Le retour de Madame la femme de ma vie, ma Reine dominatrice.

Rituel lors du retour de mon épouse !

Je vais vous raconter le retour à la maison de mon épouse, ma Reine dominatrice, pour mon anniversaire.

Nous avions confié les enfants, Madame était allée faire du shopping et moi, je rangeais, nettoyais la maison et préparais le repas pour ce soir.

Quand nous sommes seuls, j’aime préparer le retour de mon épouse, ma Reine dominatrice, comme il se doit.

Lorsque j’entends sa voiture, j’abandonne tout pour descendre l’attendre dans l’entrée, nu. Nous avons mis en place certains petits rituels. Lorsqu’elle entre, après que je lui ai ouvert la porte en entendant ses pas, je récupère, immédiatement, tout ce qui l’encombre. Ensuite, après avoir posé le tout, à genou, je la prends dans mes bras pour l’embrasser. J’aime l’embrasser dans cette position.

Elle s‘assoit et après lui avoir tendrement baisé les pieds, je la déchausse et lui mets ses tongs ou mules d’intérieur. Puis, après lui avoir servi un rafraichissement, et qu’elle soit bien installée, je commence par un massage de ses pieds et de ses jambes. Ce massage est complété par de nombreux baisers qu’elle aime me laisser lui faire. Une fois détendue, je range ses affaires et finis de préparer le repas pour la servir comme il se doit.

Voilà, un des petits rituels que nous avons.

Soirée spéciale pour mon anniversaire !

Pour mon anniversaire, ma femme m’a fait un magnifique cadeau. Elle sait combien j’aime lécher et adorer ses pieds, son abricot, son cul, mais elle n’apprécie pas le fait de ne pas être propre lorsqu’elle désire ces caresses. Elle sait cependant qu’en revanche, j’aime cela…

Ainsi, lorsqu’elle rentra ce jour-là, elle m’annonça d’emblée avoir très envie de se soulager. Je m’étais souvent proposé comme urinoir mais cela ne la tentait pas. Pour moi, tout ce qui vient d’elle sera de toute façon délicieux. Hormis la grosse commission qui ne m’inspire pas du tout. Et autant je peux lécher son cul avec passion au retour d’une journée de travail autant, une femme qui sent la m… ce n’est pas possible.

Je lui proposai donc de se soulager. Etant déjà à genou, je n’avais qu’à ouvrir la bouche et m’approcher pour lui faire comprendre. Au lieu de refuser, elle releva sa robe. Je découvris qu’elle n’avait pas de culotte. Sur le trajet du retour, sachant son envie pressante et voulant me faire plaisir, elle l’avait retiré avant de rentrer.

Aussi surpris qu’excité, je collai ma bouche à son entre-jambe et me tins prêt. Le liquide me parût chaud, mais je n’eus aucune difficulté à tout avaler, sans plaisir au goût je dois dire mais fier de moi de n’en avoir pas perdu une goutte et d’avoir fait cela pour elle. J’en profitai pour la rafraichir à cet endroit. S’estimant sans doute suffisamment rafraichie, elle me dit que maintenant qu’il fallait tirer la chasse.

Massage des pieds pour ma Reine dominatrice

Aussi, elle ouvrit ma bouche, se pencha et fit couler sa salive dans ma bouche. J’étais aux anges ! Elle fit alors un demi-tour et me présenta ses fesses. J’adore ce moment où, légèrement inquiet de ce que je peux y trouver, mais désireux avant tout de m’appliquer au mieux dans cette caresse, je donne mes premiers coup de langues. Je me mis donc à lui rafraichir la raie avec tout mon amour.

Le parfum, je le connaissais déjà : un peu de transpiration et ce gout caractéristique que j’adore. Ce n’est qu’une fois correctement rafraichie, qu’elle s’assit pour que je la déchausse.

Excité comme j’étais, je me précipitai pour couvrir ses pieds de baisers et de furtifs coups de langues avant qu’elle ne s’impatiente. Ainsi, je ne lui en laissai pas le temps et lui mis ses mules de maison.

Pendant qu’elle sirotait son Spritz dans la méridienne et que je lui massais les pieds, elle porta l’un d’eux à ma bouche. Je lui embrassai tendrement la base des orteils, ce petit endroit miraculeux qu’elle adore que je masse et embrasse, sachant qu’elle n’aime pas que je les lui lèche s’ils n’ont pas été nettoyés. Mais cette fois elle insinua son pied dans ma bouche, à ma grande surprise. Je me mis à lui sucer, lécher ce pied d’abord tout doucement pour être sûr que c’est ce qu’elle voulait puis avec passion et une excitation croissante.

C’est à ce moment que je me suis rappelé que c’était mon anniversaire. Je jubilais tandis qu’elle faisait mine de rien en lisant son magasine et remuant ses orteils dans et sur ma bouche ! Je montai au paradis !

A ses pieds pendant son dîner !

Elle avait faim maintenant. Aussi, je mis la table mais elle me demanda de ne pas me servir. Elle me dit de m’allonger sous la table la tête sous ses pieds pour qu’elle dîne tranquillement. Enchanté, je la servis au mieux et me glissa sous ses pieds pour continuer leur adoration. Je ne vis pas le temps passer. Il s’était arrêté ou plutôt, il n’existait plus.

Pendant qu’elle prenait son dessert dans le salon, je rangeais la cuisine. J’avalais vite fait quelque chose lorsqu’elle m’appela. Immédiatement, je me présentai à genou, prêt à baiser ses pieds. Elle demanda de m’allonger sur la moquette épaisse. Je précise que j’étais nu et sans cage (elle ne veut pas m’en faire porter).

Elle vint me chevaucher la bouche pour que je la prépare, je la léchai avec application comme elle m’avait appris à le faire dans ce moment-là, celui où elle allait me prendre. En effet, suivant l’instant, elle va apprécier certaines caresses et moins d’autres. Là, j’étais en mode préparation à la pénétration. J’adore quand je sais ce qu’elle attend de moi et que je le fais avec tout mon amour. Une fois bien préparée, elle descendit sur mon sexe tendu pour elle et me fit trouver le chemin. J’y glissai au passage une peu de salive (et de sa mouille) pour le lubrifier. Elle s’empala. Je sais que je ne dois pas jouir mais dans cette position c’est un exercice que je maîtrise parfaitement.

Jouissance pour ma Reine dominatrice !

Je l’accompagnai et nous fîmes l’amour délicieusement. Elle approcha de la jouissance assez rapidement, sans doute le plaisir de m’avoir vu aussi heureux de tout ce qui venait de se passer. Comme à notre habitude, une fois qu’elle eut joui et récupéré ses esprits, je descendis la rafraichir à nouveau. J’adore ce moment ! Elle poussa, comme souvent, son clitoris sur mes lèvres, message reçu : je la léchai pour la faire jouir par ce biais, bien qu’elle soit plus vaginale que clitoridienne, ça qui ne tarda pas à arriver. Là aussi, il s’agit d’un de nos classiques…

Mais cette fois, elle se pencha en arrière, comme pour reprendre son souffle, ce qui m’empêcha de continuer ma caresse linguistique sur ses lèvres. Si je continuais à lécher, je lècherais son cul et je savais que je devais avoir son autorisation pour le faire. Doucement, elle descendit sa raie sur ma bouche, j’écartai ses joues et commençai à lécher son étoile, à sa façon d’appuyer sur ma bouche, je compris qu’elle souhaitait que j’approfondisse ma caresse, que je la prépare. Elle voulait me prendre par ce passage. Je la préparais de mon mieux en l’élargissant de ma langue et je sentis qu’elle appréciait, j’étais comme un fou !

Fin de cette merveilleuse soirée d’anniversaire !

Une fois qu’elle s’estima prête, elle vint s’empaler après que j’eus à nouveau lubrifié ma verge. Ensuite, elle commença à m’utiliser pour son plaisir. Cela dura un moment pendant lequel je me concentrais sur mes caresses pour la faire monter. Elle eut un nouvel orgasme qui mouilla mon bas ventre. J’adorerai pouvoir me lécher à cet endroit quand elle jouit et se frotte sur moi mais ça m’est impossible… Lorsqu’elle se frotte sur mon pubis pour atteindre l’orgasme lors de la pénétration, j’ai le sentiment qu’elle me marque de son essence et que personne ne peut plus s’approcher de mon sexe sans sentir la présence de mon épouse. Je lui appartiens. J’adore ce sentiment.

Enfin, elle s’allongea sur le ventre et je me mis à lui lécher l’anus encore ouvert pour lui apporter la tendresse nécessaire après ce type de pénétration, en quelque sorte pour réparer les dommages que mon sexe, un peu large, avait pu provoquer. A force du passage doux de ma langue, son étoile se refermait pour reprendre un aspect normal quoiqu’encore un peu rouge…

Enfin, elle se remit à califourchon sur ma bouche face à mon sexe gonflé à bloc, et me chevaucha en m’ordonnant de jouir en léchant son cul. Rien qu’avec ces mots j’étais au bord de l’extase mais je fis durer un peu le plaisir pour en profiter au maximum.

D’une petite tape sur la tête, elle me fit comprendre que cela suffisait et elle se leva pour aller prendre sa douche.

Merci ma Reine dominatrice pour ce magnifique anniversaire, je ne l’oublierai jamais.


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