Jeanne, dominatrice raffinée ou l’éducation matriarcale

dominatrice raffinéeMa rencontre avec une jeune dominatrice raffinée

C’est au cours d’une soirée étudiante que j’ai rencontré Jeanne, jeune dominatrice raffinée. Nous venions tous deux d’arriver à Paris pour nos études de littérature. Ainsi, nous nous sommes retrouvés à la soirée d’intégration, ou plus précisément à l’after organisée par une connaissance commune, Pierre. Nous étions alors une petite dizaine dans cet appartement de 20m2, et seulement deux fumeurs: Jeanne et moi même.

J’ai un physique plutôt classique, juste assez de muscles pour ne pas être ridicule, de taille moyenne, et classé dans la catégorie des BCBG. Elle, c’était un mètre soixante d’élégance, de raffinement et de charme. Ses cheveux roux légèrement ondulés descendaient en cascade sur ses épaules. Elle portait un chapeau noir, style Audrey Hepburn. Son rouge à lèvre était discret mais efficace et il faisait ressortir ses yeux verts. Elle n’était pas musclée et avait une taille de guêpe. Pourtant, elle ne ressemblait pas à une anorexique. Ses seins et ses fesses tenaient dans mes mains. Sa petite robe noire descendait jusqu’à mi-cuisse, découvrait son dos et laissait apercevoir ses tétons au travers du tissu.

Etant les deux seuls fumeurs, nous étions rivés à la fenêtre. Nous écoutions au début les discussions des autres personnes présentes. Ensuite, elle finit par m’adresser la parole en me demandant d’où je venais. Après lui avoir répondu, je lui retournais la question. Elle m’expliqua venir d’une famille aisée de Bourgogne. Sa mère était dans la finance, mais elle n’avait jamais connu son père, qui était parti juste avant sa naissance. Notre discussion se poursuivit jusqu’au moment du départ. La porte franchie, elle me demanda où j’habitais. Elle  comprit qu’il me faudrait une heure pour regagner mon domicile. Aussi, elle décida de m’inviter chez elle pour passer la nuit. Elle conclut son invitation d’un « en tout amitié bien sur ! ».

Invitation à dormir dans son appartement

Nous rentrâmes donc chez elle. Son appartement confirma ses origines aisées, puisqu’elle vivait seule dans un 40m2 avec vue directe sur Notre Dame de Paris.

Alors que j’allais lui demander où est-ce que je pouvais dormir, elle sortit deux verres à pied ainsi qu’une bouteille de vin. Elle me confia, alors, qu’elle adorait regarder la cathédrale en buvant un verre de vin avant de se coucher, les lumières éteintes, l’appartement seulement éclairé par les rues de Paris. Je la suivis donc, et pendant plusieurs minutes nous regardâmes Notre Dame en silence. Puis, son verre à moitié vide, elle me dit :

-J’ai envie de toi.

Je ne sus que répondre, surpris par sa demande.

-Maintenant ! : rajouta-t-elle en se tournant vers moi, toujours silencieux.

Sa main libre se promena alors sur mon torse, défaisant mes boutons de chemise. Le dernier bouton tombé, elle prit mon verre dans sa main, puis retourna en cuisine pour le poser. À son retour, elle me dit tout simplement :

-J’aime voir les hommes se déshabiller devant moi avant qu’ils ne me fassent l’amour, alors fait le !

Toujours sans un mot, j’ôtai mes vêtements, révélant mon sexe déjà dressé, car la situation m’excitait déjà terriblement. Elle se rapprocha, alors de moi, sa main droite caressant mon sexe, la gauche parcourant mon torse. Elle rapprocha son visage du mien, et me glissa alors à l’oreille :

-J’aime les hommes, et j’adore sentir leur sexe en moi. Je pense d’ailleurs que je vais apprécier le tien. Mais d’abord, je vais faire comme maman m’a toujours dit de faire: dresser le mâle pour le rendre obéissant.

Début du dressage du mâle !

Sur ces derniers mots, sa main qui caressait mon sexe saisit mes bijoux de famille, d’une pression juste suffisante pour me faire comprendre que je n’avais pas la situation en main. Toujours sa bouche contre mon oreille, cette dominatrice raffinée me dit :

-Je vais te montrer pourquoi les femmes sont supérieures aux hommes.

Elle eut un instant d’hésitation, et elle rajouta :

-Rassure-toi, j’y prends encore plus de plaisir que quand je m’empale sur un sexe dressé.

La pression sur mes parties intimes se raffermit à ces mots. Elle remit quelques centimètres d’écarts entre nous. Alors, je sentis la pression de sa main disparaître, ce fut celle de son genou qui vint la remplacer. Le coup porté me fit me mettre à genoux devant elle, les mains à mon entre jambes et le souple coupé. Elle m’ordonna d’une voix sèche et qui ne souffrait aucune contradiction de m’allonger, les jambes écartées.

 

-Maintenant, ton éducation commence ! : dit elle en enlevant ses chaussures.

Puis, elle m’envoya un premier coup de pied dans les couilles, moins violent que le coup de genoux. Cependant, avec mes parties déjà sensibles, je me mis à souffrir atrocement. Puis elle en envoya un second, un troisième, réalisant au total une série de dix, chacun plus violent que l’autre. Lorsque mes jambes se refermaient sous la douleur et que j’étais trop long à les refermer, elle les écartait de force avec ses pieds.

Elle retourna à la cuisine pour reprendre son verre de vin, me permettant de souffler quelques secondes. Pourquoi étais-je venu là me répétais-je ? À son retour, elle me contempla, gisant au sol. Lorsqu’elle parut satisfaite, elle but une gorgée et posa le verre sur la table basse avant de revenir à moi.

-Maintenant lève toi !

Suite de l’éducation

J’obéis avec difficulté.

-Ecarte les jambes !

Je savais ce qui allait se passer, et pourtant, là encore, j’ai obéi. Elle se rapprocha de moi, saisit délicatement mes bourses entre ses doigts avant de s’accroupir sans les lâcher des yeux.

-Malgré tous les hommes que j’ai dressé, tu es le premier à réagir ainsi ! : me dit-elle.

Ne comprenant pas, elle me dit :

-Regarde, tu bandes encore alors que je viens de frapper en plein dans ta virilité.

Je ne sais comment, je ne sais pourquoi, mais c’était vrai, je bandais après m’être fait torturer les couilles.

-Je crois que je vais te garder plus longtemps que prévu toi, on risque de bien s’amuser tous les deux ! : dit elle en me regardant droit dans les yeux, un sourire en coin.

Elle se mit alors debout et, sans cesser de me regarder, commença à tapoter dans mes couilles. D’abord doucement, puis de plus en plus fort, elle monta lentement le niveau de douleur. Tout en le faisant, elle me dit :

-Regarde moi, ne baisse pas les yeux, ne les ferme pas non plus, et souris moi ! Je veux que tu sois heureux d’apprendre que, en tant qu’homme, tu es inférieur aux femmes.

Encore une fois, malgré la douleur, j’obéis, mais je ne pus retenir les quelques larmes de douleur qui me coulaient sur les joues. Plus surprenant encore, une autre douleur me prit, dans le sexe cette fois. Je bandais depuis trop longtemps.

Récompense pour le bon élève !

Après plusieurs minutes de ce petit jeu, elle me dit de me mettre à genoux, les jambes écartées. Après m’être exécuté, elle me regarda, songeuse. Ensuite, elle dit d’un ton déterminé et satisfait :

-Comme tu es le premier homme à me faire l’honneur d’exprimer physiquement ton contentement d’être éduqué en bandant comme un étalon, je vais te récompenser !

Après avoir retiré délicatement et tendrement ses collants, elle fit alors tomber sa robe, révélant son corps nu et libre de sous vêtement. Puis elle vint s’agenouiller devant moi, sa main retrouvant mes testicules, les serrant immédiatement.

-Maintenant, on va commencer l’avant dernière étape de ton éducation. Pendant que je détruis ce qui fait de toi un homme, tu vas me faire jouir avec tes mains. Tu as le droit de jouer avec tout mon corps, mais attention, si jamais tu me fais mal, je fais de toi un castrat. Et plus vite tu y arriveras, plus vite tes testicules seront libérées. Maintenant, à toi de jouer !

Elle ponctua sa dernière phrase d’un clin d’œil et d’un baiser fugace sur mes lèvres. Je me mis aussitôt en action, usant de tous mes talents pour faire plaisir à son clitoris. Puis, comprenant que cela seul ne suffirait pas à la faire jouir, et sentant la pression sur mes testicules endolories croître, j’utilisai ma seconde main pour parcourir son corps, caressant ses cuisses et ses hanches, jouant avec ses seins. Je me rendis alors compte que la pression diminuait, mais que mon excitation, elle, grandissait sans cesse. Je me surpris alors à penser que je ne souhaitais pas que cela s’arrête.

Ultime épreuve du dressage !

Après une longue demi-heure de caresses, elle céda enfin à la jouissance, mes couilles en profitant également pour avoir un ultime serrage sous les contractions de son corps. J’eus moi même un début de jouissance, mon sexe lâchant un peu de sperme.

Mes testicules me faisaient souffrir, et elle me laissa un peu de temps pour me remettre, même si je devais rester à genoux. Quand elle fut prête, elle m’ordonna de me mettre à quatre pattes.

-C’est maintenant l’épreuve ultime de ton éducation, comme le bac en sorte. »

Elle se plaça derrière moi, écartant mes jambes. Elle prit son temps, mais le premier coup de pied atteint sa cible. La douleur fut fulgurante, et je me retrouvais allongé au sol. Avec une fermeté mêlée de douceur, elle me releva, et recommença. Je réussi à résister au second coup, pourtant plus violent que le premier, mais le suivant me mit à nouveau au sol. Et elle me releva à nouveau pour recommencer, chaque coup étant plus puissant que le précédent, et donc plus douloureux.

Après le septième, je compris que, en me relevant, elle prenait soin de vérifier que mes testicules tenaient encore le choc. Et pour un choc, c’était un choc: jamais je n’avais éprouvé une pareille douleur. Mes couilles étaient ravagées et mon bas ventre me brûlait plus que les flammes de l’enfer, mais cela me plaisait. Mon corps  était intégralement offert à cette jeune dominatrice raffinée, lui appartenant pour son seul plaisir, et j’aimais lui offrir. Alors que tout mon corps manquait de céder, je continuais de lui offrir ma faiblesse d’homme. Mais mon corps céda au douzième. Je m’évanouissais alors.

A ma place, aux pieds de Jeanne, dominatrice raffinée !

Ce n’est que dans l’après-midi que je rouvris les yeux. Ma première sensation fut une vive douleur dans mon entre jambe, mes testicules me faisant encore horriblement mal. Et la première chose que je vis fut son visage, penché sur moi, souriant.

-Tu as réussi avec brio, maintenant, il ne te reste plus qu’à faire ton travail d’homme !

En disant cela, elle saisit mon sexe en le branlant, celui-ci devenant rapidement dur à la vue de ce corps de déesse. Sans un geste pour mes testicules, elle se mit à me chevaucher, mon sexe au creux de ses reins. Nous fîmes alors l’amour comme si rien ne s’était passé avant, mais avec plus d’ardeur que jamais encore je ne l’avais fait dans ma vie. Quand elle sentit que j’allais jouir, quelques secondes avant d’éjaculer, elle saisit fermement mes couilles d’une main, de l’autre mes cheveux pour me faire me redresser. C’est contre elle, la tête contre ses seins, ses cheveux roux retombant dessus, et sa main qui écrasait mes testicules sans la moindre pitié que je connu la plus puissante de toutes les jouissances, et elle aussi.

Avant de me laisser récupérer, elle me susurra à l’oreille :

-Rassures toi, ton éducation commence juste. Tu vas trouver la véritable place à laquelle doit se tenir un homme.

Alors qu’elle se retournait pour quitter la chambre, j’osais lui poser la question la plus stupide qu’il soit :

-Laquelle ?

La réaction fut immédiate. Ma joue droite vrilla sous sa main. Je lisais à la fois de la colère et de la déception dans ses yeux.

-Tu ne sais donc pas encore cela ? Je pensais pourtant avoir été suffisamment explicite hier soir…

Elle saisit alors mes parties génitales en les serrant et, me regardant droit dans les yeux :

-La seule place à laquelle peuvent prétendre les hommes, c’est au pied des femmes !

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