L’annonce (5) : La nouvelle donne

couple gynarchiquePréambule : Ce cinquième et dernier épisode, j’ai eu envie de le narrer à la première personne du singulier en prenant le point de vue de Sidonie. C’est un challenge

Louis avait accepté la proposition de retour à la vie commune. J’avais maintenant hâte de rentrer chez nous, de me retrouver seule avec lui, de retrouver la quiétude d’avoir quelqu’un sur qui s’appuyer. Je l’aimais toujours mais il ne fallait pas non plus négliger l’insouciance que provoque un revenu confortable.
Je le connaissais mieux maintenant, je savais ce qui le faisait marcher, ce qui le motivait. J’allais devoir jouer serré mais que pouvais-je craindre d’un homme qui accepte sans broncher de voir sa femme se faire prendre par un autre tout en étant aux premières loges.

Nous avons pris congé de nos hôtes. Sur le parking, je lui réclamais les clefs de son nouveau 4×4 dont il était parait-il si fier. Lui confirmant ainsi que désormais, c’est moi qui commandais. A peine installés, je décidais de pousser mon avantage.

– J’accepte de te reprendre mais que nous soyons bien d’accord: en ce qui concerne la vie quotidienne, ce sera comme avant, par contre pour le sexe, c’est moi et moi seule qui décide, tu es mon esclave et je suis ta Maîtresse, d’accord?
– Oui mon amour.
– J’insiste, on ne fait l’amour que lorsque j’en ai envie ou que je le décide, pas question pour toi de refuser, tu es à ma disposition, pas question non plus pour toi de m’indisposer avec tes envies. Toujours d’accord ?
– Pas de problème, Maîtresse.

Il m’avait appelé « Maîtresse » tout naturellement, cela semblait lui plaire

Posant ma main sur sa braguette, je continuais, sachant pertinemment que ce que j’allais lui dire le conforterait dans sa décision de reprendre la vie commune.

– Bien entendu, mais je ne pense pas que ce soit un problème pour toi, je me réserve le droit de t’utiliser comme urinoir. Par contre, pas question de protester si je pisse ailleurs que dans ta bouche. Encore une précision: un claquement de doigts et tu te précipites à mes genoux pour me lécher le cul, le con ou les pieds selon mon bon vouloir. Non seulement tu dois le faire de bon cœur mais en plus, je veux que tu adoptes la plus grande servilité pour accomplir ces nobles tâches.
– Ce sera un honneur pour moi de te servir de pissotière, tu peux compter sur moi, je serai ton esclave dévoué.

Je sentais que son vit prenait de l’altitude, je n’aurais jamais imaginé que des mictions pouvaient mettre un homme dans cet état. Je démarrai la voiture et je pris la direction de notre domicile. Tout en roulant, je posai ma main sur sa braguette, agaçant sa bite à travers son pantalon par de douces caresses. De temps en temps, j’en remettais une couche.

– Il est entendu que je dispose de toi et qu’à l’occasion, lorsque je te l’ordonnerai, tu pourras aussi servir de chiottes à mes amies, enfin, celles qui sont au courant, je leur dois bien ça, surtout à Solange.

Quelle aurait été sa réaction s’il avait su que tout ce qui lui arrivait était l’issue d’un complot que j’avais monté contre lui ? En effet, lorsque nous nous sommes quittés, je me suis rongée les ongles de remord et je n’ai eu de cesse de trouver un moyen de le reconquérir. Un jour, par hasard, j’ai croisé Solange que je connaissais pour l’avoir rencontré en vacances. Au début, nous n’avions pas réellement d’atomes crochus mais petit à petit nous sommes rapprochées et revues régulièrement. C’est elle qui m’a proposé un plan après m’avoir interrogé pour découvrir les vices de mon mari. Ce plan consistait à faire de moi une Maîtresse au sens propre. Pour ce faire, elle m’invita à l’accompagner dans ses séances de domination. C’est là que j’ai appris à apprécier d’abreuver de ma pisse des vieux dégueulasses bedonnants. Au point qu’avant de partir à ces séances, je buvais beaucoup et me retenais pour multiplier le plaisir. Une fois prête, il ne me restait plus qu’à publier l’annonce concoctée avec Solange et, connaissant ses habitudes, attendre que Louis morde à l’hameçon.

Profitant d’avoir la main, je poussais mon avantage.

– Dorénavant, tous les soirs et tous les matins, j’exige que tu te mettes à genoux sur la descente de lit pour la cérémonie du coucher et du réveil. Tu devras y être avant que j’arrive afin de me lécher le cul ou me présenter ta gorge selon mon bon vouloir. Il n’y a aucune exception à cette règle. Autre chose, auparavant, je prenais une douche tous les soirs pour être sûre d’être irréprochable si des fois tu prenais l’initiative de me lécher le cul. Dorénavant, je ne prendrais plus de douche le soir, ce sera à toi de rendre mes fesses irréprochables avant de me coucher. Cela te plait comme programme?
– C’est un rêve, je bande déjà et j’ai hâte d’être à tout à l’heure pour te lécher, j’ai envie de te prendre là, tout de suite pour te montrer à quel point j’ai envie.
– Taratata, pas question, je te répète que c’est moi qui décide et il n’y a aucune exception à ce principe. (Après un instant de réflexion). Au fait, qu’avez-vous fait avec Naomi lorsque vous êtes partis ensemble?

Je posais la question uniquement pour l’embarrasser car je connaissais déjà la réponse. Je le sentis très mal à l’aise, l’impression que son sexe se recroquevillait. Il cherchait ses mots.

– Ben, elle m’a demandé de la suivre aux toilettes.
– Pourquoi faire, elle avait besoin d’un témoin?
– Non, non!
– Pourquoi alors?

Je le torturais.

– Ben… Pour lui torcher le cul après qu’elle eut fini.
– Lui torcher le cul ! Tu veux dire qu’elle a chié devant toi ?
– Ben oui, elle l’a exigé.
– Et alors, tu lui as torché le cul ? Comment ?
– Quand elle me l’a dit, je lui ai léché la raie.
– Et ben dit donc, tu n’es pas dégoûté toi, une négresse te dit de lui torcher le cul avec ta langue et toi tu t’exécutes!
– En fait, ce n’était pas très tâché, sinon, je n’aurais pas pu.
– Et si c’était moi, tu m’aurais aussi nettoyé les fesses avec ta langue?
– Ben oui… si ce n’est pas trop taché.
– Ecoute bien mon coco, un peu taché ou plein de merde, Il faudra bien pourtant, j’ai bien l’intention de me faire torcher le cul par toi de temps en temps. Marcel me l’a déjà fait. La première fois, j’étais très gênée mais je me suis laissée faire quand même et pour tout te dire, j’ai trouvé cela très agréable. Et comme maintenant, j’ai mon esclave à moi toute seule, il n’y a pas de raison de me priver de ce petit plaisir.

Ce n’était pas vrai et je n’avais aucunement l’intention de mettre ces paroles à exécution mais après ce que nous avons vu ce soir là, Louis ne pouvait pas savoir, ne devait pas savoir. De toute façon, Solange m’a appris qu’il faut toujours en garder sous la semelle et qu’il est toujours bon de mettre la pression sur son esclave afin qu’il file tout doux.

Enfin arrivée à la maison, j’étais très fatiguée après cette soirée de débauche, n’ayant qu’une seule envie, celle de me coucher. En entrant dans notre chambre, je fus surprise de voir Louis à genoux sur ma descente de lit, j’avais déjà oublié, mais pas lui, il avait fait vite, mais ce soir, j’avais eu mon compte, je n’avais plus envie, après m’être déshabillée, je me suis mise directement au lit. Après tout, c’est moi qui décide. Louis, dépité, me rejoignit sans un mot dès qu’il eut compris que pour cette nuit, c’était fini.

Le lendemain, au réveil, je constate la présence de mon mari à côté de moi, cela faisait longtemps, ça m’a fait plaisir et puis tout à coup, je me suis rappelée qu’il était aussi mon esclave, joignant l’utile à l’agréable, je le poussais hors du lit en lui ordonnant.

– Va préparer le petit déjeuner et reviens me prévenir lorsque ce sera prêt !

Il se leva et je me rendormis. Quelques instants plus tard, ouvrant un œil, je le vis là, à genoux sur la descente de lit. Me rappelant que j’avais maintenant la responsabilité d’un animal obéissant, je me levais et j’enfilais une nuisette affriolante qui me couvrait jusqu’au ras des fesses et je lui présentais mon derrière pour qu’il officie.

C’était doux, agréable, se faire lécher le cul en prenant le temps de se réveiller et un bonheur qu’on n’imagine pas, surtout lorsque l’on peut décider soi même de la durée, ce n’est pas comme avant, lorsqu’il me léchait, il pouvait s’interrompre de son propre gré au meilleur moment, alors que là, c’est moi qui décidais, j’avais la certitude que si je le souhaitais, je pouvais faire durer mon plaisir toute la matinée. Mais la position devint vite fatigante, de plus, j’avais envie de pisser et j’avais encore plus l’envie d’utiliser les nouvelles commodités à ma disposition.

Je me retournais avec délectation, je posais mon pied droit sur la chaise juste derrière Louis et ainsi mon sexe se retrouvait à la verticale au dessus de la bouche de mon pot de chambre. Louis avait compris, la bouche grande ouverte il me regardait les yeux brillants, tout en le regardant d’un l’œil ironique, je laissais échapper un filet de pisse.

– Bois mon chéri, régale-toi, déguste mon pipi du matin, profites-en, fais le tourner sur ton palais pour t’imprégner de mon odeur, du goût de ta Maîtresse, j’espère que ça te plait et que tu n’oublieras pas le petit compliment à la fin de ma miction.

Ces mots semblèrent le galvaniser, je le sentis tendu, alors, délicatement, je le pris par la nuque et je lui collais la bouche sur mon sexe. Il se laissa faire. Après un petit moment d’adaptation, lorsque je fus sûre qu’il était bien en place, je me laissais aller sans restriction, propulsant un jet conséquent, complètement détendue, alanguie, j’ai adoré sentir ses lèvres se démener contre les miennes, l’entendre déglutir. Un frisson me parcourut le corps. Solange me l’avait dit, il était très propre et ne laissait aucune goutte s’échapper, j’étais toute confiante, il était là, à ma merci, je pouvais accentuer la pression et ne m’en privais pas. Ce fut un moment de communion comme il en existe parfois, sa ferveur m’enleva mes derniers scrupules si j’en avais encore et j’étais fière et contente de lui apporter tant de bonheur.

Mon gros pipi terminé, je n’eus pas besoin de lui dire de m’essuyer, à gros coups de langue et de lèvres, il nettoyait les moindre recoins de ma vulve avec une telle conviction que je ne pus m’empêcher de sourire tendrement, de telles démonstrations sont toujours agréables et j’avoue que j’y étais sensible. Au bout d’un moment, je dus le repousser et il me récita alors un compliment qui venait manifestement du cœur.

-Merci mon amour, merci pour ta délicieuse offrande, merci de m’avoir offert le bonheur de te boire, merci de m’avoir permis de réaliser le fantasme qui me taraude depuis mon enfance, pour toujours ma gorge te sera disponible lorsque tu en exprimeras l’envie.

Cette première journée de retrouvailles se passa à régler les problèmes matériels dus à notre nouvelle situation. Rien, pendant cette journée ne laissait penser au matin crapuleux, il n’y avait pas de place pour le sexe, sinon une nouvelle complicité comme nous en avions déjà connu jeunes mariés. Par contre, le soir, après un plateau-repas frugale devant la télé, une envie de pisser me fit monter des idées cochonnes à la tête, un long frisson me parcourut, la gorge qui se nouait, j’étais comme la petite fille qui mange son dessert en gardant le meilleur pour la fin, l’envie impérative de rejouer la scène du matin. Eteignant le tue l’amour, j’invitais mon esclave à venir m’adorer.
Conformément aux nouvelles règles, il était déjà à genoux sur la descente de lit, nu comme un vers, et bandait déjà. Négligemment, tout en me déshabillant, je lui présentais mon cul avec le plus de naturel possible, tout en lui précisant.

– Enfonce bien ta langue dans mon petit trou, je ne me suis essuyée que sommairement tout à l’heure. Ce n’était pas vrai mais c’est l’intention qui compte, et je poursuivis en lui précisant que je voulais que tout soit nickel.

Il s’exécuta de bon cœur et se montra très disponible pour le petit pipi que je m’amusais à lui distiller, les choses commençaient à devenir faciles pour moi, je maîtrisais mon envie et je jouais avec la sienne, je le savais déjà mais c’est toujours aussi réjouissant, il est très agréable de se faire téter le sexe par un gourmand. J’étais toute molle et j’avais maintenant envie qu’il me prenne. Abrégeant, je lui ordonnais de me baiser de suite.

De le voir s’agiter sur moi, y mettre toute son ardeur, je ne pouvais que savourer mon nouveau statut. L’idée que je pouvais lui faire faire tout ce que je voulais me fit frissonner de bonheur, de bien être. Brusquement, sans prévenir, mon corps sembla éclater, mon cerveau se brouilla, et je laissai échapper des cris de bête sauvage. Lorsque je revins à moi, ce fut pour constater qu’il s’était vidé en moi.

La chose la plus déplaisante après l’amour et de nettoyer les traces des ébats. Tout à coup une idée lumineuse me vint.

– Lèche moi maintenant, nettoie ma craquette, régale toi avec tes cochonneries !

Cela m’était venu comme ça, naturellement, j’endossais sans difficulté l’habit de dominatrice. Je savais, pour me l’avoir dit, que l’odeur du sperme le dégoûtait, cela ne l’avait pas empêché de me proposer de l’avaler après une pipe au début de notre mariage, bien que je ne l’avais jamais fait, j’étais en position de force maintenant et j’avais bien l’intention d’en profiter.

– Mais avant, vas me chercher mes cigarettes, et tiens! Au passage, apporte-moi un de tes bouquins cochons pour m’occuper pendant !

Faisant profil bas, il s’exécuta et m’alluma même la cigarette à genoux au pied du lit. Bien que j’appréciais, il ne fallait rien laissait paraître. Je m’installais confortablement, un coussin pour le dos, un autre pour surélever légèrement le bassin et je me plongeais délicieusement dans une lecture des plus suggestives.

Après beaucoup d’hésitation, visiblement le cœur au bord des lèvres, il réussit à poser le bout de sa langue sur mon nid d’amour, je l’encourageais.

– Vas-y, ne sois pas dégoûté, fait comme tu me demandais de faire, avale tes cochonneries comme tu me le proposais quand je te pompais. Moi je l’exige.

Se jetant à l’eau, il me suça du bout de la langue, léchant ses sécrétions comme on avale un médicament, sadique, je continuais.

– C’est vraiment très bon, je n’ai jamais eu autant de plaisir à me faire lécher, déguste, prend ton temps, ça me donne envie de recommencer.

Docile, il obéit sans plus de résistance. De mon côté, je n’arrivais pas à me concentrer sur mon livre, ce qui ce passait dans la chambre était bien plus jouissif. Par le passé, Louis m’avait souvent sucé le minou, mais jamais dans ces conditions aussi excitantes, après avoir éjaculé en moi. Je savourais cette sensation nouvelle, ce clitoris ultra sensible qui ne demandait qu’à repartir, cet instant magique, ma toute puissance. Mais je ne pouvais pas contrôler les contractions de jouissances qui me faisaient me tordre. Louis ne le savait pas encore, mais je venais de décider qu’il jouerait le rôle de serpillière après chaque rapport. Dans ces conditions, je crois que j’aurais souvent envie de baiser.

– Aller, vas-y, aspires bien, avec tout ce que tu m’as mis, il y en a encore.

L’ardeur qu’il déployait maintenant pour me satisfaire me confortait dans mon rôle. Une autre idée, une autre envie.

– Mets-toi sur le dos.

Je l’enjambais et m’assis sur son visage.

– Aller, je t’aide, ça va couler tout seul par la force de la gravité, n’est-ce pas que je suis trop bonne avec toi, tu en trouveras des Maîtresses comme moi!

Je pris alors une nouvelle cigarette et la fumais tranquillement assise sur le visage de mon esclave, me relevant légèrement de temps en temps pour qu’il puisse respirer.

La cigarette à peine terminée, j’eus envie de recommencer. Remarquant sa bite presque au repos, je la pris dans ma main et la branla délicatement, l’effet ne se fit pas attendre, il se remit au garde à vous. J’invitai Louis à me prendre à nouveau et de prendre son temps. Déjà satisfait une fois, il réussit à tempérer et me faire toucher le nirvana à deux ou trois reprises avant qu’enfin, à bout de forces, il ne se laisse aller.

Fatiguée moi aussi, je me retournais sur le côté en remontant la couverture, non sans avoir au préalable ordonné à mon esclave chéri de faire le ménage en bas, c’est tellement agréable. Pendant qu’il se positionnait sur les lieux de mon plaisir en se préservant une entrée d’air, je ressentis une nouvelle petite envie de pisser. Pourquoi se gêner puisque c’était l’une de ses attributions. Sans l’avertir alors qu’il léchait consciencieusement mon petit trésor, je me laissais aller à mon petit pissou.

Epilogue
Au fil du temps, de nouvelles habitudes furent prises. En dehors de nos moments sexes, Louis était redevenu l’homme de la maison. Avec nos amis d’avant, il remettait son costume de cadre dirigeant. Avec moi en présence de nos relations, je percevais chez lui un second degré comme libéré de n’avoir plus à assumer ce rôle de chef. Il est vrai que s’il en faisait trop, je n’hésitais pas à le remettre à sa place, c’est-à-dire lèche-cul, mon cul. Un claquement de doigts, un index directif et hop, le beau parleur se faisait minable. De même lorsqu’il ne mettait pas assez d’ardeur à mon goût ou qu’il traînait un peu les pieds ou encore lorsqu’il voulait avoir le dernier mot, je le remettais dans sa condition d’esclave en le menaçant de le priver de sa boisson dorée.

Pour ne trop l’habituer aux bonnes choses, je ne l’utilisais comme W.C. que parcimonieusement. Jamais pendant les règles, rarement dans la journée ou lorsqu’il n’avait manifestement pas la tête à la gaudriole à cause des soucis de la vie courante. Cependant pour l’encourager ou pour le menacer, je pouvais passer instantanément du rôle de la Maîtresse de maison à celui de Maîtresse intransigeante. J’avais bien assimilé les conseils de Solange, toujours le maintenir en position de quémandeur. Oubliée l’époque ou j’étais horrifiée à l’idée de lui pisser dessus malgré ses demandes insistantes, impensable pour moi qu’il puisse avaler ce breuvage qui me semblait immonde. J’ai évolué et je me régale maintenant de voir son visage légèrement inquiet lorsque je lui promets une très grosse production bien ambrée et odorante. Lorsqu’à la fin de ma miction, je vois ses yeux vitreux, à la limite de tout régurgiter, je le menace alors de le priver de mon nectar pour une période plus ou moins longue. J’adore alors voir son air de chien battu, souvent je craque et, magnanime je le laisse mettre son groin entre mes cuisses pour me lécher.

Et justement, il m’obéissait parfois trop à mon goût, je lui avais indiqué que c’était moi qui décidais des moments sexes mais finalement, je me suis aperçue que j’aimais bien lorsqu’il me sollicitait, c’est toujours agréable de se sentir désirée. Par hasard, j’ai trouvé une solution pour qu’il puisse se manifester lorsque ses envies de sexe devenaient trop impératives sans remettre en cause ma suprématie. Je lui avais indiqué qu’il pouvait venir se frotter à quatre pattes sur mes jambes et ronronner comme un matou. J’aimais beaucoup ce jeu, le voir se glisser entre mes pieds, me lancer des regards suppliants. En réponse, j’utilisais plusieurs possibilités sans qu’il puisse prévoir mes réactions.

Par exemple, je feignais l’ignorance, cela l’obligeait à faire montre de soumission, à insister, tant que je l’avais pas repoussé dédaigneusement du bout du pied au moins trois fois ou quatre fois. D’autres fois, je préférais le regarder de haut, méprisante, laissant parfois tomber un filet de salive qu’il s’empressait d’avaler, me servant de lui comme d’un tabouret sur lequel je posais mes jambes.

Malgré tout, je savais bien que je ne devais pas le laisser plus d’une semaine sans se vider les couilles. Alors souvent, le soir à la maison je portais des tenues suggestives, il adorait lorsque je me déguisais en petite fille pas très sage, talons plats, socquettes blanches, mini jupe à carreaux et culotte en coton. Mais ce qu’il préférait, c’est lorsque je m’habillais en pute, mini jupe et porte jarretelles, m’asseyant confortablement dans un fauteuil, alors, l’air de rien, j’écartais légèrement les cuisses pour qu’il puisse entrevoir ma petite culotte pendant qu’il se frottais sur mes jambes en miaulant.

Après un quart d’heure ou une demi heure de ce traitement, je l’autorisais généralement à se branler à genoux devant moi tout en fixant mon entrejambe. Une variante consistait à enlever ma culotte, me torcher les fesses avec et la lui donner à sucer. Il était alors trognon avec ma petite culotte qu’il suçait avec ferveur tout en agitant frénétiquement son symbole de virilité. Je pouvais bien sur arrêter sa branlette sur un simple geste mais j’avoue que la vue de cette adoration envers moi me faisait mouiller, je le laissais alors éjaculer sur mes jambes juste pour sentir sa langue me nettoyer avec adoration.

Moments très agréables de domination qui se terminaient souvent dans le lit. Il arrivait parfois que, pendant qu’il se frottait sur mes jambes la langue pendante, je me prenais d’intérêt pour le film qui passait à la télévision au même moment, alors pour avoir la paix, je lui ordonnais de fourrer son groin sous ma jupe, entre mes cuisses et de me lécher jusqu’à je lui dise d’arrêter. Très agréable aussi mais il y avait un inconvénient. Pendant que toute la France profitait de la publicité pour faire la pause pipi, moi je n’en profitais pas parce que pub ou pas pub, lorsque j’avais envie, il me suffisait de ne pas me retenir.

Il m’arrivait aussi de n’avoir vraiment pas envie de jouer, je l’envoyais alors blackbouler et il ne lui restait plus alors qu’à espérer que je veuille bien lui laisser me lécher le cul au moment de la cérémonie du coucher.

Autre choses, quelle fête pour lui lorsque Solange venait nous rendre visite, elle avait toujours une petite, ou grosse envie et Louis le savait. La fête était aussi pour moi car nous pouvions l’emmener faire du lèche vitrine avec nous, très pratique d’avoir notre W.C. privé avec nous. Une petite envie, on rentre dans un magasin, Solange ou moi choisissons une tenue quelconque avant que l’une ou l’autre ne s’enferme avec Louis dans la cabine d’essayage pour faire son gros pipi tout naturellement.

Cela fait plusieurs années maintenant que tout baigne avec Louis, plus de disputes, chacun son rôle et nous nous comprenons sans avoir besoin de parler. Autre bien fait de notre complicité, plus besoin non plus de faire la queue pour aller faire pipi sur les aires de repos de l’autoroute lorsque nous partons en voyage.

Si je peux me permettre, mesdames, si votre compagnon à des dispositions, n’hésitez pas.

FIN

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