Homme soumis à son ancienne amie du lycée (2)

homme soumis

Homme soumis aux pieds de sa dominatrice

Je continue à lécher son pied lentement, religieusement, quand l’autre m’arrive dans les côtes.

-Plus vite, homme soumis ! Montre combien tu veux faire plaisir à ta Maîtresse !

Facile à dire, et bien moins à faire.  Je fais le vide dans ma tête et j’essaye d’oublier la répulsion. Ensuite, je fais de mon mieux pour laisser ma langue couvrir son pied, avant qu’elle ne passe à l’autre, auquel je réserve le même traitement. Je sens dans l’air, dans les infimes frémissements de sa peau, qu’elle est contente. Surtout, j’ai fait exactement ce qu’elle a voulu. La question me traverse l’esprit : depuis quand avait-elle prévu ça ? Une fois arrivés à l’appartement, ou avant ?

Un nouveau coup de cravache m’arrache de mes pensées et le pied se dérobe de ma langue. Elle se relève, ses pieds nus dansant devant mes yeux tandis qu’elle vient se planter devant moi. Le bout de la cravache est négligemment appuyé sur ma nuque pour me rappeler la menace pesant sur mes fesses encore couvertes, mais déjà rougies. Je la sens se pencher, ramasser par terre mon pantalon pour en prendre la ceinture cliquetante. Elle l’entoure autour de mon cou, la transformant en collier et laisse rudimentaires, mais efficaces, ôtant mon bandeau au passage.

L’homme soumis ment à sa Maîtresse

-Relève la tête, m’ordonne-t-elle, d’un ton impérial, tout en tirant sur ma laisse. Elle est accroupie devant moi, et mes yeux s’arrêtent sur son visage magnifique. Je saisis toute l’autorité de ses traits, cette majesté que j’avais saisie lors de la soirée. Ses yeux me fixent avec  un mélange de rudesse et d’interrogation, même si j’arrive à voir l’amusement derrière. Oui, ça, elle s’amuse, et elle a bien du mal à le cacher.

-Tu t’es masturbé récemment ? me demande-t-elle.

La question me prend au dépourvu : célibataire, mon dernier plaisir solitaire remonte à ce matin, mais dans un réflexe de garder mon orgueil, je mens :

-La semaine dernière, Maîtresse Mélanie.

Ses sourcils s’arquent : elle ne me croit absolument pas. Elle se remet debout, et atteignant le bureau situé à côté, sort l’ordinateur de sa veille pour aller sur Internet, dans le navigateur, puis dans l’historique.

Je rougis, et baisse les yeux, avant même qu’elle n’ait eu le temps de se retourner vers moi. Son regard inquisiteur pèse pourtant sur moi. Je serre les fesses et me prépare à la cravache, qui ne vient pas. Elle se rapproche, et commence à tourner autour de moi, une, deux, trois fois, et à chaque instant, je me prépare à la morsure du cuir, sans la recevoir.

-Alors, comme ça, tu m’as menti…

Le ton est lent, faussement déçu. Inutile de rentrer dans ce jeu-là : mieux vaut avouer.

-Oui Maîtresse.

-A moi, à ta Maîtresse, à qui tu as juré d’obéir…

Je frissonne, et n’ose relever les yeux. Je me demande ce qu’elle prépare.

-Oui Maîtresse.

Puni pour avoir menti !

Elle continue un peu à tourner autour de moi, pour finalement se planter devant moi, rattrapant la laisse improvisée, et tirant dessus bien plus fort qu’avant, manquant de m’étrangler :

– Relève-toi homme soumis !

Les mains liées dans le dos rendent l’exercice difficile, mais je parviens à me mettre sur pieds, reprenant mon souffle. Sa cravache souligne mon pénis dressé autant que possible dans le tissu de mon caleçon. Je m’imaginais toujours les femmes dominatrices habillées de latex et cuir noir, Mais elle, dans sa tenue simple au jean bleu prononcé impeccable et au haut blanc dévoilant légèrement son décolleté, ne perd rien de son autorité et est toute aussi séduisante… Voir plus. Seuls ses yeux orageux assombrissent le tableau de son visage, le ton est donné : je vais payer pour mon mensonge.

Elle saisit mon caleçon et le descend jusqu’au chevilles, sans prendre la peine de le retirer totalement. Mon sexe se déploie enfin, gorgé de sang, bandant pour l’objet de mes désirs juste en face de moi. Celle-ci ne lui accorde même pas un regard, et se contente à nouveau de tourner autour de moi. Un vague mouvement du coin de l’œil, et je sens la cravache s’abattre avec force sur mes fesses. Je ne peux retenir un petit cri : elle y est allée vraiment plus fort qu’avant !

-Tu peux crier si tu veux, ça ne me dérange pas, mais tu t’expliqueras avec tes voisins s’ils demandent des explications.

Coups de cravache pour l’homme soumis !

Et elle enchaîne avec un deuxième coup sur l’autre fesse, tout aussi violent, avant de continuer à les frapper méthodiquement. Je fais de mon mieux pour étouffer mes cris, mais à chaque fois que je me retiens, elle semble augmenter la force de ses coups, si bien que je ne peux m’empêcher. Elle frappe cuisses, fesses, dos, cheville avec le même entrain, n’hésitant pas à frapper plusieurs fois au même endroit  pour augmenter la douleur. Puis elle lâche la cravache et me fesse, chauffant mes fesses déjà marquées par la cravache, puis elle les écarte :

-Quelqu’un est-il déjà passé par là ?

-Non Maîtresse, répondis-je. Je frissonne : que compte-t-elle faire ?

Elle ne répond pas, et m’administre une telle claque que sa main doit avoir autant souffert que mon cul. Puis elle revient devant moi, saisissant sa cravache au passage.

-Ca, c’est pour m’avoir menti, et j’ai été gentille. Maintenant…

Elle me saisit et me pousse sur le lit, à plat dos, les menottes frappant la peau à l’atterrissage. Mon sexe est tel un phare dressé, déjà lubrifié, quand elle vient le caresser du bout de l’ongle de son index.  Elle se rapproche ensuite de mon visage.

-Alors, comme ça, tu es un gros branleur,  homme soumis ?

Elle me colle une gifle au visage, pas très violente. Je ne tente pas de résister.

-Oui Maîtresse.

-Eh bien, voilà ce que je leur fais, aux gros branleurs dans ton genre !

Suite de la punition pour l’homme soumis !

Elle enchaîne les gifles et ma tête suit, ballotée de droite à gauche. Mes joues me cuisent, mais je tiens bon, n’émettant que quelques plaintes étouffées. Elle se remet ensuite debout près du lit, et avec sa cravache,  vient mettre quelque coups sur mon pénis. Les coups ne sont pas très forts, je sais qu’elle se retient, mais elle m’arrache quand même quelques gémissements assez prononcés. Enfin, elle lâche l’objet, avant de s’agenouiller près de moi, et attrape mon pénis de sa main. Celui-ci est toujours bien dressé, aussi n’a-t-elle aucun mal à le saisir. Elle commence doucement à me masturber, diluant la douleur du feu qui embrase ma peau dans le plaisir de ses caresses. Puis, elle resserre la prise, étranglant mon membre, et le masturbe violemment, jusqu’à me faire mal. C’est extrêmement désagréable !

-Alors, gros branleur, t’aime ça ?

Je ne réponds pas, serrant les dents. Elle accélère encore le mouvement, serrant plus mon pénis. La douleur commence à être intense, et augmente, jusqu’à ce que je me mette à crier et à la supplier d’arrêter ! Je n’ai absolument plus envie de jouir. Elle continue, sourde à mes suppliques, elle continue, souriante, elle continue, se délectant de mes cris. Je me tortille, me débat, mais elle me retient, et les mains dans mon dos m’empêchent de bouger.

« DRINGG ! »

Elle arrête aussitôt son geste. C’était la sonnette de chez moi !

-Eh bien, ça n’a pas tardé, les voisins demandent des comptes. Quelle idée de hurler à une heure pareille aussi… commence-t-elle.

Elle me sourit à nouveau, un sourire cruel et pervers.

-Eh bien, va leur ouvrir ?

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