L’immeuble (4) : le bébé de la vieille dominatrice

vieille dominatrice

Pute des voisins pervers

Me voilà désormais le serviteur de deux jeunes putes qui semblent si pures et innocentes que personne ne croira ma parole si je dis qu’elles abusent de moi. Je vais devoir consacrer une partie de mon maigre salaire à ces deux petites salopes. Je n’ai pas le choix, elles me tiennent par les couilles avec leurs photos de moi dans cette position humiliante. Cela va aussi affaiblir mon autonomie vis à vis de Madame à qui je dois déjà régler la petite chambre de bonne. Je vais être totalement dépendant d’elle et des habitants de cet immeuble qui veulent faire de moi leur pute. Je sens que je vais devoir rendre des tas de service à ces voisins pervers pour avoir simplement le droit de vivre ici et de ne pas me retrouver à la rue.

Quel Malheur ! Alors que je pleure sur mon sort, une fois de plus la porte s’ouvre. Lumière.

-Oh le pauvre bébé ! Elles ont été méchantes les fifilles à ce que je vois. C’est quoi ces grosses larmes qui coulent sur le visage de mon bébé ? Attends maman va arranger ça !

Rencontre avec la vieille dominatrice

Je vois une grosse femme, pas obèse, mais bien ronde. Elle est habillée dans une tenue désuète. Une robe à froufrous, avec des gros nœuds partout, qui lui donne une allure à la «Heidi». Elle porte des couettes tressées avec des nœuds rouges. Son visage est replet. Ses bonnes grosses joues rouges et ses grands yeux rieurs cachent une femme de plus 40 ans qui s’habille comme une enfant du 19ème siècle. Elle sort un grand mouchoir blanc de sa poche et vient sécher mes larmes qui coulent sur le reste de mouille et d’urine de la jeune blonde.

-Voilà, c’est terminé le gros chagrin, voilà mon bébé, c’est fini », dit-elle en appuyant sa grosse poitrine sur mon visage et en me caressant les cheveux d’un geste maternel.

-Je m’appelle Camille. J’habite au 3ème étage, juste en dessous de chez Martine. Moi je suis très gentille avec les gros bébés comme toi. Je sais que tu as besoin de beaucoup d’amour et moi j’en ai plein à donner. Humm, j’aime bien tes petits bourrelets, ça prouve que bébé mange bien. Tu vas voir, je vais être une vraie maman pour son bébé. Chez moi, tu auras ton petit coin et je prendrais soin de toi. Je sais ce qui rend bébé heureux ! moi !

Entre les mains de la vieille dominatrice

Tout en prononçant ces paroles apaisantes, je sens la main pleine de gros doigts dodus de cette vieille dominatrice tenir ma queue que tant de bienveillance a rendu mi-dure. Sans que je m’explique comment, elle la fait durcir encore un peu plus et commence à me branler. Doucement, puis de plus en plus vite. La laisse accrochée au mur tire sur mon collier. Je m’étrangle. Mais ses caresses me font tout oublier.

-Bébé aime ça, hein, que maman s’occupe de son kiki, ça fait du bien au kiki de bébé quand maman elle fait ça, hein ? Oui maman elle sait tout ça, elle sait donner du plaisir à bébé. Tu viendras me voir tous les deux jours, je m’occuperais de toi. Je ferais du bien à ton kiki et après tout ce qui va en sortir je le mettrais dans ton biberon, c’est bon pour bébé de boire tout ce bon lait, maman va bien prendre soin de son bébé !

L’image de moi infantilisé, me faisant traire par cette folle qui veut m’obliger à boire mon sperme aurait du me couper toute envie de bander, mais sa main experte s’affaire avec délice et l’excitation de toute cette soirée qui s’est accumulée dans ma verge ne tarde pas à jaillir dans une épaisse décharge blanche entre ses doigts.

Puni par la vieille dominatrice

-Quoi ! Mais qu’est-ce qui t’arrive ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Bébé n’a pas été sage ! Maman n’a pas donné l’autorisation à bébé de sortir son lait comme ça, regarde tout ce bon lait gâché qui coule par terre maintenant, c’est vraiment du gâchis ! Je ne peux pas te détacher pour te faire le lécher, c’est vraiment mal ce que bébé a fait là, maman n’est pas contente du tout et quand maman n’est pas contente, elle gronde le vilain bébé.

En terminant sa phrase, cette vieille dominatrice commence alors à donner de violents coups sur mes fesses nues. J’ai droit à une fessée furieuse ! Sa main libre s’abat en tornade sur mon postérieur alors que l’autre serre de plus en plus fort mon sexe dégoulinant de foutre. Elle me presse les couilles et je me tords de douleur. Mes fesses doivent être toute rouges et me font très mal ! J’ai compris la punition, jamais plus je ne jouirais sans que maman ne m’autorise !

-Vilain, bébé maman est fâchée ! Voilà, il faut encore que maman nettoie toutes les bêtises de bébé, alalala ! .

Soumis de la vieille dominatrice

Alors qu’elle mouille une serviette trouvée près du lavabo, elle continue à se plaindre de moi. Elle essuie mon sperme coulé sur le carrelage, en profite pour me nettoyer la verge, en prenant bien soin de me décalotter pour bien laver mon gland, comme à un enfant que je suis devenu entre ses mains. Elle en profite pour passer la serviette humide sur ma rondelle qui frémit. «

Bébé est propre du culcul mais la prochaine fois je ferais un grand nettoyage du culcul de bébé, on ne sait jamais, les enfants ne sont pas toujours propres. J’espère que tu as compris que maman ne veut que ton bien, mon bébé, mais si tu fais des bêtises, maman sera obligée de te punir, tu comprends ça mon bébé, hein ? Allez, je te fais un gros poutou et je te laisse. A vite mon bébé d’amour, je t’attends lundi soir après ton travail pour ton premier biberon… »

à suivre…

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One comment on “L’immeuble (4) : le bébé de la vieille dominatrice
  1. Une domination pour ramener l’homme à l’état d’enfant voir de bébé, et l’humilier ainsi … j’ai hâte de connaître la suite !

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