L’immeuble (2) : le sex toy soumis de la mère de famille

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L’immeuble (2) : le sex toy soumis de la mère de famille

Cela fait maintenant un bon moment que je suis dans le noir, à quatre pattes sur le carrelage froid, à me demander pourquoi je suis venu chez cette femme inconnue. Pourquoi j’ai accepté qu’elle m’attache nu dans ses toilettes ? Je dois avoir une bien triste opinion de moi pour accepter d’être ainsi rabaissé. J’aimerais être ailleurs et en même temps, je sens au fond de mes tripes comme une envie indicible. Au pire, je me dis, elle va me libérer au bout d’un moment. Elle ne connait presque rien de moi. je n’aurais qu’à remonter prendre mes affaires et partir loin. Tout cela n’aura été qu’une expérience d’une soirée, sans conséquence… Comme si Madame pouvait lire dans mes pensées, elle entre à ce moment là dans la salle de bain, allume la lumière et pose au dessus de la cuvette une ardoise noire avec des inscriptions.

– Pour que la présentation soit faite en bonne et due forme et parce que je doute que tu aies vraiment le loisir de papoter ce soir avec mes convives, j’ai pris la liberté de rédiger une petite présentation qui te résume bien, ma petite lope : assène alors Madame.

Je lève les yeux et découvre sur l’ardoise : mon nom de famille, mon prénom, mon numéro de téléphone personnel et celui de mon bureau ! Il est aussi mentionné que je travaille comme conseiller bancaire à l’agence LCL de la rue XX. Que mes enfants s’appellent Lucas et Aurélie. Et que mon ex-femme se nomme Isabelle. Son numéro de portable est affiché à côté de son nom. Mon dieu, voilà toute mon identité affichée ! Je ne peux plus espérer que cette soirée sera sans conséquence. Je ne suis plus un inconnu pour les habitants de cet immeuble que je suis sensé rencontrer ce soir !

-Je pose tes affaires sur le rebord de la baignoire ma petite chienne, je n’aime pas le désordre et elles trainaient dans mon salon ! Mes amis vont bientôt arriver. Lorsqu’ils viendront se soulager aux toilettes, j’attends de toi et de ta petite langue agile que tu les essuient proprement. C’est une bonne occasion de faire leur connaissance : rigole Madame.

Ses talons claquent sur le carrelage et elle sort de la pièce en éteignant la lumière. Je me retrouve à nouveau seul dans le froid, nu, attaché devant une cuvette de WC et plus du tout anonyme !

La soirée semble battre son plein. J’entends un fond musical et des discussions venant du salon. Cela fait un moment que je suis seul dans le noir, à espérer que tout cela soit un mauvais rêve. Quand la porte s’ouvre alors ! Lumière

-Ah mais c’est donc vrai ce que nous disait Martine ! Il y a un nouveau voisin !

« Martine » ? Voilà donc la première fois que j’entends le prénom de celle qui sera pour moi, éternellement Madame, ma Maîtresse… Je sens un frôlement le long de mon flanc droit et apparaît alors dans mon champ de vision un femme au grand sourire. Elle est rousse, très rousse avec des cheveux fous et longs, bouclés. Pas du tout dans le style bourgeois de ma geôlière. Elle est vêtu d’une robe en grosse laine jaune, elle porte plein de colliers de pacotille autour du cou. Elle est chaussée de bottines en cuir rouge et de gros bas en laine mauve. Elle me fait plutôt l’impression d’être une baba cool adepte du bio, une petite cinquantaine qui paraît plus faute de maquillage et d’entretien esthétique.

-Bonsoir Luc, moi c’est Eliane, j’habite au rez-de chaussé. Je suis, disons, une sorte de « desperate housewife » dans cette immeuble : lance-t-elle en rigolant fort ! J’ai trois enfants à la maison et un mari qui ne me touche plus vraiment, alors j’espère que ta Maîtresse va bien te dresser pour venir me combler de temps en temps, j’ai vraiment besoin d’un sex toy soumis géant ! 

Elle ne s’arrête pas de glousser et termine d’un trait son verre de vin rouge. J’hallucine en me disant que cette femme papote avec moi comme si de rien n’était alors que je suis attaché nu à ses pieds. Elle semble si banale et normale, comment peut-elle ne pas s’offusquer de ma position ?

Tout en me dévorant du regard, un grand sourire éclairant son visage, elle s’assoie sur la cuvette sans pudeur aucune. Elle remonte sa robe, descend une culotte en coton beige qui bouloche un peu. J’ai sous les yeux une touffe de poils roux hirsutes et très fournie. J’entends sa pisse tomber dans la cuvette alors qu’elle passe sa main dans mes cheveux.

– ah lalala, ça fait longtemps que je ne me suis pas fait bouffer la touffe moi ! Il faudrait peut-être que je pense à m’entretenir un peu plus, non, tu en penses quoi mon petit Luc ? Non, je rigole, toi tu ne penses rien, c’est ça qui est chouette, tu ne penses rien et tu fais ce qu’on te dit de faire, pas comme mon mari ! » termine-t-elle avant de glisser ses fesses sur la cuvette pour porter vers ma bouche cette chatte poilue qui pique et m’étouffe. Lèche bien ma pisse mon petit Luc, nettoie moi bien, voilà, lèche, lèche bien…

Ses doigts serrent ma tête et m’obligent à m’enfouir dans sa touffe. J’étouffe. L’odeur de pisse et la mouille très forte et odorante de cette femme me donnent des hauts le cœur. Mais je n’ai pas d’autre choix, si je ne veux pas étouffer, je lape, comme un bon chien, je lape encore et encore les poils mouillés de pisse, de ma bave et de sa mouille. Elle pose ses pieds sur mes épaules pour se donner plus de force. Ses bottines lacèrent mes épaules et ses mains serrent de plus en plus fort mon visage contre son sexe. Je lape, encore et encore et très vite je reçois un jet chaud dans la bouche alors qu’elle râle et m’arrache quelques cheveux en tirant fort !

-ha ! Oui ! C’est bon ! Tu vois, ça fait un moment que je n’avais pas joui, je suis très réactive à ta langue, tu as réussi à me faire jouir et tu as bu mon liquide, c’est du bio à 100 % c’est bon hein ? : rigole encore cette grande rousse échevelée.

L’odeur de son intimité est si forte ! J’ai des poils roux collés sur le visage et la langue. Je me sens poisseux.

-Attends, je vais te débarbouiller un peu, il faut que tu sois présentable pour les autres : me dit-elle en passant un gant de toilette humide sur mon visage.

-Voilà, là, c’est bien  : dit-elle en en profitant pour tâter mes flancs.

Ses mains parcourent mon corps et je sens à leurs caresse qu’elles appartiennent à une femme affamée. Elle empoigne mon sexe qui a durci malgré moi durant le lapage qui m’a été imposé.

-Ah oui, tu es bien monté mon cochon. J’ai hâte que Martine te dresse. Après il faudra venir me faire plaisir. Ou plutôt c’est moi qui montrais te trouver dans ta petite chambre. Tu seras mon petit sex toy soumis à moi ! Bon j’y retourne, je ne vais pas rester très longtemps à la soirée, ma famille m’attend en bas, mais j’ai hâte de te revoir mon petit Luc, ma petite chatounette aime beaucoup ta petite langounette, ça va être top ! Allez, bisous et bonne soirée …

à suivre

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