Kidnappé et dressé pour devenir un esclave de pieds (2)

esclave de pieds

Description du job d’esclave de pieds

-Très bien, dit-elle. J’ignore si tu en es conscient mais les femmes ont des journées bien remplies, et très fatigantes. Lorsqu’on marche, nos pieds s’échauffent dans nos chaussures et finissent par devenir très douloureux. L’une de tes principales tâches à mon service sera de t’occuper de mes pieds. Quand je rentre après le travail, que j’ai des crampes et que j’ai transpiré dans mes chaussures, ton rôle en tant qu’esclave de pieds sera de me nettoyer les pieds avec ta langue. De me les masser, également.

Elle se pencha en avant.

-Ton travail devra être irréprochable et je le vérifierais !

Elle semblait attendre une réponse.

-Oui Maîtresse, dis-je, penaud.

Elle se rassit sur le canapé.

– Je te préviens, mes pieds sentent très fort au naturel.

Elle m’ordonna de lui ôter ses escarpins. Je m’exécuta avec beaucoup de soin et de douceur. Ses pieds étaient parfaits, comme s’ils avaient été sculptés par un artiste. Elle ne portait pas de vernis.

Sans attendre, elle pointa son pied droit vers moi et posa son gros orteil sur mon front, sa voûte plantaire face à mon visage.

-Respire. Inhales-en l’odeur !

Première leçon

J’obéis et je respirai profondément, emplissant mes poumons de l’odeur lourde et âcre des pieds de ma Maîtresse. Elle plaqua ses deux pieds sur ma figure, maintenant mes lèvres closes et me plongeant dans le noir. Ils étaient chauds et moites. Comme elle l’avait dit, ils sentaient extrêmement forts.
Pendant un long moment, elle s’amusa à les frotter sur mon visage, à prendre plaisir à me voir respirer difficilement.

-Pour l’instant, ça t’es pénible, dit-elle. Tu n’as pas l’habitude. Mais tu vas passer des jours sous mes pieds, à suffoquer, avec pour seule source d’air celui qui gravite entre mes orteils. Tu vas apprendre cette odeur par cœur, et même si au début tu la détesteras, un jour tu en deviendras accro et tu me supplieras de te laisser renifler mes pieds, comme un chien servile et comme un bon esclave de pieds. Enfin, cela dit, il y a un autre endroit de mon anatomie que tu seras amené à sentir, mais… Nous y viendrons plus tard.

Après dix bonnes minutes durant lesquelles je ne fis rien d’autre qu’inhaler, elle écarta ses pieds de mon visage.

-Lèche-les, esclave !

Je m’exécutai et posai mes lèvres sur ses plantes de pied. C’était chaud et doux. Pas désagréable.
Je sentis mon sexe se durcir un peu plus et se dresser.
Ne sachant pas bien lécher des pieds, je me débrouillai comme je le pouvais et les embrassais plus que je ne les nettoyais avec ma langue. Elle fronça les sourcils et me repoussa.

-Quel incapable tu fais ! Il va falloir que je songe à un dressage des plus intensifs. Allez, je te laisse une seconde chance. Remercie-moi.

-Merci Maîtresse.

Petite amélioration

Cette fois, je m’appliquai du mieux que je le pus. En effet, Samantha avait posé son doigt sur le bouton de son bracelet et je savais qu’à la moindre de mes erreurs, elle n’hésiterait pas à m’électrocuter. Alors je me mis à lécher goulûment, gobant ses orteils un à un et les suçant pour en aspirer la transpiration. C’était salé.
Mes grimaces semblaient lui faire plaisir.

-Hummm… Voilà, c’est un peu mieux. Mais très perfectible.

Finalement, elle se lassa de mes coups de langue après une bonne demi-heure.

-Ah, tu as encore beaucoup de chemin à faire avant de devenir un bon lécheur de pied et un bon esclave de pieds. Tu es trop brutal. Mes pieds sont des joyaux que tu dois chérir et polir, telles des pierres précieuses. Tu penses que tu as fait du bon travail ?

-Je… Je ne sais pas Maîtresse.

-Vraiment ? Tu dois pourtant être capable de t’évaluer toi-même. Combien de coups de fouet mérites-tu, pour ta prestation ?

A ces mots, je me figeai de peur.

-Pitié Maîtresse, j’ai fait du mieux que j’ai pu !

Je me traînai à ses genoux et me mis à embrasser nerveusement le haut de ses pieds pour me faire pardonner.

-Ah, soupira-t-elle de contentement. Voilà la bonne réaction. T’aplatir. T’abaisser plus bas que terre. Me supplier. C’est comme ça qu’on devient un bon esclave et qu’on mesure la différence qui nous sépare de sa Maîtresse.

Alors que je couvrais son pied gauche de baisers, elle posa son pied droit sur ma tête et me caressa du bout de ses orteils.

La punition

-Pourtant, dit-elle, je dois te punir pour que tu comprennes bien à quel point bâcler son travail est grave, quand on est à mon service. Je repose ma question : Combien de coups de fouets mérites-tu ? Si tu me donnes un nombre correct, je t’en infligerai un peu moins. Mais si tu dis un mauvais chiffre, tu en recevras beaucoup plus. Alors ?

-Euh… Eh bien… Cinq ?

Elle écarquilla ses yeux et partit dans un grand rire incontrôlé.

-Cinq ? répéta-t-elle. Mon pauvre petit esclave de pieds, tu n’as tellement pas idée de ce qui t’attends… Non, je pensais plutôt à une vingtaine de coups de fouet. Mais puisque ton estimation est ridiculement basse, je vais t’en donner quarante.

-Oh pitié, je vous en supplie, ne faites pas ça.

Ensuite, elle se leva et me saisit par le collier avant de me traîner vers un coin opposé de la pièce, un mur au milieu duquel se trouvaient deux chaînes terminées par des bracelets en métal. Samantha m’en attacha un à chaque poignet et recula. J’avais le torse plaqué contre le mur. Je l’entendis fouiller dans une armoire, tout près, et en sortir quelque chose.
Le son feutré du cuir retentit quand la lanière du fouet retomba sur le sol après qu’elle l’ait secouée une ou deux fois en l’air.

Premier coup de fouet

-Esclave, ceci est ta première punition, mais non la dernière. La souffrance va faire intégralement partie de ton existence désormais. C’est quelque chose avec quoi tu vas vivre. C’est amusant non ? Il y a des milliers d’hommes qui auraient pu répondre à cette annonce mais c’est tombé sur toi, et aujourd’hui, c’est toi qui est attaché au mur de mon donjon et qui va recevoir quarante coups de fouet pour ne pas m’avoir correctement léché les pieds. Un mauvais coup du sort. En tout cas, rien de ce que tu pourras faire ou dire n’y changeras plus rien. Tu es là et tu vas y rester.

Elle fit glisser la lanière de cuir le long de mon dos. Je me mis à trembler.

-Cambre bien les fesses. Tu peux pleurer et me supplier d’arrêter, je n’ai rien contre. Tu arriveras peut-être même à m’attendrir, qui sait ? Enfin, tu risques d’être plus occupé à crier.

Le fouet claqua une première fois et me cingla l’arrière-train. Ainsi, une zébrure rose apparut en travers de mes cuisses. Je tressaillis et laissai échapper un cri.

Fin de la punition

Un deuxième coup suivit le premier, puis un troisième, et un quatrième. D’abord je la suppliai d’arrêter, puis, je me mis à serrer les dents et à gémir. Ensuite, elle prit soin d’espacer chacun de ses coups de trente bonnes secondes. Parfois, elle faisait semblant de lever son fouet pour me voir me tordre en deux dans l’espoir d’atténuer la force du coup. Ainsi, elle savourait ce moment.

-Tu n’imagines même pas à quel point c’est bon, esclave. Avoir un garçon, attaché au mur, à qui on peut tout faire subir sans égard pour lui.

Puis un nouveau coup s’abattit.

Le manège dura presque une heure. Les claquements du fouet emplissaient la pièce et j’avais cessé de compter. Je n’étais plus un homme, juste un animal blessé et épuisé, à moitié écroulé. Elle haletait à force d’avoir frappé.

Ensuite, elle s’approcha et fit passer la lanière autour de mon sexe. Celui-ci avait considérablement rétréci pendant la punition. Tout en le caressant, elle admira son travail. Mon dos, mes fesses et le haut de mes jambes étaient couverts de traces de coup. Une véritable performance artistique.

-Bien. Nous pouvons donc partir sur de nouvelles bases, esclave de pieds.

-O… Oui Maîtresse.

A suivre.

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