L’ESCLAVE SEXUEL DE MARIANNE ET TANTE ANNE-INGRID, 2 FEMMES DOMINANTES

FEMMES DOMINANTES

Mylène donne souvent à Marianne des idées de jeux et de plaisirs de dominas. Ce jour-là, ce sont les pieds sales.
– J’aime essuyer mes pieds bien crades sur un mec, ça me fait rire, je me dis que je ne devrais pas, que c’est du mépris, que je le respecte moins qu’un chien… et ça m’exciiiiiite ! Alors j’en peux plus, je me lâche, je le traite comme une merde, j’insulte, je crache, je pisse… ça me met au bord de l’orgasme et je me fais jouir assise sur son nez ! J’ai remarqué que certains éjaculent, tellement ils aiment qu’on les maltraite… je leur étale leur sperme sur la gueule toujours avec mes pieds sales.
Ahaha, tu me fais rire, tu m’excites, même. Je n’y avais jamais pensé parce que Jean-Louis nettoie toujours tout partout. Attends, je l’appelle… AUX PIEDS !

En dix secondes, je suis à quatre pattes devant son transat.
Lèche mes pieds sales !
Mylène intervient – Mais chérie, ils sont tout propres !
– Ah zut, c’est vrai… SCHLACK ! Une gifle. Pourquoi c’est toujours tout propre ici, HEIN ?  SCHLACK ! Fais quelque chose, au lieu de nettoyer ! Tu vois pas que je veux m’amuser ?
– Je vous demande pardon, Maîtresse… Il y a bien la cendre du barbecue…
– ALORS ? SCHLACK ! Aïe !
(elle s’est fait mal avec cette nouvelle gifle) MAIS GROUILLE, BON SANG ! VA CHERCHER !
Les joues en feu, je file… non sans un regard en arrière : elle se vautre en gémissant, mais pas de douleur ! La main entre les cuisses, excitée comme une chatte en chaleur. C’est l’effet des gifles, à coup sûr. Quelle sensualité, quelle dominatrice, quel bonheur…
Derrière la maison, je trouve un seau et j’y pousse la cendre et les petits morceaux de charbon de bois, puis je file à la piscine.
 – Verse tout par terre, tu laveras plus tard !

Et voilà les deux beautés brunes aux formes merveilleuses piétinant la poudre grise et noire. Leurs pieds magnifiques sont à présent d’une saleté… parfaite. Elles retournent à leurs chaises longues en gloussant.

Sans même me regarder, Marianne désigne le sol, les traces de ses pas, et termine par un geste transversal. À quatre pattes comme le chien que je suis, je m’approche en léchant ces traces laissées par les pieds de mes rêves, ivre d’obéissance. Arrivé à côté de sa chaise longue, je m’allonge à ses pieds (c’est l’ordre que Maîtresse m’a donné avec son doigt). Elle les essuie sur mon ventre avec délectation, puis Mylène se lève et vient me piétiner, écrase mon sexe, crache sur mon ventre et fait glisser la saleté en grandes traînées (comme traînée, elle est bien placée), regardant langoureusement Marianne qui, avec un sourire satisfait, a posé son pied noir sur ma langue et commence à me badigeonner la figure. Mylène lui fait un signe, elle se lève et prend maintenant appui sur ma tête, puis se tient debout, stabilisée par son amie. Écrasée, ma tête roule sous ses pieds, j’ai mal mais ce contact est magique : le poids de Marianne, c’est toute son autorité qui se transmet par le velours de sa chair, la divine plante de ses pieds qui presse mes joues rougies par les claques, oui, Maîtresse, j’ai mal, je vous aime.
Elles s’embrassent à langue-que-veux-tu, Marianne lèche le visage brun de Mylène qui manifestement s’abandonne, envoûtée, soumise à la langue dominante. Soudain Maîtresse s’immobilise… un filet jaune parcourt sa cuisse et serpente le long de sa jambe jusqu’à son pied, puis coule sur ma joue, je sens la chaleur du liquide, une érection me vient, que Mylène écrase immédiatement de son petit 42. Dédaigneuse, elle écarte son string et pisse à son tour. À présent, elles étalent en riant le mélange urine-saleté. Cette boue chaude et odorante les excite. Avec des insultes, comme des fillettes torturant une grenouille, elles m’en font manger, plongeant leurs pieds dans ma bouche… Cette substance hideuse au goût amer… est en fait une humiliation délicieuse, le plaisir intense d’être méprisé, utilisé, abusé par de si belles créatures.
Progressivement, leur vraie jouissance de dominer commence… sexuelle, ce n’est plus un jeu, leur gloussements amusés deviennent soupirs, gémissements, plaisir royal de traiter un sujet plus bas que terre, pour leur bon plaisir de piétiner, de salir et d’avilir…

– Bbbêêhh, mais qu’est-ce que tu fous là ? T’es répugnant ! Quel porc !  AHAHA ! (Mylène, feignant la surprise de me découvrir sous ses pieds, lâche un jet sous l’effet de son éclat de rire. Il m’arrive en pleine figure.) Ahaha, Marianne, j’en pisse encore de rire ! Maîtresse chérie, j’en suis toute excitée, si on allait prendre une douche à deux ?
– Mmmmhh, ça me tente aussi, grande cochonne, tu veux ma chatte, hein ?… Toi le chien galeux, reste ici. Ma tante devrait arriver dans un moment et JE VEUX qu’elle te voie comme ça. Ne BOUGE PAS, compris ?
Elle appuie son ordre d’un coup de pied pointu dans mes côtes. Allongé sur le dos, je suis badigeonné de crasse noire depuis mon front jusqu’à ma queue tendue.
– Oui, Tantanne-Ingrid devrait arriver bientôt. Elle sait qui tu es. Tu lui obéis comme si c’était moi ou Mylène : à terre devant elle, à ta place d’eclave, point-barre.
– Oui Maîtresse, j’accueillerai Maîtresse Anne-Ingrid comme vous le voulez, merci Maîtresse.
Elles sont déjà loin, riant et s’embrassant… quel rêve ce serait de les voir, Marianne la déesse grecque de velours, mature et calme, prenant son plaisir, et cette chipie de Mylène, géante d’ébène sortant à peine de l’adolescence, qui doit être en train de la lécher ou de manier un vibromasseur dans sa chatte dominatrice.
Je me frotte les côtes (faute de mieux) à l’endroit où son pied m’a touché, rêvant dans ma douleur à ses orteils merveilleux dont les ongles m’ont écorché la peau… une torpeur rêveuse m’envahit, j’obéis, je ne bouge pas, dans cette situation grotesque, sale comme… le cochon qui sommeille en moi.

– C’est vous Jean-Louis ? Seigneur, mais vous êtes répugnant !

Ce doit être « Tantanne-Ingrid », la tendre tante tant attendue ce tantôt. Je ne l’ai pas entendue arriver.

Probablement soixante cinq ans, très grande, mince, blonde (fausse, mais c’est très bien fait), elle est habillée du meilleur chic, total look noir et blanc, tailleur et chapeau compris, lunettes noires de maîtresse-femme.

– C’est dans cet état que vous avez le front de m’accueillir ? Mais enfin, Marianne a dû vous prévenir de mon arrivée, non ?
– Oui Madame, vous êtes la bienvenue, je suis votre esclave, à vos ordres.
– Bien, c’est déjà ça… mais je ne laisserai pas passer une telle insolence. Voyons… elle m’a sûrement laissé quelque chose… tant pis, j’ai ce qu’il faut dans mon sac.
Elle sort un martinet de cuir rouge, pas du genre gadget de sex-shop, Anne-Ingrid est sans doute une dompteuse expérimentée. WHOOSHK ! WHIISHK ! Les premiers coups cinglent, terribles, il y a des nœuds au bout de chaque lanière de cinquante centimètres…
– Tiens, sale porc ! Voilà ce que coûte le manque de respect ! WHOOSHK ! Mais c’est quoi ce truc, là ? Une érection ? Sans mon ordre ? WHEEESHK !
Trois coups précis me lacèrent le sexe, mes bourses sont en feu.
WHOOSHK ! Toi, tu vas apprendre à me respecter comme un esclave doit respecter une Maîtresse ! Je me doute que cette vicieuse de Marianne t’a laissé volontairement dans cette tenue, mais les hommes ne connaissent plus le respect dû aux femmes dominantes, tu paies pour eux : j’ai besoin de me défouler sur une larve comme toi. Maintenant, file te doucher et tu reviendras prendre mes valises !

Je prends une douche froide (je n’ai pas droit à l’eau chaude, mais de toutes façons le froid apaise la brûlure du fouet). Un tee-shirt, un jean et me voilà chargé des deux grosses valises, guidant Anne-Ingrid vers sa chambre.
Enchantée par les lieux, la sculpturale blonde mature s’adoucit. Elle jette son sac sur le lit et s’effondre dans le fauteuil profond, épuisée par cette correction. Elle semble me regarder comme une personne, à présent.

– Vous êtes mieux, propre et habillé… Cigarette.

Rapide, je prends le paquet que j’ai vu dépasser de l’ouverture du sac, en fais sortir quelques-unes et lui présente. L’air absent, elle en porte une a ses lèvres, docilement mon briquet suit (j’en ai toujours un pour les rares cigarettes de Marianne).
Relaxée, elle savoure la fumée bleue et détend ses superbes jambes gainées de nylon fin du meilleur faiseur, croisant ses pieds chaussés de magnifiques escarpins noirs…

Je m’agenouille, en admiration. Je peux enfin la contempler, pendant qu’elle fume avec délectation. Ses jambes sont longues et très musclées, comme son corps tout entier. Elle a transpiré, sur le chemisier que le tailleur ouvert laisse apparaître, je remarque des auréoles et même de petites gouttes. Son Shalimar se marie avec cette odeur femelle pour donner une fragrance à tomber à genoux.
Une poitrine magnifique (c’est donc de famille) semble avoir vaincu le temps et la loi de la pesanteur, ainsi que la résistance de nombreux hommes. Charme des rides comme je les adore, nombreuses, traces de l’âge et d’une vie mouvementée, profondes aussi, mais admirablement placées, soulignant les traits de son visage au lieu de les déformer. Elles entourent comme des rayons de soleil les lèvres minces de sa large bouche qui s’épaississent en cœur, comme si elle embrassait sa cigarette quand elle aspire la fumée. Arborant une moue à la fois dédaigneuse et amusée, revêche et chaleureuse, sa bouche est maquillée d’un gloss pâle doré extrêmement attirant. Je ne vois pas encore ses yeux mais… sans aucun doute, la reine de beauté à qui j’appartiens me soumet ici à une reine de séduction.

Relevant la pointe de son pied gauche, elle en déchausse le talon. Son bas de luxe est muni de renforts noirs du plus bel effet. Je réalise la finesse de ses chevilles et le dessin de ses muscles tressés qui frémissent dans ce délicieux mouvement, leur forme, changeante créant des ombres furtives sur le nylon. Fascinant.
Elle fait balancer l’escarpin, geste convenu certes, mais avec une grâce exquise.

– Aux pieds.

Étant à genoux à sa gauche, je m’approche à quatre pattes. Elle me présente la chaussure sexy à stiletto et ouvre la bouche en sortant légèrement sa langue, impérative. J’obéis en ouvrant la mienne. D’un mouvement très harmonieux de la cheville, elle fait encore un balancier en sorte de projeter le talon aiguille dans ma bouche. Je rate l’occasion et l’escarpin tombe. Souriante, elle me gifle du pied et pose sa jambe sur mon dos. Le nylon crisse, je sens son mollet chaud glisser lentement et m’imposer sa loi, avec cette même sensualité qu’elle met à fumer, à parler, à se mouvoir, à dominer.

– Utilisez toute la douceur et la chaleur de vos lèvres pour embrasser mes pieds. Je sais qu’ils vous fascinent, alors profitez-en. Si je suis satisfaite, je vous ordonnerai des choses encore plus agréables.

Sortant délicatement le pied droit de son luxueux écrin, je caresse les parties sensibles avec délicatesse, mes doigts en piédestal tenant son talon, puis mes pouces massent la plante douce et lisse pendant que je parcours les bords en les stimulant, à chaque centimètre, de morsures de mes lèvres, subtiles et lentes…

J’ai dû réussir l’épreuve car elle renverse la tête en arrière, me prive de ce pied que je viens d’honorer pour le poser sur l’accoudoir et m’offrir une vision splendide, entre ses cuisses ouvertes : la lisière brodée de ses bas, un espace de peau nue et une culotte assortie, tout aussi fine et transparente. À travers ce voile s’épanouit un sexe rose pâle qui s’entr’ouvre dans cet écart des jambes, et me semble briller déjà d’un reflet liquide. La tête toujours renversée sur le dossier, elle laisse tomber ses lunettes de soleil sur la moquette, sa main descend lentement vers ce jardin des délices, me confie sa cigarette et s’insinue sous le nylon.

– Regardez et admirez mon sexe, rêvez… (elle chuchote) Si vous êtes bien sage, vous pourrez peut-être l’embrasser…

J’éteins la cigarette avec mes mains, ça brûle, mais le spectacle me fascine tellement que je ne sens rien. Avec deux doigts, Anne-Ingrid écarte doucement sous le nylon transparent ses petites lèvres rose pâle, presque blanches. Je distingue à présent l’intérieur de son vagin luisant, hypnotisé par la danse de ses doigts manucurés autour de ce sexe grand ouvert…
Elle remue lentement son bassin et pousse son mot de Vénus vers le haut. L’intérieur de son sexe m’éblouit, son clitoris surplombant les chairs tendres baignées d’un liquide clair, le méat humide et l’entrée veloutée du vagin…
Par contraste, la zone d’ombre de son intimité m’intimide : son autre main, passée par-dessous, apparaît entre ses fesses rondes, les écartant un peu, et son majeur disparaît dans la pénombre… Une autre poussée langoureuse des reins, dans un gémissement lascif, et je peux admirer le doigt glisser dans l’anus, puis remuer avec gourmandise, au rythme de nouveaux chuchotements, de murmures confus dans lesquels je distingue vaguement « Regarde… attends… mouille… hhhhss… sssssaiiis.. tadmirhhhmmm… odeurrr… lainsoie… lèchsusss… hhrraaahhhhhHHH… »
Son souffle s’accentue, sa voix se brise, ce délire vocal devient incompréhensible, ses mouvements toujours au ralenti deviennent plus précis, un autre doigt vient effleurer son clitoris, provoquant de brusques mouvements de son bassin avec des soupirs essoufflés. Elle tend alors son pied gauche qui règne toujours sur mon dos, et m’attire vers elle avec son talon. J’obéis, docile, à cet ordre… À dix centimètres de la scène, où je me garde bien d’intervenir, j’assiste aux ondulations de sa jouissance, ne perdant pas une seconde de cette sonate sexuelle, lente éruption liquide sur laquelle sa voix cassée plaque les splendides notes languissantes, presque douloureuses de l’orgasme…

Elle s’immobilise un court instant, hors d’haleine, puis relève la tête et me fixe de ses yeux mi-clos… je les entrevois pour la première fois… ils sont d’un bleu turquoise très clair, bordés d’un simple trait noir, ils n’ont besoin de rien d’autre, magnifiques… aucun vice ne semble les traverser. Je dis bien « ne semble »…

– Alors ?..
– Alors vous êtes magnifique dans le plaisir… divine, Maîtresse Anne-Ingrid !
– Taisez-vous, maintenant.
Du pied qu’elle avait utilisé pour m’attirer, elle me repousse violemment.
Ou plutôt, rampez devant moi, remerciez-moi, suppliez-moi.
Je m’allonge, relevant juste la tête pour l’implorer, elle pose son pied sur mon cou et me plaque le visage au sol :
– Merci de tout mon cœur, Maîtresse, je vous en supplie, laissez-moi être votre esclave, votre chien, soumettez-moi, par pitié, je voudrais tellement être aux ordres de votre jouissance, obéir à vos pieds, vos doigts, vos ongles…
– Ça ira… dégage, maintenant, hors de ma vue, chien de soumis !

Elle relâche sa pression. Terriblement déçu, je me relève et prends congé. Mes yeux papillotent encore de ces images extraordinaires, de cette scène voluptueuse et torride, mon sexe… tiens, mon sexe, que devient-il…

– Jean-Louis, revenez ici Immédiatement.

Comme un automate, je reviens sur mes pas.

– Aux pieds. Cigarette.
Et… puisque ça rime, faites ma toilette !

– Oh… merci mille fois, Maîtresse.
– Mmmmouais… ça va pour cette fois parce que je suis trempée, mais pensez à toujours me remercier, même (et surtout) quand je vous fouette. Quoi qu’il en soit, vous serez puni pour ne pas l’avoir fait tout à l’heure.

Le cœur battant, après lui avoir allumé une autre cigarette, jeté le bout de l’autre et m’être lavé les mains, je m’agenouille à nouveau devant Anne-Ingrid et, délicatement, je fais glisser la culotte, décor de ce spectacle fascinant…

Vous la laverez à la main, avec très peu de savon de Marseille. Léchez-la avant.

Je n’ai jamais embrassé l’entrejambe d’une femme avec autant de plaisir. Ma langue passe et repasse sur chaque centimètre carré de peau. Après avoir léché minutieusement la cyprine sur les lèvres encore toutes gonflées et le clitoris brûlant, ma langue investit l’intérieur… je bois son sexe juteux comme une figue mûre, parcours le sillon de ses fesses tout mouillé de ses sucs, lippe son anus puis tourne autour et le pénètre, déclenchant sa contraction et de petits cris, tant et si bien qu’elle finit par éclater de rire et m’arrêter, immobilisant ma tête entre ses cuisses, ma langue soumise coincée dans cet endroit. J’en ai presque un orgasme par les oreilles, au contact crissant du nylon, à la chaleur délicieuse de son sexe et de ses fesses et la douceur incomparable de sa peau nue au-dessus de ses bas.

 

– Bain.
Chaud et sans mousse.
Rangez les affaires de mes valises.

Ravi, je remplis la baignoire et défais les bagages de Maîtresse Tantanne-Ingrid.

 

– Revenez plus tard me rendre hommage
…et recevoir votre punition.
Dites à Marianne que je suis là.
…et empruntez-lui une badine.


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