Soubrette mâle au service de jeunes Maîtresses

soubrette mâle

Dans l’attente !

Par quel sortilège, je pouvais me retrouver de nouveau à la fenêtre et surtout avec ma tenue de soubrette mâle, et ce malgré mes intentions contraires ? Intentions pas assez fortes pour ne pas succomber à l’emprise qui s’était abattue sur moi ! C’était comme une bataille perdue d’avance! Mes bourreaux étaient victorieuses, à distance qui plus est !

En effet, il n’était plus question maintenant de faire machine arrière puisque j’avais fait un choix. Même s’il s’agissait d’un choix imposé par l’inconscient, les faits étaient là, et je n’avais qu’à attendre ces demoiselles. J’étais d’ailleurs dans une posture passive, car au fond rien n’indiquait que ces filles allaient donner suite à leur facétie de la veille. Au fond, c’est cela que je voulais découvrir; s’il s’agissait d’une plaisanterie ponctuelle à vite mettre au rang des anecdotes d’un jour ou bien le début d’une aventure destinée à se développer.

La seconde hypothèse était peu probable à vrai dire. En effet, je voyais mal ces jeunes filles, aussi facétieuses fussent-elles, se donner les moyens de mettre en pratique ce qu’elles esquissaient dans leur petit billet. Du moins, essayais-je de m’en convaincre ?

Le groupe des jeunes Maîtresses

La leader du groupe, certes très délurée et d’apparence volontaire, qui s’attribuait le nom de « Maîtresse Jessica  » avait de quoi entretenir cette curiosité.  Cela m’avait poussé à prolonger l’épisode, quitte à me retrouver humilié une nouvelle fois. Cependant, ce qui était invisible de la rue et que j’étais le seul à pouvoir mesurer, sans le maîtriser hélas, c’était le gonflement de ma queue dans mon slip. Cela coupait court à tout autre commentaire.

En de tel moment, rien de plus approprié que de méditer sur cette expression :  » la fille tient le mâle par la queue  » avec tout ce que cela comporte!

Coup au coeur! Je reconnais depuis mon poste d’observation, à distance encore mais bien reconnaissable, le groupe de ces quatre demoiselles. Elles avancent suivant leur parcours habituel tout en se dirigeant inéluctablement vers l’endroit à partir duquel je serai fixé quant à mes interrogations. Il s’agira d’un  » moment de vérité  » quand , me faisant face les filles pourront opter pour la poursuite de leur route comme si de rien n’était, mettant un terme à mes élucubrations, ou au contraire, se conformer à leur plan consigné sur le petit billet. Ce dernier me rendait si nerveux depuis 24 heures. Les filles pouvaient me mettre en demeure de suivre ce billet à la lettre, me projetant alors vers une histoire à l’issue bien incertaine.

A cet instant, pouvaient-elles déjà m’apercevoir? Cela n’était pas évident, d’autant qu’elles marchaient lentement droit devant elles, sans un regard vers mon perchoir. J’eus l’impression que l’une me faisait un signe du doigt de nature à l’interpréter comme une préfiguration de la suite; enfin était-ce un fantasme de plus ?

Déception

Puis je fus rapidement détrompé (déçu ??). En effet, elles atteignirent l’endroit crucial quelques secondes après, puis le dépassèrent, allègrement, sans y faire la moindre pause. Elles ne se retournèrent pas une seule fois pour entretenir l’idée qu’elles ne m’avaient pas complètement oublié. Elles disparurent hors de mon horizon et je fus renvoyé à des spéculations d’une autre nature. Tout était-il définitivement terminé. Cela en avait tout l’air, ou bien fallait-il imaginer des rebondissements? Ce qui est certain, c’est que loin de faire retomber ma fièvre, le déroulement des faits me maintenait dans une inconfortable posture. Ainsi, au mépris du bon sens, au lieu de refermer le chapitre, j’avais l’impression de vouloir trouver des artifices pour le prolonger.

Au lieu d’être soulagé d’un poids, j’étais très indécis. Je n’arrivais pas à me situer, du fait d’une succession de péripéties au goût inachevé qui créait cette instabilité pénible à digérer. Puis je me dis qu’il était plus que temps d’ôter au plus vite ma tenue de soubrette mâle.  Le trouble était arrivé avec cette tunique. Cet objet fétiche m’avait collé à la peau au point de m’embarquer dans un drôle de périple.

Pourtant, alors que la soirée était avancée, je me demandais toujours si je n’avais pas malheureusement hérité d’une tunique de Nessus!! J’avais été tellement absorbé par ce que je venais de vivre que j’en avais oublié d’aller chercher du pain. Je pouvais réparer cet oubli facilement en allant à l’épicerie de nuit toute proche. Sans perdre de temps, j’enfilai un imperméable cachant entièrement ma tenue, et je fis l’aller et retour en un rien de temps.

Une nouvelle missive

Le fait de sortir ne serait-ce qu’un court moment eut pour effet de dissiper cette brume qui m’avait envahie. La sortie s’apparentait à un retour au réel. Pourtant, dans le couloir de l’entrée, mu par je ne sais quel instinct, je regardais dans la boîte aux lettres extérieure. Je voulais m’ôter l’idée de la tête qu’elle contenait de nouveau, je ne sais quel document prompt à relancer les pires supputations. Cependant, je vis une nouvelle enveloppe écrite de la même main que la précédente, et portant le même nom de destinataire. Enfin devrais-je plutôt dire qu’il s’agissait plus exactement « d’une destinataire  » !

Avant même d’en découvrir le contenu, j’eus l’intime conviction que je ne serais pas au bout de mes surprises. Dorénavant je pouvais m’attendre à tout !!

Je saisis l’enveloppe en tremblant, à la fois d’excitation et de crainte. J’avais la nette impression d’ouvrir la boîte de Pandore. Cependant, je ne pouvais pas nier que cela me procurait un certain plaisir. Au fond j’avais été frustré à partir du moment où les jeunes filles étaient passées en m’ignorant. Pourtant, j’avais attendu bien docilement à la fenêtre, suivant leur consigne, que j’avais pris au sérieux.

Je ne tergiversais pas longtemps pour découvrir le contenu de ce nouveau message. J’étais intrigué par ce spectaculaire revirement de situation. Je ne peux pas dire que je fus déçu !! Le ton de la missive était sans équivoque !

Soubrette mâle soumis

Elle disait :

« Bonjour Delphine!                                                                                                              Nous ne nous sommes pas trompées. Tu es bien l’exemple même de petite soumise à dresser au plus vite. Au cas où tu ne t’en serais pas aperçue, nous t’avons soigneusement observé de loin sans attirer ton attention pour mieux te laisser dans le vague.                                      Pour nous l’essentiel était acquis, tu avais bel et bien obéi à notre ordre. Tu as respecté jusqu’à l’heure exacte de ta convocation devant nous. Ceci était une preuve indéniable que tu nous avais prise au sérieux. Ainsi, nous allons pouvoir avancer dans notre programme. Tu peux nous faire confiance ! En effet, nous avons de forts jolis projets pour toi, nous t’en promettons de belles !                                                                                                        

Cela dit rien de tel en période de dressage que de laisser mariner la soubrette mâle en devenir dans son jus.  J’espère que tu as bien profité de ce laps de temps, envahi d’incertitude pour méditer sur ta situation et te convaincre de ton irrésistible et incontrôlable désir de soumission à l’autorité de jeunes Maîtresses. Nous sommes toutes autant déterminées les unes que les autres à t’apprendre où se trouve ta vraie place.                                              

Mais plus de doute maintenant, si tu en avais encore, sache que tu as désormais des Educatrices extrêmement exigeantes qui vont s’occuper de toi de la façon la plus stricte, et pour ton plus grand bien! Reste à savoir à quel moment précis tu auras pris connaissance de ce message. Cependant, nous voulons croire que ton empressement à nous servir fait que tu n’auras pas trop perdu de temps en la matière. Le contraire nous décevrait beaucoup, et tu sais ce qu’il en coûte de décevoir ses Maîtresses, n’est-ce -pas Delphine ?

Aussi pour s’en assurer, j’exige que tu m’appelles à 19H très précises pour déclarer ta soumission à tes Maîtresses ! Tu dois le faire de la façon la plus convaincante qu’il soit, en respectant la posture d’allégeance que tu imagines devant ton téléphone et bien entendu en tenue de soubrette mâle qui doit désormais structurer ton quotidien. Enfin, n’oublie pas à qui tu t’adresseras! mon numéro 06………

Signé : Maîtresse Jessica »

Acceptation de la soumission

Quelle bombe!! Le coeur battant, je relus plusieurs fois ce texte. Ma première réaction, une fois hors de ma vue, fut de vouloir arrêter les frais. En effet, en si peu de temps, j’avais utilisé  trop d’énergie autour de ce scénario bizarre. A terme, cela pourrait occasionner certains dommages pour l’équilibre psychique, sans en mesurer d’ailleurs, l’intensité à ce stade.

Toutefois, les pulsions sexuelles ressenties lors de ma lecture m’obligèrent à réfléchir de nouveau. Irrésistiblement, je me laissais de nouveau submerger par une vague qui élimina toute trace de résistance. C’est ainsi que tel un automate, toujours vêtu de ma tenue de soubrette mâle qui ne m’avait pas quittée, je me mis à genoux devant mon téléphone. Je composa nerveusement le numéro indiqué sur la feuille qui me brûlait les doigts. J’avais décidé de ne pas donner mon numéro en cet instant de fébrilité.

Premier contact téléphonique

Je marquai un léger temps d’arrêt à la moitié du numéro. Vais-je renoncer à cet ultime instant? Puis le numéro s’afficha en totalité et j’entendis la sonnerie. J’avais le sentiment que ma vie allait changer!

Pas de réponse immédiate, je laissa sonner. Je me dis que le numéro était peut-être bidon.  Cela pouvait, également, être celui de quelqu’un d’étranger à notre intrigue. je pensai de nouveau à une plaisanterie de potache. A cet instant, la tension retomba brusquement. Je vais raccrocher. Le jeu avait ses limites. Si le numéro était le bon, mais pour quelque raison que ce soit personne ne répondait, le destin avait, ainsi, tranché pour moi!

En effet, le destin allait trancher pour moi. En effet, au moment de raccrocher, j’entendis un déclic et instantanément une voix clairement jeune et féminine articuler « allo  » !

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