Jeune homme soumis à la femme de ménage domina (3)

femme de ménage domina

Reception de la commande !

Pour commencer, je vous propose un petit résumé des deux épisodes précédents. Resté seul pendant les vacances d’été de mes parents, Cathy, la femme de ménage domina, excédée par mon attitude nonchalante, m’a surpris en pleine excitation sexuelle devant des vidéos de soumission. Aussi, elle a décidé de me soumettre et de s’installer chez mes parents le reste des vacances pour m’éduquer. Lors de ma dernière leçon, elle m’a  fait jouir comme une femelle sous ses coups de boutoir…

Le soir même, après m’être acquitté de mes tâches ménagères quotidiennes,  Cathy m’appela dans le salon :

-Bon, pour te récompenser de tes progrès de la journée, ce soir, tu es dispensé de cuisine. En effet, j’ai commandé une pizza.  Tu auras le droit à une part, enfin, si je n’ai plus faim…

Son sourire malicieux ne me disait rien de bon, mais je la remerciai tout de même.

Vers 20h, on sonna à la porte. J’étais en tenue de rigueur, toujours le même ensemble string soutien-gorge. Ce que je redoutais arriva, Cathy, affalée dans le canapé, m’ordonna d’aller ouvrir sans même me jeter un regard. Devant mon hésitation et mon regard rempli de peur, elle fronça les sourcils et d’un ton très doux, elle dit :

-allons ma petite salope, tu as été parfaite aujourd’hui ! Tu ne vas pas me décevoir maintenant ?

Arrivée du livreur

Je pris une profonde inspiration et me dis que ce n’était qu’un mauvais moment à passer. J’ouvris la porte le moins possible, mais c’était illusoire de vouloir cacher quoique ce soit. Le livreur parut surpris mais ne fit aucun commentaire si ce n’est un léger sourire qui apparaissait sur son visage. J’attendais qu’il me donne la pizza pour en finir avec le moment le plus embarrassant de ma vie. Cependant, c’est à ce moment que je réalisais qu’il fallait payer la commande.

Je revins dans le salon et demandai à Cathy un peu d’argent. Furieuse, elle leva le regard de son livre.

-quoi ? tu es en train de me demander de payer la bouffe pour ce soir ? je rêve… si tu n’as pas d’argent, débrouille-toi, trouve une idée…

Je savais exactement de quoi elle voulait parler. Aussi, je revins à la porte et j’expliquai au livreur que je n’avais pas de quoi payer et que j’allais devoir refuser la pizza. Il m’était, en effet, impossible pour moi de me résoudre à payer en nature. Le livreur, était grand, une vingtaine d’années, métisse. Il me dit qu’il ne pouvait pas repartir avec la pizza, qu’il allait se faire virer et que je devais trouver une solution. Il ouvrit un peu la porte et me reluqua de haut en bas.

C’est à ce moment précis que Cathy arriva :

-quelle empotée, celle-là, retourne dans le salon !

Puis, au livreur, avec son ton le plus aguicheur :

-entrez, entrez, on va bien réussir à trouver un terrain d’entente !

Début des réjouissances entre le livreur et Cathy !

Le livreur accepta et s’installa dans le salon. Il faut dire que Cathy, la femme de ménage domina, était très persuasive dans son mini-short moulant, un débardeur très décolleté et probablement pas à sa taille et ses pieds nus aux orteils vernis.

-Je vous propose de partager la pizza tous les deux. Ma servante sera punie pour son oubli, elle ne mangera pas ce soir !

A moi :

-sers-nous deux verres de vin, vite !

Je m’exécutai, et en revenant au salon, je vis que Cathy avait déjà pris les choses en main. Sa main baladeuse se promenait sur les bras et les cuisses de notre livreur, qui lui avait bien compris la situation. Cathy m’ordonna de prendre la veste du livreur et de lui enlever ses chaussures. Il se laissa faire. Ensuite, ils commencèrent à manger la pizza, puis à jouer avec, tout en se dénudant. Je devais leur masser et leur embrasser les pieds tour à tour. La situation me faisait bander terriblement et Cathy en voyant cela me demanda d’ôter tous mes vêtements.

Elle dénuda ensuite le sexe du livreur qui était de très belle taille, beaucoup plus gros que le mien, même s’il n’était qu’à moitié bandé. Ensuite, elle commença à le branler en me regardant dans les yeux :

-tu vas préparer ce bel étalon pour moi, ma petite salope, je veux qu’il soit bien dur pour me pénétrer, tu as cinq minutes le temps que je mange ma pizza !

Orgasme pour la femme de ménage domina !

Elle s’assit en tailleur, les jambes bien ouvertes et me laissa seul face à ce bel engin viril. C’était la première fois et j’approchai timidement ma langue de cette verge. Le livreur me saisit par les cheveux et engouffra sa queue dans ma bouche en m’ordonnant de croiser les bras dans mon dos. Voyant mon inexpérience, il prit les choses en main et se servit de ma bouche comme d’un jouet. Ainsi, il s’y enfonça profondément, puis me gifla avec sa bite. Ce la fit beaucoup rire Cathy. Il s’essuyait le membre baveux sur ma face puis le réintroduisait en bouche, posait ses couilles volumineuses sur mes yeux et mon nez au contact de son anus.

J’étais abusé, souillé et j’aimais ça, mon sexe bavait de plaisir. J’étais dans un état second ! Cathy sentait que je commençais à vouloir cette bite en moi et elle décida d’augmenter encore ce désir. Ainsi, elle chevaucha le livreur maintenant bien dur et m’ordonna de regarder sans rien faire. Je voyais sa queue entrer dans la chatte de ma maîtresse et la ramoner ardemment. Elle écartait ses fesses pour me laisser bien voir l’action et ses muscles vaginaux qui emprisonnaient ce pieu. Ses sécrétions vaginales enduisaient de plus en plus la verge de cet étalon, puis elle eut un orgasme violent et se retrouva pantelante et ruisselante, empalée sur le jeune métisse.

Au tour du soumis !

Celui-ci n’avait pas joui et était dans un état d’excitation tel que sa queue était énorme et secouée par les pulsations de sang qui venaient l’irriguer. Cathy se retira essoufflée, mit en place un préservatif sur le gland du livreur et dit :

-merci pour cet orgasme, je t’autorise à te finir dans ma petite salope ici présente ! Donne-lui un bel orgasme aussi et sois aussi doux que possible, c’est sa première fois… sauf bien sûr si elle te demande de la défoncer… ce qui ne serait pas impossible !

Son sourire en coin prouvait qu’elle savait à quel point j’avais envie de venir m’asseoir sur cette bite et de me sentir femelle !



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