Un homme soumis rencontre l’amour par hasard !(4)

homme soumis

Homme soumis aux pieds de sa Maîtresse !

Je courus chercher ce qu’elle m’avait demandé, puis je lui apportai le tout. Je m’agenouillai de nouveau à ses pieds pour lui tendre les différents objets. Puis je lui embrassai les pieds, comme un homme soumis se doit de le faire.

-Très bien. Allonge-toi à mes pieds, à présent !

Je m’allongeai à plat ventre devant le fauteuil de bureau d’Aline et elle posa ses pieds sur mon dos. Elle travailla ainsi pendant environ une heure et je lui servis de repose-pied pendant tout ce temps. J’entendais le cliquetis du clavier, le bruit de la respiration d’Aline. De temps en temps, elle laissait échapper un juron. Parfois, elle me caressait les fesses d’un pied en me lançant un « Ça va, mon amour ? ». Je lui répondais que oui, que j’étais parfaitement bien.

Puis une fois son travail terminé, elle tourna son fauteuil sur le côté et me dit :

-Remets-toi à genoux.

Déclaration d’amour pour l’homme soumis !

Je me remis à genoux et elle me tendit son pied droit en me commandant de le lécher, ce que je fis avec enthousiasme.

-Je t’aime, lui dis-je tout en lui léchant les pieds.

-Moi aussi, je t’aime, mon amour. Je t’aime depuis que nous nous sommes connus à mon lycée.

-C’est vrai ?

-Oui, mon amour. Continue à lécher mon pied, ne t’arrête pas. Tu dois sans doute te demander pourquoi tu as obéi à chacun de mes ordres, n’est-ce pas ?

-Depuis que je t’ai connu, que nous parlions, à certaines de tes mimiques, à certains des regards que tu me lançais et dont tu n’étais même pas conscient, je savais que tu obéirais à chacun de mes ordres, pour peu que je t’y amène. Tu n’en as même pas conscience mais toute ta vie, tu as cherché une femme comme moi. Je n’ai eu de cesse de penser à toi et le hasard t’a à nouveau mis sur mon chemin. En faisant en sorte que tu te déshabilles devant moi, je savais que je pouvais te prendre au piège. Le moment clé a été celui où je t’ai ordonné de te mettre à genoux. Tu n’as pas pu t’en empêcher, n’est-ce pas ?

-Non, j’ai voulu le faire, Aline. J’y ai pris plaisir.

-Et avant ? Avais-tu eu des fantasmes là-dessus ?

-Non, non, pas du tout mais je n’ai jamais été totalement satisfait. Il me manquait quelque chose et je ne savais pas ce que c’était. Maintenant, je sais. Je prends plaisir à t’obéir, à m’agenouiller devant toi, à t’embrasser et te lécher les pieds.

Obéissance totale !

La passion courait dans mes veines et dans mes muscles rien qu’en lui faisant cette confession. Je léchai son pied de plus belle, le prenant amoureusement dans ma main.

-Je suis ton esclave nu et obéissant, Aline.

-Très bien, mon amour. Je crois que tu es prêt pour l’étape suivante. Tu vas recevoir ta punition.

-Ma punition ?

-Oui, mon amour. À chaque fois que tu seras avec moi, je te punirai, dit-elle d’une voix douce et affectueuse. Ne t’inquiète pas, ça va bien se passer. Tu veux que je sois fière de toi ?

-Oui, Aline.

-Alors, dissipe toute angoisse. Tu vas m’obéir parce que tu n’as pas le choix, n’est-ce pas ?

-Oui, Aline. À tes ordres.

-Bien, très bien, mon esclave d’amour. Tu vois, quand tu comprends que tu n’as pas le choix, tout est beaucoup plus facile pour toi. Viens, on va dans le salon. Je vais te donner une fessée sur le canapé.

Première punition pour l’homme soumis

Aline se leva et m’autorisa à en faire de même. Je la suivis jusqu’au salon. Elle s’assit au milieu du canapé et me demanda d’aller chercher une crème hydratante dans l’armoire à pharmacie de la salle de bains. J’allai la chercher puis je m’agenouillai devant elle pour la lui tendre. Elle la posa sur la table du salon et j’embrassai ses pieds.

-Allez, viens, allonge-toi à plat ventre sur mes genoux !

Je m’allongeai puis posai ma tête sur le canapé. De la main gauche, elle me caressa doucement les cheveux, ensuite la joue. Sa main droite reposait sur mes fesses, immobile.

-Mon pauvre petit esclave nu et sans défense, dit-elle. Tu es prêt à souffrir pour moi ?

-Oui, Aline.

-N’hésite pas à crier, ça aide ! Exprime-toi, ne te retiens pas !

-Oui, Aline.

Et le premier coup partit, cinglant, sur la fesse droite. Puis deux coups en suivant sur la fesse gauche. Une pause puis deux coups alternés fesse droite et fesse gauche. À chaque coup, suivant le conseil d’Aline, je poussai un petit couinement. Ça faisait mal mais c’était supportable. Je perdis rapidement le compte mais mes cris se firent de plus en plus forts, de plus en plus rauques. La douleur se faisait intense, elle se propageait en ondes depuis mes fesses jusqu’à mon sexe, mon dos et mes jambes. C’était une sensation à la fois pénible et délicieuse.

Homme soumis à la merci d’Aline !

Comme je me laissais aller de plus en plus à la frénésie des coups et de mes cris, j’analysai mes émotions en mon for intérieur. J’éprouvais une sensation de dénuement, de faiblesse totale. Comme l’avait dit si bien Aline, j’étais sans défense devant elle. Je me sentais complètement à sa merci. Alors que je me rendais compte de cela, je compris que cette prise de conscience était une acceptation totale de ma situation. Je courbais le dos sous les coups, je levais légèrement les fesses comme pour aller à la rencontre de la main qui me frappait. Aline fit une pause. J’étais en nage, j’avais chaud et je tremblais. J’avais l’impression que mes fesses étaient en feu.

-Soumission absolue, chuchotai-je.

-Non, mon amour, pas encore. Mais ça viendra. Ça viendra.

Et elle m’infligea un dernier coup. Je hurlai.

-C’est fini, tu peux descendre, me dit-elle.

Je me prosternai à ses pieds, que je commençai à couvrir frénétiquement de baisers passionnés tout en psalmodiant :

-Merci, mon amour ! Merci, mon amour ! Merci, mon amour ! Merci, mon amour !

Aline me laissa faire sans rien dire jusqu’à ce que je me fus calmé, que les battements de mon cœur ralentissent. Alors, elle me prit dans ses bras, posa ses lèvres sur les miennes et enfonça sa langue dans ma bouche pour un long baiser passionné.

-Je suis très fière de toi, mon amour. Rappelle-moi qui tu es, pour moi.

-Ton esclave nu et soumis.

-C’est bien. Allonge-toi à plat ventre sur le canapé, mon amour.

Soumission absolue !

Je m’allongeai. Aline prit le bocal de crème hydratante, en déposa une noix sur sa main puis commença à m’en badigeonner les fesses.

-Tu comprends, c’est pour calmer l’irritation due aux fessées. Ça va te calmer.

Elle frictionnait et massait les fesses avec la crème. Elle en ajouta une noix puis continua à me masser avec des mouvements de plus en plus forts, écartant mes fesses l’une de l’autre. Puis au bout de quelques minutes, elle les laissa écartées, bien fort.

-Tu sais ce que je vois, là ?

-Oui, Aline.

-Je vois ton petit trou mignon. Et il ne demande qu’à m’appartenir, comme tout le reste de ta personne.

Et Aline me le caressa, en l’enduisant d’un peu de crème, puis m’enfonça légèrement un doigt, de façon presque imperceptible. Je soupirai, levant légèrement les fesses pour accueillir son doigt. Elle le retira prestement.

-Repose-toi cinq minutes, mon ange, me dit-elle. Tu as subi beaucoup d’émotions aujourd’hui. Te mettre à genoux devant moi, la découverte brutale de ta vraie nature, la fessée. C’est beaucoup.

Aline s’accroupit devant mon visage. Je lui souris faiblement d’un sourire qui me parut niais à moi-même mais je me sentais trop affaibli pour autre chose. Aussi, je nageais dans une sorte de nuage de béatitude et de somnolence. Je me sentais bien, les muscles relâchés, heureux d’être en la compagnie d’Aline et d’être son jouet, sa possession, sa chose.

Appartenance totale !

Elle mit ses bras autour de mon cou.

-Mon amour, me dit-elle.

Elle posa sa bouche sur la mienne. Je laissai sa langue partir à la recherche de la mienne tandis que sa main me caressait la tête et le dos. Elle s’éloigna ensuite et s’assit sur le fauteuil qui faisait face au canapé, me regardant dans les yeux. Je soutins son regard, tentant de faire passer au travers de mes yeux le fond de ma pensée : « Je t’appartiens, Aline. Fais de moi ce que tu veux. Je capitule avant même de combattre, je veux me fondre en toi, abdiquer ma volonté pour la tienne, me désintégrer en toi, je suis à toi, je suis une partie de toi. Tu peux faire de moi ce que tu veux, j’y consentirai ».

Tout cela passait dans un seul regard. Le sien me vrillait, c’était comme une brûlure ; elle semblait avoir compris mon message muet et en être fascinée. Je baissai enfin les yeux, puis les fermai. Et dire que cela ne fait que quelques heures que ça dure, me disais-je. Comment pouvais-je avoir changé à ce point d’attitude face à la vie ? Comment pouvais-je avoir fait ce que j’avais fait, dire tout ce que j’avais dit ? Comment avais-je pu me livrer à de telles humiliations et y avoir pris plaisir, qui plus était ? Un terrible, âpre et amer plaisir : celui de la destruction de soi.

-C’est l’heure de l’apéro, mon amour. Va me servir, m’ordonna Aline.

-Oui, Aline, fis-je en me levant.

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