Lise (2), soumise de Maîtresse Ines, superbe domina

superbe domina

Rendez-vous avec Lise !

Je passe une mauvaise nuit, des heures à me morfondre et à me perdre en conjectures.  Puis vient le matin, et enfin seul, je suis de retour au bureau. J’hésite, encore, puis j’ose, enfin lui téléphoner. J’entends une première sonnerie, puis une deuxième et enfin, elle décroche. Fébrile est un mot faible pour décrire l’état dans lequel, je me trouve. J’ai décidé de ne pas la laisser parler. Il faut que je sache.

-Bonjour Lise. Je vais être directe. Hier tu as dit, nous n’oublierons pas non plus. Pourquoi ce nous ? Ta langue a fourché ou…. ?

-Quand peux-tu être libre aujourd’hui ?

Sa question me désarçonne. Je m’attendais à une réponse, pas une question sans rapport.

-Euh… 12h30 ?

-Alors à tout à l’heure. Tu connais l’adresse, la porte sera ouverte. Tu auras ta réponse. Je te conseille de ne pas être en retard !

De nouveau, je passe encore de nouvelles heures à me torturer l’esprit. Je suis de plus en plus fébrile. Je ne tiens plus en place. Aussi, je décide d’y aller en avance, à pieds, pour essayer de me vider l’esprit. Mais les questions m’assaillent de plus en plus après cette courte conversation. Pourquoi son conseil ? Si elle ne m’a pas répondu, c’est que le « nous » n’était pas une erreur de sa part. J’imagine le pire sur ce nous. J’envisage plusieurs scénarios : chantage, extorsion, enfer et au final explosion de ma vie. Après tout, que sais-je de la sienne sauf ce qu’elle a bien voulu m’en dire ou ce que j’ai trouvé sur le net ?

Pétrifié lors de mon arrivée au rendez-vous !

Encore une fois, j’ai laissé ma queue me diriger. J’ai été faible. Cependant, je me console en me disant que cette séance de cul était sublime. Mais c’est maigre face aux conséquences que j’imagine. Reste qu’il est trop tard et que je ne peux pas remonter dans le temps et effacer ce qui s’est passé. A 12h29, je monte les deux étages. A 12h30, je pousse la porte effectivement entrouverte. J’entends des voix dans le boudoir. Je m’y dirige et reste figé sur le seuil. Pétrifié par ce que je vois, je suis incapable de bouger, de réfléchir, de parler.

Lise est à genoux, le crâne à nouveau lisse. Elle porte un collier de cuir à son cou, des bas et des gants de latex noir. Elle a des mains dans le dos. Il y a une autre personne, une femme, grande, belle me semble t-il. Elle porte un bustier noir sur sa peau caramele, une jupe longue, noire également avec talons aiguilles. C’est une étrange créature envoûtante et effrayante qui se tient dans une relative pénombre. Entre les deux, j’aperçois la source des voix. Il s’agit d’un écran et un film. En fait, il s’agit de notre film, celui d’hier, vu de l’autre côté du miroir, du porno trash dont les deux acteurs sont parfaitement reconnaissables. Je suis fasciné, hypnotisé par ce que je vois. Et la créature ne me laisse pas le temps de sortir de ma torpeur.

Pris au piège !

-Avant que tu ne réagisses, mal sans doute, sache que tu visionnes une copie. La version originale est en lieu sûr, sur le cloud. Alors ravale ta dignité, ton éventuelle colère, et écoute. Ecoute moi bien : tout d’abord, si Lise a agi de la sorte, c’est sur mon ordre. Oh bien sûr, c’est elle qui a proposé ta candidature, mais c’est moi qui ai fait ce choix. Ensuite, elle n’a fait que m’obéir. Tu as bien entendu: m’obéir. Je suis sa Maîtresse. Maîtresse Inès, comme toi aussi tu vas m’appeler à partir de maintenant.

Je crois que tu es un homme intelligent, tu imagines aisément ce qu’il adviendra de ce film. Sûr qu’il sera très apprécié de ta femme, de ta famille, de tes collègues. Et je ne doute pas de son succès sur le net. Je te laisse 5 minutes pour y réfléchir, mais je ne veux pas entendre le son de ta voix. Pas un mot et aucun geste déplacé. Tu n’es pas en position de négocier.

Elle a débité sa tirade d’une voix calme, mais froide et déterminée. Nul doute qu’elle ne bluffe pas. Je suis anéanti et mon cerveau tourne à vide. Aucun choix. Sauf celui d’obéir à cette femme, cette Maîtresse. Lise garde le regard baissé. J’aimerais tant pouvoir croiser le sien, y lire quelque chose… mais non.

-Bien, je pense que tu as réfléchi. Maintenant, à poil. A POIL TOUT DE SUITE !!!

Elle ne souffrirait aucune contestation, alors j’obéis.

Lise, soumise de Maîtresse Inès depuis 2 ans !

-Mains sur la tête, tu ne bouges pas. Lise, explique lui maintenant !

-Je suis la soumise de Maîtresse Inès depuis 2 ans. Je ne t’ai jamais oublié, quoi que tu en penses. Depuis toutes ces années. J’ai suivi ta carrière, et un peu de ta vie. Je t’ai même suivi, parfois, dans la rue. Une obsession secrète. Tu dois te demander pourquoi, pourquoi j’ai fait ça alors que je t’ai largué, par deux fois. Moi même j’ai du mal à répondre à ça.  Quand Maîtresse m’a ordonné de lui trouver un soumis pour avoir un couple à son service, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai repensé à toi immédiatement et j’ai soumis ta candidature à Maîtresse. Ensuite, nous avons mis au point ce piège.

Rien n’est arrivé par hasard. Je t’ai piégé, sur ordre de ma Maîtresse. Qui est maintenant la tienne aussi. Tu vas être éduqué, comme je l’ai été, dressé comme j’ai été dressée. Dans un premier temps, tu vas te rebeller, tu seras puni puis tu accepteras. Tu n’as pas le choix. Alors ne complique pas les choses. Tu apprendras à aimer cela. Moi j’ai appris. J’en avais envie, vraiment. Depuis toujours je crois. Maîtresse m’a révélée à moi-même. Aujourd’hui je suis fière de lui appartenir. Fière de mon statut de soumise, d’esclave de Maîtresse Inès. C’est un honneur. Et tu vas le partager.

-C’est bien ma petite chienne… je crois qu’il a toutes les informations dont il a besoin. Sauf une, mais il la découvrira plus tard. Pour l’instant, ce petit film m’a bien excitée. J’en veux encore…. recommencez, maintenant.

Lise, mon fantasme vivant de toujours !

Crâne rasé, collier de cuir, latex gainant ses bras et ses longues jambes toujours aussi sublimes… Lise est un fantasme vivant. Mon fantasme de toujours. J’ai taché tant de draps en l’imaginant dans cette tenue, depuis toutes ces années. Mon imaginaire sexuel a toujours été riche et s’est souvent, peut-être même toujours, aventuré du côté de l’univers BDSM. Moi en soumis bien plus qu’en Maître. J’ai même tenté, sans grand succès, de vivre ces désirs en réel et d’assouvir mes fantasmes de soumission. Reste que Lise a largement été là lorsque mes doigts me faisaient jouir, et encore aujourd’hui, je veux dire « avant » que cela ne devienne réalité.

Je me laisse faire, incapable d’agir, happé par le désir, brutal. Lise se lève et plonge son regard dans le mien. Elle s’approche lentement et une main de latex se pose sur mon torse, l’autre sur ma nuque pour attirer ma bouche à la sienne. Sa langue me fouille et son ventre se presse contre ma queue dure. Je sens cette femme se rapproche et tourner autour de nous. Mes mains sur les hanches de Lise se montrent peu entreprenantes. Pas assez au goût de sa Maîtresse. Une douleur fulgurante traverse mes reins et m’arrache un cri…. la cravache…

-J’ai dit que je voulais vous voir baiser MAINTENANT ! Alors bouge toi PETITE MERDE !!!

Aux ordres de Maîtresse Inès !

Quelque chose se passe. Je me déconnecte. Enfin mon esprit se déconnecte de mon corps. Je ne suis plus qu’un animal guidé par son instinct primaire : jouir. Baiser et jouir. Je ressens chaque contact avec le corps de Lise avec une puissance inconnue de moi. Je suce, lèche, baise, perfore, embrasse, sens et ressens, je m’enfonce, je m’ouvre, je bois, je crie, je hurle, j’encule, je m’offre. Lise est assise sur ma bouche et m’abreuve de son champagne pendant que je lèche son clitoris. Je suis à quatre pattes et elle me branle sans ménagement en enfonçant sa langue dans mon petit.

Elle est empalée sur ma queue et me chevauche pendant que je suce ses  seins. Enculée en levrette, enculée dans toutes les positions, reins offerts à pleines mains. 69 détrempé. Doigts qui ouvrent, masturbent, cherchent une bouche, une langue. Sueurs et fluides mêlés. Cris, râles, halètements, gémissements. Sa Maîtresse qui nous harangue, plus vite, plus fort. Final sur sa langue. Je crois que jamais autant de sperme n’est sorti de moi, comme si je m’étais retenu pendant 20 ans. Lise me renverse sur le dos et plonge sa langue gluante de foutre dans ma bouche. Elle s’empale une dernière fois sur ma queue restée dure. Elle se frotte de plus en plus vite, au rythme de la cravache qui cingle ses reins. Cri. Jouissance. Elle s’effondre sur moi.

Il me faut de longues minutes pour me reconnecter. Reconnecter mon esprit et prendre conscience de mon environnement. De ce qui vient de se passer, comme si j’y avais été étranger. Je tourne la tête et découvre une image que je n’ai pas imaginée un seul instant. Sa Maîtresse, cette superbe domina, est assise sur la méridienne, jupe relevée et cuisses largement ouvertes. Elle se masturbe avec frénésie. Entre ses doigts, une queue énorme au gland luisant, prêt à éclater. Un claquement de doigts. Lise se précipite. Cri. Jouissance. Elle avale et nettoie.

Et moi je suis fasciné.


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