L’annonce coquine (2) : dressage du soumis

dressage du soumis

L’annonce coquine (2) : dressage du soumis

Le samedi suivant, impatient, il fut en avance à son rendez-vous. De son côté, elle arriva avec une heure de retard et trouva tout naturel qu’il soit là à l’attendre, cela faisait parti du dressage du soumis. Elle avait de nouveau revêtu une tenue très hard. Au restaurant, l’alcool faisant toujours son effet, elle se livra à quelques confidences. Divorcée d’un riche entrepreneur, elle n’avait plus besoin de travailler grâce à la pension alimentaire. Elle avait découvert le plaisir du pissing avec son vieil amant impuissant qui arrivait à la faire grimper aux rideaux uniquement avec sa bouche. Au décès de celui-ci, n’ayant plus jamais retrouvé ces sensations avec des amants plus conventionnels, elle avait décidé de recourir aux petites annonces ciblées. Elle fut surprise du nombre d’amateurs. Pourtant, après un tri sévère, très peu de candidats correspondaient à ses attentes. Louis fut heureux d’apprendre qu’il était un de cela même si elle précisa qu’il n’était pas le premier.

L’après-midi, profitant d’avoir son esclave à disposition et afin de continuer le dressage du soumis, elle émit le désir de faire du lèche-vitrine traînant un Louis résigné dans les magasins de mode. Louis se souvenait du temps où, marié, il faisait tout pour échapper à la corvée. Solange voyait très bien que ce n’était pas son truc, mais en tant que dominante elle avait le droit d’exiger sa présence et ne s’en privait pas.

Pour le plaisir et aussi parce qu’un petit besoin la tenaillait, elle entra dans un magasin de mode et essaya une jupe. Le faisant venir dans la cabine, elle lui ordonna de se glisser dessous pour voir s’il y avait suffisamment de place pour lui sous la robe, lui susurrant qu’elle pourrait se promener sans culotte. Et pour mieux tester en temps réel, elle se soulagea par petits jets non sans pester entre ses dents « vivement que je puisse pisser sans être obligée de m’interrompre toutes les deux secondes. ». Pendant son office, Louis crut entendre le rideau de la cabine s’ouvrir et entendre un « oh, pardon », sûrement la vendeuse surprise par une scène hard dont elle ne pouvait deviner le degré de perversité.

En fin d’après midi, ils rejoignirent le domicile de Louis. A peine entrée, elle exigea qu’il se mette nu pour la servir. Ce ne fut pas un problème et il ne put cacher une petite érection qui fit plaisir à son invitée. Solange réclama une grande bouteille d’eau et lui demanda s’il avait des bouquins salaces qu’elle pourrait lire en attendant le repas du soir. Louis se fit un plaisir de lui apporter un carton plein de livres pornographiques. En triant, Solange ne put s’empêcher de remarquer que la majorité des ces livres traitait de la domination féminine, ce qui n’était pas fait pour lui déplaire. Elle s’installa dans un fauteuil et ne lui fallut pas plus de cinq minutes pour ordonner à Louis de venir glisser sa tête entre les cuisses.

Louis suçait la cramouille dégoulinante, preuve que la lecture faisait son effet. Solange tenait le livre d’une main et appuyait sur la nuque de Louis comme si elle voulait qu’il entre dans son vagin. Régulièrement, il titillait l’insolant clitoris ce qui immanquablement provoquait des sons gutturaux dans la gorge de sa maîtresse, celle-ci avait alors des mouvements brusques, se tordant, serrant ses cuisses sur les joues de Louis, elle l’emmenait ainsi à droite et à gauche dans des mouvements incontrôlés. Entre deux contractions, elle buvait de l’eau, beaucoup d’eau, ce qui se traduisait très vite par des envies de pisser qu’elle prenait plaisir à satisfaire. L’entraînement pour faire de Louis la pissotière parfaite avait commencé. Elle l’avait averti, chaque goutte perdue ferait l’objet d’une punition.

Absorbé par sa lecture licencieuse, elle pissait parfois sans avertissement, sans un regard, c’était à Louis d’être prêt. D’autre fois, elle l’éloignait d’une dizaine de centimètre, l’avertissant d’une arrivée prochaine d’une miction copieuse. C’est ce que Louis craignait le plus parce qu’avant que le jet ne se stabilise, l’urine pouvait commençait à couler doucement le long des cuisses. Pendant qu’elle pissait, elle aimait regarder le soumis dans les yeux pendant l’office, exigeant qu’il en fasse de même. Parfois, pour le torturer, elle pissait par saccade, l’arrosant partout, s’amusant de l’affolement qu’elle provoquait ainsi chez son esclave qui déployait toute son énergie et son nouveau savoir faire pour adapter sa bouche à la production. Dans ces conditions, il pouvait difficilement échapper à la punition, toujours à genoux, elle lui ordonnait de tendre ses doigts qu’elle frappait plusieurs fois, très fort, avec une règle, punition humiliante très en vogue à l’école dans les années cinquante.

Ces occupations étaient très agréables pour des raisons différentes et propres à chacun des protagonistes. Dans ces conditions le temps passe très vite. Il faisait déjà nuit depuis longtemps alors qu’elle n’avait lu que la moitié du livre, après avoir bu deux litres d’eau et pisser au moins six fois, ses lèvres intimes commençaient à lui faire mal à force de se faire sucer, elle se leva. Ils n’avaient pas faim ni l’un ni l’autre. Elle ordonna.

– Viens, j’ai envie de ta queue maintenant, je vais te baiser.

Louis se retrouva dans son lit, couché sur dos. Solange l’enjamba et s’enfonça sur la bite tendue.

– Surtout, ne jutes pas avant que je t’autorise!

Solange devait être sadique parce qu’avec sa poitrine sautillante qu’elle agitait sous ses yeux, le chevauchant avec des mouvements désordonnés, serrant ses muscles vaginaux, Louis devait faire un effort maximal de concentration pour ne pas se laisser aller. Au bout de dix minutes enfin sa maîtresse, essoufflée, le visage tout rouge s’affala sur le côté. Sous sa directive, il se mit à la caresser, l’embrasser, suçoter ses orteils, la masser, pas un instant de répits avant de réclamer qu’il la pénètre de nouveau. C’était la première fois qu’il baisait en s’occupant uniquement du plaisir de sa partenaire. Plus tard, ils en étaient au point ou il n’y a plus de maître ni d’esclave, aucune remarque lorsque, épuisé, il éjacula longuement dans le préservatif. Reprenant leurs souffles, ils s’accordèrent une cigarette avant de remettre le couvert de nouveau sous les ordres de Solange. Tard, dans la nuit, ils s’endormirent l’un contre l’autre.

Ils n’avaient pas fermé les volets et il faisait déjà grand jour lorsqu’elle le réveilla en le secouant.

– Aller, réveille toi, j’ai envie de pisser.

Louis ouvrit un œil, émergea pendant quelques minutes, se demandant où il était, enfin, il tourna la tête et aperçu Solange, les cheveux en bataille. Doucement, la soirée lui revint en mémoire. Il avait envie de pisser lui aussi mais se rappela que la femme à côté de lui était sa Maîtresse et que lui était sa pissotière et que donc, elle était prioritaire.

– Alors, tu te dépêches !

Il se précipita entre les cuisses ouvertes et posa ses lèvres sur le sexe déjà tout humide. Aussitôt, un filet d’urine envahit son palais, il commençait à en avoir l’habitude même s’il fut surpris par la concentration, l’odeur et le goût très prononcé. Mais rien ne pouvait l’en dégoûter maintenant, il trouvait ce pipi encore meilleur, fier de servir de chiottes à sa Maîtresse et suite à l’entraînement de la veille, il se faisait fort de ne rien laisser échapper. Solange savourait elle aussi, c’était un des ses moments favoris, lorsque à moitié endormie, sous les draps, au chaud, elle pouvait se laisser aller doucement, certaine que les draps ne seraient pas mouillés.

Le dimanche, la journée se passa de façon similaire à la veille au soir. Solange se prélassant nue au bord de la piscine, buvant de l’eau ou sirotant l’apéritif, se faisant masser, caresser par un Louis aux petits soins. De temps en temps, elle se soulageait soit sans ménagement après avoir vissé un entonnoir sur la bouche de son soumis, soit plus doucement pour mesurer les progrès accomplis par la pissotière humaine.
Ce week-end de dressage du soumis se répéta toutes les deux semaines pendant les trois mois qui suivirent, Louis était devenu expert, un claquement de doigt et aussitôt il était disponible pour la pisseuse invétérée, il maîtrisait maintenant la technique qui lui permettait d’être fiable n’importe où, n’importe quand. Solange n’hésitait plus à le sortir et à le mettre à l’épreuve dans des conditions limites. Par exemple, la fois ou, alors qu’ils étaient au cinéma, elle exigea de son soumis qu’il se glisse entre ses cuisses pendant la projection parce qu’elle avait une envie irrésistible comme d’habitude. Le problème est qu’il y avait des spectateurs trois sièges plus loin. Le statut de Louis l’empêchait de refuser, Lorsqu’il fut en position, il entendit des réflexions et des protestations des voisins de fauteuils. Imperturbable, Solange continuait son gros pipi lorsque le responsable de la salle vint s’enquérir des événements, il demanda à Solange de sortir immédiatement.
– Pas de problème mais laisser moi finir sinon je vais en mettre partout.

Cette réponse dut rendre dubitatif son interlocuteur parce qu’il resta sans voix le temps que Solange vide sa vessie. Elle repoussa l’esclave laissant à peine le temps à Louis de l’essuyer sommairement. Ils quittèrent leurs fauteuils sous les regards lourds de reproches, Louis était cramoisi de honte, heureusement qu’il faisait très sombre.

Une autre fois, au restaurant, ils avaient réservé une table d’amoureux, dans un coin discret du restaurant, une table avec une longue nappe blanche qui tombait presque à terre, il occupaient des fauteuils genre fauteuils « Emmanuelle » qui les isolaient du reste de la salle. Le maître d’hôtel se présenta.

– Désirez-vous l’apéritif en attendant?
– Avec plaisir, répondit Solange, je voudrais un Kir royal.
– Et monsieur?
– Monsieur, c’est inutile, il prendra son apéritif sous la table répondit Solange, regardant l’homme avec un sourire moqueur.

Le maître d’hôtel sembla désarçonné, ne sachant si c’était du lard ou du cochon, ne trouvant rien de spirituel à répondre, il préféra faire celui qui n’avait pas entendu. Plus tard, lorsque le garçon apporta le Kir, Solange fit signe à Louis d’aller sous la table. Tout en sirotant son apéritif, elle se faisait lécher, se soulageant par petits jets à chaque fois qu’elle trempait ses lèvres dans son verre. Le maître d’hôtel se présenta pour prendre la commande. Constatant l’absence de Louis.

– Je prends la commande maintenant ou vous préférez attendre monsieur?
– Il ne devrait plus tarder maintenant, je finis et il sera bientôt là.

Le maître d’hôtel ne devait plus rien y comprendre, se doutant bien que des choses pas très catholiques se passaient à cette table mais comme la discrétion était un des éléments fondamentaux de sa profession, cela ne serait qu’une anecdote de plus. Le repas se déroula ensuite du mieux possible, au moment du café, elle lui révéla une énorme nouvelle.

– Tu sais que je suis très contente de toi.
– Je vous remercie Solange. Elle lui avait permis de l’appeler par son prénom.
– Alors j’ai décidé de te présenter à mes copines.

Louis parut surpris, il ne s’y attendait pas, mais il réagit conformément aux souhaits de sa Maîtresse.

– Ok, avec plaisir, mais c’est qui vos copines? Comment allez-vous me présenter ?
– Ne t’inquiètes pas, elle sont parfaitement au courant pour toi, ce sont des dominatrices comme moi, nous sommes quatre ou cinq et nous organisons de temps en temps une soirée autour d’une bonne table… préparée par nos esclaves.
– J’y suis donc invité en tant qu’esclave?
– Bien entendu, tu seras même l’attraction, les autres soumis se connaissent déjà et ont chacun leur spécialité. Je leur parlé de tes performances et elles veulent te juger par elles mêmes. Je te préviens, ça va être ta fête, mais si tu veux continuer avec moi, tu as intérêt à me faire honneur, j’ai une réputation à tenir.
– Et c’est pour quand ?
– Dans deux semaines jour pour jour.

(à suivre – la soirée des dominatrices)

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