L’esclave soumis familial (1)

esclave soumisLe marché aux esclaves !

Un sifflement retentit et la cravache claqua contre mes fesses. Une voix féminine m’ordonna sèchement d’avancer et je m’exécutai, docilement, en bon esclave soumis. Des rideaux s’écartèrent devant moi. Entièrement nu, je m’engageai sur une vaste estrade en bois faisant face à une immense salle d’enchère plongée dans l’obscurité.

Seule la scène était éclairée. Dans l’ombre, je pus néanmoins distinguer des centaines et des centaines de sièges sur lesquels étaient assises des dames bien habillées.

Leur allure démontrait leur pouvoir. Politiciennes, aristocrates, célébrités, membres du show-business, banquières, diplomates, elles étaient toutes vêtues de robes luxueuses et discutaient entre elles à voix basse.

Dans le Marché aux Esclaves, seules les femmes avaient le droit d’acheter. En revanche, seuls des mâles étaient vendus. Chaque esclave soumis était présenté aux potentielles acheteuses, l’un après l’autre, dénudé et servile, un collier métallique autour du cou.

Présentation du lot 27 !

A l’extrémité opposée de l’estrade, juchée sur un haut siège en bois et appuyée contre un comptoir circulaire, une femme tout aussi bien habillée que les acheteuses s’occupait de faire le compte des enchères et de présenter les lots.

Celui qui était passé avant moi était un homme d’une trentaine d’année au dos zébré de marques de coups de fouet. Il avait été vendu à une vieille rentière millionnaire aux cheveux gris nouésen un chignon qui l’avait acquis pour trois mille euros.

Quant à moi, j’étais un jeune homme de vingt ans, brun, au visage d’ange et aux grands yeux clairs. Fin et élancé, je n’étais pourtant pas très grand, mais je présentais une silhouette des plus athlétiques.

-Lot numéro 27, annonça la commissaire priseuse, un jeune garçon beau et fougueux, pas encore dressé ! Admirez son fessier musclé, son ventre plat et les traits fins de son visage !

Jeune esclave soumis docile !

Une femme chargée de la sécurité me tira par le collier et me plaça au milieu de la scène, bien en vue des acheteuses. Elle abattit une nouvelle fois sa cravache contre ma cuisse. Je m’agenouillai.

-Sa langue des plus agiles s’insinuera dans les anus les plus étroits et nettoiera votre trou du cul avec une incroyable délicatesse ! Son nez, très sensible, captera les moindres de vos odeurs intimes pour votre plus grand plaisir ! Il fera office d’excellent repose-pied pour ces dames, après une longue journée éreintante. Vos pieds moites et échauffés par la marche trouveront leur place dans sa bouche, dans laquelle ils pourront se relaxer !

Une femme leva la main.

-Est-ce qu’il bande correctement ?
-Bien sûr, répondit la commissaire. Voyez vous-même !

La femme à mes côtes se baissa et saisit mon pénis qui se souleva instantanément. Mon érection dut satisfaire les acheteuses des premiers rangs car elles échangèrent des murmures ravis.

-Tournez-le, lança une autre femme dans le parterre. Je veux inspecter un peu son anus !

Début des enchères pour le lot 27 !

J’obéis rapidement. Je cambrai les fesses et présentai mon cul à la foule. La femme à la cravache écarta mes cuisses pour rendre mon intimité encore plus visible. Je maintins cette position pendant plusieurs minutes, le temps que les acheteuses débattent entre elles et observent attentivement mon rectum.
Pendant ce temps-là, la commissaire continuait à vanter les qualités d’esclave que je possédais.

-Son dos est solide et peut supporter nombre de sévices ! Après le travail, rien de tel que de rentrer chez soi et de fouetter vigoureusement un esclave pour se défouler et extérioriser le stress, n’est-ce pas mesdames ? Eh bien ce jeune garçon fera un parfait défouloir et recevra sans broncher coups de fouet, de martinet et de cravache des heures durant, s’il le faut !

On me fit m’éloigner un peu du parterre et me remettre debout.
Plusieurs femmes avaient des vues sur moi. Mon prix de départ était de trois mille euros mais les enchères grimpèrent vite. Cinq femmes, principalement, se concurrençaient et renchérissaient le plus haut.

Lorsque mon prix atteignit les cinq mille euros, trois des femmes que mon acquisition intéressait se calmèrent quelque peu et le duel se fit entre les deux dernières.

-Cent !
-Cinq mille cent à ma droite ! Une fois…
-Cinq cent de plus !
-Cinq mille six cents pour Madame Duverrier !
-Je monte de cent !
-Cinq mille sept cents ! Qui dit mieux ? Une fois… Deux fois…
-Mille !

Lot 27 adjugé à Madame Salandre !

Il y eut un bref silence. Les deux femmes tournèrent la tête vers celle qui avait subitement renchérit de manière bien plus extrême. C’était une femme d’une trentaine d’années, les cheveux châtains, les yeux verts, vêtue d’une robe pourpre très serrée et du plus bel effet.

Ses vêtements n’étaient pas d’aussi bonne facture que ceux des autres dames ici présentes mais elle dégageait en elle-même une très grande prestance qui me fit dire qu’elle devait avoir l’habitude de diriger, dans sa vie de tous les jours.

« Quelqu’un propose plus ? Non ? Six mille sept cents une fois. Sept mille sept cents deux fois ! Sept mille sept cents trois fois… ! Adjugé, vendu ! Le lot numéro 27 est adjugé à Madame Salandre ! »

On me saisit par le bras pour me tirer vigoureusement vers les coulisses. Un nouvel esclave  soumis était déjà traîné à la place que j’occupais une seconde plus tôt.
La femme qui me tirait avait un sourire sinistre sur le visage.

-Madame Salandre ? Eh bien, mon garçon… Je n’aimerais vraiment pas être à ta place.



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