La sadothérapeute, Maîtresse Soraya, femme dominatrice ! (3)

Convoqué au domicile privé de la sadothérapeute

 

Encore un peu ailleurs, elle le fit sortir avec un grand sourire et il partit satisfait de cette expérience qui lui avait semblé être des plus réussie.

Quelques jours plus tard, son téléphone sonna :

– Allo,

– Bonjour, c’est votre thérapeute…

– Ah oui, bonjour, je ne m’attendais pas à ….

– Peu importe, écoutez bien, « O est amour total »,

– Bien, j’arrive.

Il ne me souvenait pas exactement pourquoi mais il connaissait l’adresse de sa thérapeute, elle habitait à Paris dans le 17ème arrondissement. Sans savoir, ni pourquoi, ni comment, il avait le numéro de sa porte codée et il se retrouva à frapper à sa porte.

Elle ouvrit, ravissante et avenante, elle poussa la porte et désigna de son index le bout de ses mules. Sans hésiter, Paul s’agenouilla pour lui baiser les pieds.

– Très bien, je vois que tu n’as rien oublié…

– Mais oublier quoi ?

– Ce n’est rien, une réflexion personnelle, entre et assieds-toi dans le fauteuil. Bien, comme tu le sais, tu es dorénavant à mon service.

– Oui, je sais, pourquoi ?

 

femme dominatriceLa sadothérapeute avoue être une femme dominatrice !

 

Elle le gifla très fort.

– Idiot, tais-toi, tu vas devenir mon esclave. Suite à notre rencontre, je ne t’ai pas dit tout de suite que j’étais une femme dominatrice, je suppose que tu as lu ce que je t’ai suggéré ?

– Tout à fait Maîtresse,

– Parfait, alors tu sais maintenant ce que j’attends de toi ?

– Bien sûr Maîtresse,

– Bien, je dois te dire que de par mon métier de psychologue, psychothérapeute, j’utilise les compétences que cela me donne pour faire ressortir chez mes patients leur réelle personnalité. La tienne étant celle d’un homme voulant être soumis aux femmes, j’ai donc décidé de te manipuler pour faire de toi mon soumis, puis, j’espère bien, mon esclave, histoire de me constituer un cheptel. Est-ce clair ?

– On ne peut plus Maîtresse.

– Très bien, pour tout te dire, je me considère comme une sado-thérapeute, comprends-tu ?

– Bien sûr Maîtresse.

– Parfait, tu m’appelles déjà Maîtresse alors que je ne t’ai encore rien demandé.

– Euh, ah oui, je ne l’ai pas fait exprès…

– Je sais, je sais, c’est très bien ainsi, continue. Bien, dorénavant, tu es mon soumis et j’espère bien que tu deviendras mon esclave définitivement.

– Avec plaisir Maîtresse.

– Pas tant que tu crois mais ton ravissement cérébral suffit à mon bonheur et au tien, enfin, je l’espère.

 

Début de l’éducation du soumis !

 

Elle se leva et il put ainsi distinguer sa grâce naturelle et sa sensualité à fleur de peau. Son élégance si parisienne l’éblouissait et il était sous le charme de sa beauté si parfaite et si vénéneuse. Elle marcha en direction de sa cuisine et l’appela à sa façon. Elle agita son index afin qu’il vienne à elle. Il s’exécuta et elle rajouta « à 4 pattes ». il obéit et vint à ses pieds.

– Parfait, nettoie la cuisine, pendant ce temps, je vais à mon cabinet, j’ai d’autres patients qui m’attendent.

Paul s’affaira tout l’après-midi en attendant son retour. Elle ne fut pas longue et elle le surprit en train de se désaltérer.

– Qui t’as demandé de boire ?

– Mais Maîtresse, j’avais soif, j’ai travaillé pour vous toute l’après-midi.

– Je m’en fous, pose ce verre.

Elle le gifla durement à deux reprises et elle lui ordonna de se mettre à genoux.

– Tu vas t’en souvenir, crois-moi.

Il vit sa main prendre son élan et s’abattre sur sa joue avec une violence inouïe, ce fut si fort, qu’il vacilla un instant. Elle recommença sur l’autre joue ainsi de suite jusqu’à ce qu’il se jette au sol afin de cesser de subir cet affreux traitement.

– Relève toi espèce de sale larve, dépêche toi, ce n’est pas fini.

Elle le gifla à nouveau à 4 reprises, il était sonné par cette violence soudaine et choqué à la fois.

– Tu vas apprendre espèce de larve que je décide quand tu dois boire et que quand je te dis « oui », tu bois dans ta gamelle, comme un chien.

 

Trente coups de canne !

 

Plus elle parlait et plus elle hurlait de rage.

– Compris ?

– Oui Maîtresse.

– Parfait.

Elle prit le verre et le versa au sol.

– Allez lèche mon chien, désaltère toi, tu as bien travaillé. Allez…

Paul s’exécuta et il lapa l’eau au sol. Alors qu’il léchait le sol, elle s’approcha de lui dans son dos et elle lui saisit les parties.

– Ah, tu bandes ma larve, tu bandes, tu aimes ce traitement, tu es un bon petit mâle maso, tu vas apprendre à passer du fantasme à la réalité. Je sais que tu es déjà une bonne recrue. Aller, à poil, je vais te punir sèchement, tu l’as bien mérité. Cela fait partie de ton apprentissage.

Une fois nu, elle exigea qu’il se positionne à 4 pattes, les fesses relevées. Elle caressa ses fesses et canne en main, elle frappa une première fois. Le soumis poussa un cri qui la fit rire aux éclats.

– Je commence par 30 coups, tu m’en diras des nouvelles.

Elle continua et la douleur s’accentua jusqu’à devenir intolérable. Paul la supplia mais elle ne voulut rien entendre et cette femme dominatrice continua à le frapper avec cette maudite canne. Elle fit un « ah » de satisfaction mais il ne comprit pas pourquoi tout de suite. Il savait seulement qu’il avait très mal et que cela était de plus en plus difficilement tolérable. Enfin à 30, il s’écroula de douleur et de fatigue. Elle caressa ses fesses à nouveau et lui montra sa main. Paul vit du rouge et il comprit aussitôt que qu’il avait saigné sous les coups de canne.

– Félicitations esclave, tu as bien résisté pour une première fois. Cela va t’apprendre à désobéir à ta Maîtresse.

– Mais Maîtresse, je n’ai pas désobéi…

 

Totale soumission à Maîtresse Soraya !

 

Elle le gifla encore une fois très durement et elle planta son regard bleu dans ses yeux.

– Je décide, tu obéis, je suis la justice et l’injustice, tu n’as rien à dire que subir et te soumettre à tous mes ordres et caprices.

– C’est clair pauvre sous-merde.

– Oui Maîtresse.

– Parfait.

Au bout de quelques instants, Paul sentit son regard pénétrer au plus profond de son âme et il ne sut lui résister. Elle sourit de le voir sous son emprise, elle lui saisit les cheveux derrière la tête et appuya afin qu’il se rapproche de ses pieds pour les lui baiser et faire allégeance.

– Bien mon chien, tu dois te comporter toujours ainsi, c’est-à-dire m’obéir en tout sans chercher à comprendre et me vénérer comme je le mérite. Compris ?

– Oui Maîtresse, euh…petite question tout de même Maîtresse.

– Elle a intérêt à être bonne ta question espèce de larve.

– Je ne connais pas votre nom Maîtresse.

– Ah oui, c’est vrai, je suis Maîtresse Soraya comme la reine de Perse.

– Très bien Maîtresse Soraya.

– Parfait, j’ai faim, prépare moi une salade et sers moi une fois que c’est prêt. Pendant ce temps, moi, je regarde la télé. Aller, exécution.

– Bien Maîtresse.

 

Préparation du dîner de Maîtresse Soraya !

 

Maîtresse Soraya s’assit dans le canapé et alluma sa télévision. Elle tritura son téléphone pendant que son esclave en devenir s’affairait tranquillement.

Une fois le dîner préparé, il ne sut que faire et il se risqua à lui demander où elle voulait manger.

– Sur mon canapé, il y a un plateau dans l’un des tiroirs, prends le et amène moi mon repas.

Il s’exécuta prestement afin qu’elle n’attende pas et il lui apporta le tout sur son plateau.

– Tu t’agenouilles et tu baisses les yeux quand tu sers ta Maîtresse ou toute dame dominante.

– Bien Maîtresse.

– Parfait.

– Ta salade n’est pas mauvaise, il manque un peu de sel, apporte le moi.

Le soumis obéit et elle fut satisfaite.

– Reste à genoux, je veux que tu me regardes me sustenter, un verre d’eau pétillante fraîche, toujours lorsque je mange, tu t’en souviendras.

– Bien sûr Maîtresse.

Elle ne dit mot tout en regardant la télévision et ne lui décocha aucun regard. Une fois son assiette terminée, elle dit seulement « fromage ». Il lui apporta, « coupe moi ce bout-là » dit-elle, une fois coupé, elle le prit et le mangea, « banane » s’exclama-t-elle, « enlève moi la peau », c’est ce qu’il fit et il lui donna, elle prit son fruit et le mangea sans aucun mot de remerciement.

– Ôtes moi mes escarpins et masse-moi les pieds.

– Oui Maîtresse.

Paul la déchaussa de ses magnifiques escarpins et il commença à lui masser les pieds doucement.

– Humm, ça fait du bien, continue doucement comme ceci.

Elle se délassa et poussa quelques soupirs de soulagement. Le massage ainsi prodigué la délassa et elle se détendit rapidement, elle s’allongea dans le canapé et ferma les yeux. Sa voix se fit plus douce.

– Humm, continue…

Paul continua ces douceurs puis, soudain, un petit râle de plaisir sortit de la gorge de Maîtresse Soraya qui s’assoupit durant de longues minutes. N’osant pas bouger, il resta là à contempler cette si belle femme, après de longues minutes d’immobilité, elle rouvrit les yeux.

– Ah, tu es encore là toi !

– Oui Maîtresse.

 

Enfermé dans une chambre pour la nuit !

 

Elle se releva doucement et me dit :

– Nous sommes vendredi ?

– Euh oui…

– Tu ne travailles pas demain ?

– Non.

– Parfait, suis-moi.

Elle se dirigea vers l’escalier et elle lui ordonna de monter devant, ne sachant pas le chemin, il marcha lentement, elle lui tapa alors sur les fesses pour le faire avancer.

– La première à droite.

Il poussa la porte et il entra dans une chambre de taille classique.

– Tu restes avec moi ce week-end, ici, c’est ta chambre d’esclave, lit, lavabo, douche, WC, tout le confort, alors ne te plaint pas, d’autres esclaves n’ont pas cette chance. Compris ?

– Oui Maîtresse.

– Aller, rentre, tu iras chercher quelques affaires demain si nécessaire. Déshabille-toi entièrement.

– Mais euh…pourquoi ?

– Tais-toi, à poil et donne-moi tes vêtements.

Paul s’exécuta, elle les prit, ferma la porte à clef et redescendit dans son salon. Il colla l’oreille à la porte pour tenter de savoir ce qu’elle faisait mais aucun bruit ne parvenait à ses oreilles. Il regarda autour de lui, il aurait pu sauter par la fenêtre mais partir sans vêtement n’était pas chose aisée. Résigné, il trouva des draps, une couverture et se coucha.

Pendant ce temps-là, Maîtresse Soraya se rallongea sur son canapé et regarda la télé tranquillement. Au premier bâillement, elle se leva et remonta à l’étage. Elle pénétra dans sa chambre, laissa choir au sol ses habits, la nudité lui allait parfaitement et elle allongea son corps sublime sur les draps satinés.

Elle ferma les yeux et s’endormit.

 

Début d’une nouvelle vie !

 

La lumière envahissait la pièce et cela le réveilla. Il s’étira, son ventre commençait à crier famine et pour cause, il était 9h30 du matin. Paul avait dormi comme un loir et la faim lui tenaillait les tripes. Il s’extirpa du lit pour se diriger vers la porte de la chambre mais celle-ci demeura close, elle avait été fermée à clef et bien évidemment, cette clé n’était pas en sa possession.

Aussi, il frappa alors sur la porte pour se faire entendre. Il n’osa pas frapper trop fort de peur de s’attirer les foudres de son hôte. Il continua quelques minutes tout en appelant mais rien n’y fit.

Après plusieurs minutes de tambourinage, il entendit des pas et des bruits de clefs. La porte s’ouvrit, Maîtresse Soraya poussa la porte avec force, elle resta dans l’entrebâillement, droite, les bras croisés, le regard sévère.



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