Le fantasme du dressage par une cavalière dominatrice (8)

cavalière dominatrice

Un moment de répit après le dressage

Je venais d’apprendre grâce à l’application de ma dresseuse, cavalière dominatrice, les principales allures, le pas, le trot, le galop. J’avais le corps tout endolori par les coups de cravache et mon corps était couvert de cicatrice. Le week-end de dressage touchait à sa fin mais j’avais le sentiment que tout n’était pas encore fini. Ma Maîtresse m’avait dit lorsque nous discutions sur internet que si j’avais été bon, elle me donnerait une récompense et qui si j’avais été mauvais, j’aurais droit à une séance spéciale de caning. Je redoutais un peu cette alternative mais j’avais l’impression que les coups de fouet et de canne de la veille m’avaient complètement brisé et que ma Maîtresse ne m’imposerait plus rien de vraiment très violent. Je ne me trompais pas.

Ma Maîtresse sortit de l’enclos et s’assit sur un banc de dressage. Elle me fit mettre à genoux, dégrafa son pantalon, et laissa voir sa culotte. Elle la retira et me dit alors de la lécher. Je passais alors délicatement ma langue par l’un des orifices et me mis alors à lécher son clitoris avec application. Ma langue décrivait des cercles autour de son membre, le suçait et je faisais des mouvements de bas en haut en variant l’intensité et le rythme.

Cunilingus pour ma cavalière dominatrice !

Au bout d’un moment, elle agrippa mes cheveux et rejeta ma tête en arrière et elle me dit de la sucer goulument. Ensuite, elle me fit pénétrer son vagin avec ma langue et je l’enfonçais aussi profondément que je pus. Elle poussa un râle de plaisir, saisit ma tête et se mit à me faire faire des mouvements saccadés tandis que je m’efforçais de maintenir le même rythme qu’avant malgré les saccades. Je sentais la cyprine envahir ma bouche mais j’étais incapable de résister. Je buvais son plaisir et ce qui m’aurait semblé peu ragoutant dans un autre contexte était juste un coin de paradis.

Après ce cunilingus, elle rejeta ma tête en arrière et se rhabilla sans dire un mot.

A la suite de ces orgasmes, elle me conduisit dans la salle de la demeure où elle me fit asseoir sur l’un des fauteuils. Je fus étonné de ce traitement de faveur.

-Nous allons faire le point sur ta première séance de dressage, dit-elle. Pour une première fois, ce n’est pas mal, mais ce n’est pas suffisant. Je t’ai enseigné les allures, je t’ai enseigné l’obéissance car tu en avais grandement besoin. Tu as progressé comme monture mais pas encore assez comme soumis. Une fois que tu me porteras convenablement et que tu sauras m’obéir, il faudra que je fasse ton éducation dans tous les autres domaines. As tu quelque chose à dire ?

Merveilleuse expérience de dressage !

Je la remerciais du fond du cœur. En effet, j’avais vraiment vécu l’expérience de dressage la plus merveilleuse et la plus fascinante que jamais. Le long cunnilingus qu’elle venait de me permettre de lui offrir était un peu la touche finale de ce merveilleux week-end. Je lui confiais alors combien j’aimerais l’emmener en randonnée pendant tout un week end en la promenant sur mon dos et combien j’aimerais qu’elle me dresse dans une situation plus réelle, éventuellement un peu plus à l’écart.

-Ca viendra, me dit-elle », visiblement contente que j’en demande encore davantage. Pour l’instant, je vais te donner quelques tâches à faire cette semaine. Comme cela tu me seras plus utile.

J’appréciais en mon for intérieur qu’elle parle de « cette semaine », ce qui promettait que le week end prochain pourrait être aussi torride…

-Tu vas devoir travailler tes muscles, dit elle. Chaque jour, cinquante pompes pour les abdos et une heure de jogging dans un parc à Paris.  C’est la base. A quoi cela me servirait-il d’avoir un poney s’il ne peut pas me porter plus de vingt minutes. Si tu veux faire une randonnée avec moi sur ton dos, tu me porteras pendant plusieurs heures et au trot ! Dernier point, tu n’es pas assez réaliste comme monture, tu dois avoir une queue dans ton cul. On va augmenter progressivement le diamètre. Je veux une belle queue dans un cul offert. Tu vas commencer par porter ce plug, me dit elle, en me tendant une queue rose en silicone. Je te recontacterai bientôt pour notre prochaine rencontre.

Je me sentais un peu humilié mais en même temps heureux d’être ainsi traité.

Après le trajet inverse dans le coffre de sa voiture, je me retrouvais chez moi, épuisé mais très excité. Les jours qui allaient suivre seraient endoloris mais ô combien exaltant. Je me disais que j’allais sans doute penser sans arrêt à notre prochaine rencontre avec ma cavalière.



Si vous avez aimé cette histoire et aimeriez en lire d’autre, n’hésitez-pas à laisser un commentaire. L’auteur pourra ainsi savoir que vous avez apprécié son récit et cela l’encouragera à en écrire d’autres. Vous pouvez, également, donner votre avis sur le sujet abordé. Merci pour votre support.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.