trou, nettoyant chaque recoin. Je léchais d’abord durement pour enlever le plus gros des traces, puis très délicatement pour soulager la belle peau des impuretés et des résidus. Quand enfin je m’attaquais à la profondeur de l’anus en lui-même, ma langue fut repoussée par un mouvement sortant.

Complètement brisé par Maîtresse Marie !

Marie attrapa alors ma tête et me l’enfonça entre ses fesses, ma bouche collée à son rectum. Un dernier étron en sortit alors et força l’entrée de mes lèvres pour aller se poser sur ma langue à l’intérieur de ma bouche. Impuissant, je ne me débâtis pas et avala instinctivement l’engin heureusement pas bien grand sans le mâcher. Le goût était horrible, tout comme l’affreuse sensation de le sentir couler le long de ma gorge vers mon estomac. Marie ne rata pas une seconde de la sensation, posant sa main sur ma gorge et suivant le mouvement de sa merde jusqu’à mon ventre.

– Il aurait été dommage de gaspiller une nouvelle chasse d’eau alors qu’un WC écologique était tout prêt à avaler mon présent. Lèche, maintenant ! Cette nouvelle merde a encore laissé des traces, je veux que tout soit nickel.

Avec un goût encore âpre de ce qui venait de me traverser la bouche, je me remettais au travail, débarrassant ces fesses autoritaires de tout ce qui pouvait les gêner. J’étais l’esclave, celui qui ne valait rien, elle était la perfection, celle devant qui tous les autres doivent se prosterner, celle pour qui l’on doit offrir notre bouche avec plaisir pour qu’elle y défèque, celle pour qui l’on se ferait une joie de mourir pour son unique divertissement. Brisé.

A suivre je l’espère.



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.
2 comments on “Histoire d’un homme soumis, Marie, belle domina, à tout prix (7)
  1. très beau chapitre encore une fois, je me demande si elle va réussir a le transformé en cocu et faire de sa meilleurs amie sa chienne ou non.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.