Ma femme Domina

ma femme domina

J’ai rencontre ma femme domina de manière très classique sur notre lieu de travail. J’étais déjà bien avancé dans ma carrière à près de 40 ans, elle jeune diplômée brillante et dynamique. Elle était très jolie, grande, élancée, sportive. Un sourire charmeur, des yeux rieurs, elle m’a tout de suite attiré et cette attirance a été réciproque.

Il n’a pas fallu six mois pour que nous nous mettions en couple et nous amusions ensemble. Intellectuellement et sexuellement, de manière classique bien que nous ne manquions pas d’imagination.

Plus de dix ans d’un couple parfait et heureux, c’était une belle réussite quand nous regardions autour de nous. Approchant la cinquantaine, j’ai tout de même voulu connaître d’autres expériences j’ai eu quelques aventures extra-conjugales. Ce n’était pas difficile, mon métier m’amenait à voyager souvent pour plusieurs jours, un peu partout dans le monde. Mes aventures étaient limitées à des étrangères pour ne pas prendre de risques et cela devenait presque un sport d’ajouter une nationalité, une couleur de peau, un physique particulier à la longue liste de mes conquêtes. Rétrospectivement, je n’exclus pas que Mado avait aussi des aventures, elle avait les mêmes opportunités que moi mais je n’en ai jamais eu la preuve.

Comme toujours dans ces jeux, on finit par se croire invulnérable et insoupçonnable et on prend le risque de trop. Une jeune assistante m’a séduit, elle était superbe et craquante et je n’ai pas résisté quand nous nous sommes retrouvés dans une mission au Japon. Elle a réveillé les sens du cinquantenaire que j’étais devenu et m’a donné des sensations que j’avais oubliées. Hélas, le lien ne s’est pas rompu à notre retour et j’ai continué à la voir. Pas plus d’une fois par semaine, moins même, mais à chaque fois, c’était une explosion de sexe et de sensations qui devaient laisser des traces sur mon visage, un sourire ébahi, un regard égrillard, qui n’ont pas échappés à Mado. Ou bien, tout simplement a-t-elle découvert mes rendez-vous malgré mes précautions.

C’est à ce moment que tout a basculé. Mado s’est montrée très câline un dimanche après-midi, m’excitant en se promenant en sous-vêtements dans l’appartement et en venant s’assoir à mes pieds, posant sa poitrine contre mes cuisses, son visage près de mon ventre, me gratifiant de bisous de plus en plus insistants. Nous avons donc fini au lit, nus nous frottant les corps avec sensualité. Mado  était inhabituellement excitée, elle frottait son sexe contre ma cuisse et mon ventre et je sentais ma verge se gonfler et un désir irrésistible de la pénétrer. Elle m’a retenue en me susurrant « attends » à l’oreille, « j’ai envie d’un nouveau jeu, étends-toi sur le dos, écarte bras et jambes ». Elle a pris des foulards et a attaché mes quatre membres aux quatre coins du lit, j’étais fermement mais agréablement à sa merci. Elle s’est ensuite livrée à un festival de danse sur mon corps, virevoltant, m’effleurant, du sexe, des lèvres, des doigts, ma poitrine, mon ventre, ma bouche et aussi mon sexe. J’étais mort de désir et elle m’a soulagée en prenant mon sexe en main, s’asseyant à califourchon et enfournant mon pénis jusqu’au fond d’elle-même. Je me suis retenu, savourant chaque instant où elle s’enroulait autour de mon sexe et jouait avec lui. J’ai rarement joui comme cet après-midi-là, heureux ensuite de sentir son corps doux se blottir contre le mien. Nous sommes restés ainsi quelques minutes dans un moment que je pensais de grand bonheur. Puis j’ai senti mes liens qui commençaient à me déranger et je lui ai demandé de les enlever.

Elle a ri, d’un rire à la fois charmeur et inquiétant. Puis a-t-elle commencé, « nous devons avoir une petite discussion mon chéri. Ou plutôt, je dois te faire comprendre quelques éléments clés pour la poursuite de notre relation. Je sais que tu m’as trompée abondamment pendant tes voyages à l’étranger, cela ne me gênait pas trop, au contraire, cela m’enlevait tout scrupule pour te tromper également. Mais avec Christine, tu as dépassé les bornes. Une collègue que tu vois même en dehors de tes voyages, je ne le tolérerai jamais et je tiens à être certaine que cela ne se reproduira plus. J’ai failli te quitter mais non, c’est une mauvaise solution. Tu m’appartiens, tu es riche et là pour mes envies, intelligent et cultivé et tu dois flatter mon amour propre et continuer à me balader dans les plus beaux endroits du monde, à fréquenter des artistes et des intellectuels. Tu vas me servir mon chéri, tu n’en as pas encore idée mais tu vas devenir mon gentil toutou ». Elle a terminé son discours par un « compris » presque crié et un regard dur. Je n’ai pas réagi et j’ai reçu une gifle terrible que je ne l’aurais jamais crue capable de m’asséner. Comme je la regardais encore, hébété, une deuxième gifle plus puissante a claqué et j’ai sorti un « compris ma chérie mais…. » qui ne l’a pas satisfaite et a entraîné une salve de quatre gifles qui ont eu raison de mes velléités de défense.

Mais le meilleur restait à venir. « Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïtés sur le fait que tu m’appartiens et que l’époque où tu te permettais d’avoir des aventures est révolue, je t’ai fait un cadeau, tu vas devoir l’apprécier que tu l’aimes ou pas ». Elle a sorti  un petit engin en acier que je ne connaissais pas mais dont j’ai compris l’usage dès qu’elle l’a mis sur mon sexe et l’a fixé avec un cadenas dont elle m’a montré la clé. « Je ne te délivrerai le sexe que lorsque j’en aurai envie. Surtout ne me le demande pas, cela me mettrait de mauvaise humeur et arriverait au résultat inverse de celui que tu espères. » Clic clac, je débandais et Mado n’a aucune difficulté à encager mon sexe.

Bien sûr, je me suis révolté, j’ai supplié, crié, hurlé, j’ai dit que j’allais le faire enlever par un spécialiste (mais je n’avais aucune idée à qui demander…), que ma vengeance serait terrible, …. Elle m’a giflé à nouveau, plusieurs salves, en me prenant le menton fermement entre les mains en me disant « tu vas arrêter ta comédie, sinon, tu vas vraiment souffrir » Et elle m’a envoyé un signal clair le lendemain montrant qu’elle ne plaisantait pas. Nous étions dans le métro, nous ne nous parlions pas et avions l’air d’étrangers. Soudain, Mado m’a giflé avec violence en me jetant « espèce de vieux dégueulasse, gardez vos mains chez vous ». Puis elle m’a intimé de quitter la rame sinon elle appelait la police.

Pourquoi ai-je obtempéré ? Sans doute parce que j’ai compris qu’elle avait gagné et que je ne parviendrais pas à lutter. Le soir, à la maison, elle m’a accueilli par un cordial « j’espère que la leçon a porté ses fruits et que tu as compris. Je suis ta Maîtresse et tu n’as qu’un choix : m’obéir. C’est compris ? » A son regard, j’ai compris en effet et j’ai donné la seule réponse qu’elle tolérait : Oui Maîtresse.

Une nouvelle aire dans nos relations commençait.

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